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2026-08-23

Les photos de cet article ont été prises dans divers lieux au cours d’une promenade estivale d’une semaine. Les très fortes chaleurs ont perturbé certaines photos, soit par la vibration de l’air surchauffé, soit par la surchauffe du matériel et du photographe …

Quelques libellules vues à Sommières (Gard) / femelle de Sympetrum méridional …

… et mâle de Trithemis annelé Trithemis annulata.

Ensuite, passage plus au sud de Montpellier, à l’Etang de l’Or, commune de Mauguio.
Une Grande aigrette Ardea alba

Des Aigrettes garzettes Egretta garzetta

Une Echasse blanche Himantopus himantopus, la seule aperçue sur ce lieu alors que j’en espérais de plus nombreuses …

… de même que la Cisticole des joncs Cisticola juncidis, de la taille d’un moineau.

Quelques Hirondelles de rivage Riparia riparia, que je n’avais pas revu depuis de nombreuses années

Des Sternes pierregarin Sterna hirundo

Les inévitables Flamants roses Phoenicopterus roseus, le premier étant un jeune aux pattes et au bec pâles.

Le cou peut apparaître flexible et gracieux à distance, c’est en fait une succession de vertèbres très longues.

Les Ibis falcinelle Plegadis falcinellus sont une nouvelle observation pour moi, malheureusement éloignés.

J’ai eu plus de chance avec cette autre observation nouvelle : les Guêpiers d’Europe Merops apiaster. Les jeunes de l’année sont à peine un peu plus ternes que les adultes aux couleurs magnifiques.

Dernière rencontre à l’étang de l’Or, le Sympetrum jaune d’or Sympetrum flaveolum.

Etape suivante : les marais de Brouage, au sud de Rochefort (Charente maritime). Les nombreux canaux qui sillonnent ce marais sont presque à sec, comme en témoignent les carpes …

… ou les ragondins qui s’abritent comme ils peuvent du soleil brûlant.

Un Autour des palombes Astur gentilis ou peut-être une femelle d’Epervier d’Europe Accipiter nisus s’est posée pour déchiqueter une proie mais, à cause de la chaleur, les photos sont floues. Voici les deux « meilleures ».

Un Elanion blanc Elanus caeruleus passe au loin …

… ainsi qu’un petit groupe de Tadornes de Belon Tadorna tadorna.

Un Héron garde-bœufs Ardea ibis justifie son nom français.

Quelques Spatules blanches Platalea leucorodia, oiseaux à peu près de la taille d’un héron.

Un Héron cendré Ardea cinerea justement, qui dérange un autre héron …

… le Héron pourpré Ardea purpurea, qui dérange à son tour …

… une Cigogne blanche Ciconia ciconia.

Dans la vase d’un étang quasiment vide de son eau, des Vanneaux huppés Vanellus vanellus picorent …

… en compagnie d’un Chevalier guignette Actitis hypoleucos.

Deux Faucons crécerelles Falco tinnunculus sont passés mais n’ont pas fait de tentative de chasse.

Toujours en Charente Maritime, la commune de Varaize a enterré tous les câbles électriques et téléphoniques. Depuis, les Hirondelles rustiques Hirundo rustica se perchent tout bonnement dans les arbres.

Les Gobemouches noirs Ficedula hypoleuca se dissimulent dans les haies, d’où ils surgissent pour capturer des insectes au vol ou au sol.

J’ai aperçu plusieurs Huppes fasciées Upupa epops, à Sommières ou à Varaize, mais je n’ai réussi qu’a en photographier deux en vol à Varaize.

Dernière étape photographique : l’Etang de Bellebouche, dans le parc naturel de la Brenne (Creuse). C’est une région riche en étangs, dont plusieurs ont des aménagements pour observer les oiseaux d’eau. Malheureusement, l’eau est très basse et les bois qui entourent les étangs sont interdits d’accès en raison des risques d’incendie.
Un Grèbe castagneux Tachybaptus ruficollis

Un Balbuzard pêcheur Pandion haliaetus.

Un jeune Pic épeiche Dendrocopos major – il a encore du rouge sur la calotte – est surveillé par une guêpe ou un frelon.

En conclusion, malgré les inconvénients dus à la sécheresse et aux fortes chaleurs, il y avait de quoi observer et photographier, dans toutes les régions traversées.

2022-11-06

Une touffe de cardères prouve que l’automne est bien là, malgré des températures encore élevées en début de semaine.

Quelques petits oiseaux sont venus se faire photographier. C’est assez peu fréquent mais ils sont venus assez près et sans manifester de crainte. En premier le Roitelet huppé, le plus petit oiseau d’Europe avec ses 9 cm.

Le Roitelet triple bandeau, à peine plus gros d’un centimètre, est resté un peu plus éloigné.

Par contre, une petite troupe d’Orites (ex. Mésange à longue queue) est venue m’observer avant de repartir se nourrir d’insectes dans les arbres. Maquillage du tour de l’œil jaune-orangé, moi, je craque…

D’autres oiseaux rencontrés au hasard des promenades ou randonnées.
Un Pinson des arbres, femelle …

… un Pinson du Nord, mâle, en train de se nourrir de fruits su Sorbier des oiseleurs …

… un Pouillot véloce …

… un Pic épeiche, mâle …

… et un Grand cormoran dans sa posture de séchage de plumes.

Et maintenant, quelques observations dues à la chance.
En passant sur mon balcon, j’ai aperçu un rapace perché en haut des branches mortes d’un châtaignier, perchoir fréquemment utilisé par toutes sortes d’oiseaux. La tête blanche m’a intrigué. C’est un Balbuzard pêcheur, immature car la tête est rayée, venu se poser pour un peu de repos. L’oiseau est rare, c’est seulement ma deuxième observation.

Mais plus rare encore, c’est la chance de voir des Corneilles noires, territoriales, venir harceler le balbuzard jusqu’à ce qu’il s’envole

Encore un coup de chance, être survolé en montagne par un gros rapace, un Aigle royal adulte.

Le Fuligules morillons se rassemblent maintenant en fin de journée sur les plans d’eau calmes. Assister à leur arrivée, dans un grand sifflement des plumes, c’est un beau moment.

La chance intervient à nouveau quand ces arrivées dérangent les Sarcelles d’hiver qui s’envolent en exhibant leur miroir bleu. Les mâles ont l’œil entouré de vert, les femelles ont la tête brune.

Et enfin, la chance est là quand un Martin pêcheur se perche non loin, puis change de perchoir deux fois, tout occupé à guetter des proies dans l’eau. Les photos souffrent du manque de lumière en fin de journée.

Un écureuil roux a tenté de se cacher derrière une branche avant de s’enfuir le long du tronc.

En clôture de la semaine, je vous propose une séquence de ballet, exécutée par la troupe des moustiques gracieux. Protégez-les ! Les insectes se raréfient et les oiseaux, entre autres, en ont besoin pour survivre.