2026-02-01

Les Milans royaux Milvus milvus reviennent pour être les premiers sur leurs lieux de reproduction. Il y en aura encore beaucoup d’autres jusqu’en mars.

Je vois souvent la ou les Buses variables Buteo buteo locales mais comment savoir combien il y en a et si ce sont toujours les mêmes ?

Cet oiseau avait tout le comportement du migrateur : prise d’altitude dans les courants, glissade sur l’aile et reprise d’un courant. Je pense qu’il s’agit d’une femelle d’Epervier d’Europe Accipiter nisus mais je reste mal à l’aise pour différencier de l’Autour des palombes Astur gentilis.

Après avoir joué à cache-cache, un Pic épeiche Dendrocopos major a cessé de s’occuper de ma présence pour s’adonner à la recherche d’insectes sur un tronc puis est tout de même revenu m’inspecter.

Je l’ai eu ! Le Pic épeichette Dryobates minor est un oiseau timide et vif, à peine plus gros qu’un moineau. Il ne faut pas espérer prendre plusieurs photos quand il passe.

La Sittelle torchepot Sitta europaea est hyperactive dans les arbres, piquant l’écorce, sautant ou voletant à travers les branches. Et enfin, elle se jette dans le vide, les ailes s’ouvriront tout de suite, ne vous inquiétez pas.

Une Orite – Mésange à longue queue Aegithalos caudatus, seule ce qui est rarissime.

Une Mésange bleue Cyanistes caeruleus dans des branches de houx.

Fin de la semaine : presque pleine lune du samedi 31 janvier, la lune sera pleine le 1er février …

2026-01-25

La star de la semaine est le Gypaète barbu Gypaetus barbatus, immature de 3è année. Ce n’est pas la qualité des photos qui lui confère ce statut mais la rareté de cet oiseau de montagne, malgré les programmes de réintroduction.

Pas rares du tout ceux-là, qui vivent en grands groups piaillants, les Chocards à bec jaune Pyrrhocorax graculus. Ils cerclent dans les courants d’airs, presque tous dans le même sens , sauf un ou deux originaux.

Après la montagne, retour à l’altitude de Lugrin.
Un Pic épeiche Dendrocopos major a fait une halte sur une branche, tellement fine qu’il ne peut même pas la tambouriner du bec.

Merle noir mâle Turdus merula. Quand il y a du remue-ménage dans une touffe de lierre, c’est souvent un merle qui vient se régaler des baies, toxiques pour nous.

Merle noir femelle Turdus merula. La teinte du plumage varie de brun à gris, parfois un mélange des deux. Les femelles sont moins bruyantes que les mâles et furêtent aussi plus discrètement dans les broussailes plutôt qu’en espace ouvert.

Les Mésange bleues Cyanistes caeruleus sont très photogéniques, en particulier quand elles sont perchées près de Clématites des haies.

Dernier changement de décor, le niveau du lac.
A cause d’un vent soutenu, il n’y avait pas beaucoup d’oiseaux ni sur l’eau ni sur les rives, à part un petit groupe de Grèbes castagneux Tachybaptus ruficollis au loin.

Même sur un plan d’eau abrité du vent, je n’ai vu qu’un seul Grèbe huppé Podiceps cristatus

… et quelques Canards chipeau Mareca strepera. Les mâles apparaissent gris mais la poitrine est un joli gris chiné et les plumes du dos sont brunes quand le plumage nuptial est complet. Les femelles ont la tête grise et le corps brun mais composé de motifs qui en font un bel animal.

2026-01-18

Plus il fait froid et moins le Rougegorge familier Erithacus rubecula est farouche. Celui-ci m’a suivi lorsque je traversais un pré en piétinant les herbes, pour voir si des insectes ou graines étaient visibles après mon passage.

J’ai eu beaucoup moins de succès auprès des Pics épeiche Dendrocopos major, comme le montrent ces deux images.

Les Sittelles torchepot Sitta europaea ont aussi été timides, dans un bouleau, mais une autre a été plus coopérative.

Les Grosbec casse-noyaux Coccothraustes coccothraustes sont toujours méfiants et, perchés haut dans les arbres, difficiles à photographier.

Le Merle noir Turdus merula partage avec le Geai des chênes le rôle de signal d’alarme des prés et des bois car il s’enfuit bruyamment à toute approche suspecte. Les deux dernières photos montrent une femelle et, je crois, un immature.

Pas facile non plus d’approcher les Grives draines Turdus viscivorus, souvent perchées sur un point d’observation, prètes à s’envoler.

Il suffit de voir la forme et la distribution des taches pour savoir que ce n’est pas la même grive. C’est la Grive musicienne Turdus philomelos.

Les mâles de Pinson des arbres Fringilla coelebs commencent à montrer leur plumage nuptial bien coloré, les femelles restant dans des tons de brun.

Le plumage des mésanges tend à devenir plus brillant, que ce soit la Mésange charbonnière Parus major, la Mésange bleue Cyanistes caeruleus ou la Mésange noire Periparus ater.

L’Orite à longue queue Aegithalos caudatus n’a pas encore le tour de l’oeil orangé, ce qui constituera son « maquillage » nuptial.

Quand on voit un oiseau se baigner, il n’est pas facile de l’identifier mais dès qu’il sort la tête de l’eau, aucun doute, c’est un Roitelet triple bandeau Regulus ignicapilla.

Le Geai des chênes Garrulus glandarius sonne l’alarme, comme évoqué plus haut.

Les Corneilles noires Corvus corone vivent en bandes, dans un bavardage continu.

Ce Héron cendré Ardea cinerea est venu passer un moment dans les hauteurs de Lugrin, probablement pour se nourrir de larves ou de vers et, peut-être, de rongeurs.

Je ne parviens pas à vérifier s’il s’agit toujours du même individu mais je rencontre très souvent une Buse variable Buteo buteo au cours de mes promenades. En tout cas, d’être posée sur un « nid » de chenilles processionnaires ne la gène pas (photo 1).

Je me suis trouvé aux premières loges lors d’une attaque d’un Epervier d’Europe Accipiter nisus sur un groupe de merles mais c’est d’une telle rapidité que je n’ai pu prendre l’oiseau que quand il s’est posé, bredouille.

On change d’horizon puisque les photos qui suivent sont prises au bord du lac.
Le premier oiseau est un rapace qui passe son temps à côté de l’étang de la réserve de la Dranse à Vongy. C’est un Autour des palombes de 2è année Astur gentilis, déjà présenté dans un article précédent.

Que font donc ces mâles de Sarcelle d’hiver Anas crecca ? Ils suivent simplement une femelle, tout brune alors qu’eux arborent un plumage gris et une tête colorée en vert et rouille.

Les Fuligules morillons Aythya fuligula ont la même attitude, encadrant les femelles de manière plus serrée.

Une Bergeronnette grise Motacilla alba fouille les galets à la recherche de nourriture …

… imitée en cela par un oiseau beaucoup plus gros, un Chevalier guignette Actitis hypoleucos.

Les galets constituent une aire de repos pour les Harles bièvres Mergus merganser. Il n’y a là que des femelles, les mâles sont passés trop loin ce jour là.

Quelques Grèbes castagneux Tachybaptus ruficollis

… et deux jeunes Cygnes tuberculés Cygnus olor ferment le dossier de cette semaine.

2026-01-11

Il y a ici des photos prises à Lugrin, en Charente-Maritime et en région toulousaine.
En premier, des Pics épeiche Dendrocopos major de Lugrin.

Des Grives draines Turdus viscivorus de Lugrin

Des Pinsons des arbres Fringilla coelebs, de Charente-Maritime et de Lugrin

Un Merle noir Turdus merula, femelle, de Lugrin

Des Mésanges bleues Cyanistes caeruleus, de Lugrin

Un Milan royal Milvus milvus, de région toulousaine.

Des Faucons crécerelle Falco tinnunculus, le premier de Charente-Maritime et les deux autres de région toulousaine

Des Hérons cendrés Ardea cinerea, de Charente-Maritime

Un Tarier pâtre Saxicola rubicola, mâle, de Charente-Maritime

Des Orites ou Mésanges à longue queue Aegithalos caudatus, en Charente-Maritime

Un Vanneau huppé Vanellus vanellus, en Charente-Maritime

Un Elanion blanc Elanus caeruleus, en Charente-Maritime. C’est un petit rapace, en principe migrateur beaucoup plus au sud en hiver.

Un lièvre Lepus europaeus, aperçu en Charente-Maritime

Des Chardonnerets élégants Carduelis carduelis, vus en Charente-Maritime

Plusieurs Buses variables Buteo buteo observées à Lugrin. Celle posée au sol ne s’est pas émue de ma présence et s’est nourrie tranquilement mais je ne sais de quoi.

Un dortoir mixte de Tourterelles turques Streptopelia decaocto et Etourneaux sansonnets Sturnus vulgaris, en Charente-Maritime

Deux chevreuils Capreolus capreolus s’enfuient dans les champs de Charente-Maritime

Une Grive mauvis Turdus iliacus, en Charente

Du Grosbec casse-noyaux Coccothraustes coccothraustes à Lugrin, avec un pinson des arbres en dernière photo

Un Troglodyte mignon Troglodytes troglodytes, Lugrin

Un Geai des chênes Garrulus glandarius, Lugrin

Une Corneille noire Corvus corone, Lugrin

Deux Roitelets huppés Regulus regulus, Lugrin, dont le dernier mérite un clic pour l’agrandir.

2026-01-11 bis

La baie de BONNE ANSE, côte atlantique au sud de La Tremblade, est un lieu magique pour un ornithologue amateur. C’est une baie bien protégée des vagues, peu profonde et que les marées basses dégagent très loin. Il y a donc une foule d’oiseaux : oies, canards, échassiers, limicoles, etc.
Voici les observations du 29 décembre; une journée grise, venteuse et plutôt froide mais qu’importe, quand je vois le résultat.

Pluvier argenté Pluvialis squatarola

Bécasseau variable Calidris alpina

Aigrette garzette Egretta garzetta

Tarier pâtre Saxicola rubicola

Cochevis huppé Galerida cristata

Courlis cendré Numenius arquata

Chardonneret élégant Carduelis carduelis

Pipit farlouse Anthus pratensis

Bernache cravant Branta bernicla

Bernache cravant Branta bernicla et Tadorne de Belon Tadorna tadorna

Canard pilet Anas acuta

Tournepierre à collier Arenaria interpres

Bécasseau sanderling Calidris alba

Bécasseau sanderling Calidris alba et Grand gravelot Charadrius hiaticula

Grand gravelot Charadrius hiaticula

Eider à duvet, immature Somateria mollissima

Verdier d’Europe Chloris chloris

Faucon crécerelle Falco tinnunculus

Cisticole dez joncs Cisticola juncidis

Chevalier gambette Tringa totanus

2025-12-21

A force de croiser la bande locale de Corneilles noires Corvus corone à chacune de mes sorties dans les prés de Lugrin, les oiseaux sont-ils devenus moins méfiants à mon égard ? J’ai pu en approcher un en tout cas qui semblait plus curieux qu’inquiet.

Ce Moineau Passer domesticus a beau être qualifié de domestique, ses représentants lugrinois sont farouches et s’envolent à la moindre tentative d’approche de ma part. Aucune ressemblance de comportement avec ceux qui fréquentent les terrasses de cafés, bien que ce soit la même espèce.

Il y a quelques oiseaux que j’aurais aimé mieux photographier cette semaine, comme le Roitelet huppé Regulus regulus

… le Pinson des arbres Fringilla coelebs

… la Grive draine Turdus viscivorus

… ou le Grimpereau des bois Certhia familiaris (je crois).

Même si celui-ci est pris de plus près, établir la différence entre Grimpereau des jardins Certhia brachydactyla et Grimpereau des bois Certhia familiaris reste ardu.

Heureusement, d’autres ne peuvent être confondus.
Voici le Troglodyte mignon Troglodytes troglodytes

… et la Mésange noire Periparus ater avec sa tache blanche sur la nuque et ses deux barres alaires.

Vous connaissez bien le Pic épeiche Dendrocopos major, avec sa tête noire et blanche, son poitrail blanc et le croupion rouge.

Alors vous noterez que celui-ci est différent : calotte rouge, ventre strié de brun.
Il s’agit du Pic mar Dendrocoptes medius, que je photographie à Lugrin pour la première fois.

Malgré tous mes efforts, en montagne ou en plaine, en promenade ou au cours de longs affuts, impossible de trouver un renne Rangifer tarandus rudolphii dans la région. C’est donc avec une illustration que se clôture cette année 2025.
Très bonnes fêtes !

2025-12-14

Les grimpereaux sont difficiles à photographier, déjà parce qu’ils sont difficiles à repérer sur les troncs bien qu’on les entende. Ensuite, il faut compter sur un éclairage favorable pour espérer une image où on les distingue un peu de l’écorce. Celui-ci est un Grimpereau des jardins Certhia brachydactyla, je crois, son homologue des bois se distinguant par quelques motifs des ailes.

Autre petit oiseau, l’Orite ou Mésange à longue queue Aegithalos caudatus. Comme ce sont des oiseaux qui vivent en groupes ainsi que par leurs couleurs, ils sont faciles à voir, mais en mouvement incessant, ils sont aussi difficiles à photographier.

C’est également une Orite mais sa tête est totalement blanche. J’en ai déjà photographié une il y a un an. Les avis des ornithologues que j’avais consultés penchaient pour une particularité individuelle plutôt qu’un individu d’une des sous-espèces plus nordique.

Aucun souci d’identification pour celui-ci, le Rougegorge familier Erithacus rubecula.

Pas de difficulté non plus à nommer la Mésange bleue Cyanistes caeruleus. La dernière photo n’est pas là pour sa qualité de netteté mais pour montrer la richesse de couleurs de ce petit oiseau.

Les couleurs plutôt contrastées de la Sittelle torchepot Sitta europaea sont un peu ternies par le contre-jour mais au moins les postures acrobatiques sont visibles.

Un Pic épeiche Dendrocopos major au ventre rouge vif est venu prospecter les branches d’un châtaignier, on voit les traces de frappe a plusieurs endroits en dessous de lui.

Et que pensez-vous des couleurs du Geai des chênes Garrulus glandarius ?

Pour la Pie bavarde Pica pica, je n’ai pu capter les reflets bleus et verts du plumage des jours ensoleillés mais comparez les proportions corps/queue avec les mésanges à longue queue en début d’article. C’est ce dernier oiseau qui devrait bénéficier du qualificatif.

Les Corneilles noires Corvus corone sont omniprésentes dans les prés fouillant les feuilles mortes et la terre pour se nourrir.

Les Goélands leucophées Larus michahellis se reposent sur le lac ou sur des poteaux. La marque noire sur le bec et le bord brunâtre des ailes indiquent un individu de 3è année.

Les Grèbes castagneux Tachybaptus ruficollis ont un air sympathique et certainement peu prédateur mais quand ils se disposent en ligne de traque, les poissons sont bien menacés.

Autre canard pêcheur, le Harle bièvre Mergus merganser. Le mâle a la tête vert sombre, la femelle a la tête brune. En dernière image on voit un peu les « dents » qui lui permettent de saisir les poissons malgré leurs corps glissants.

Le Cincle plongeur Cinclus cinclus nage fort bien et plonge pour saisir, habituellement, des larves aquatiques ou de petits crustacés. J’ai pu observer la recherche de proies sur le rivage. Regardez les galets : l’oiseau les saisit avec le bec pour les pousser. La grosseur que l’on voit sous son bec est probablement une infection.

Un peu plus loin le même jour, je pense avoir assisté à une séance de séduction car c’est peu fréquent qu’un oiseau passe d’un perchoir à un autre en gardant une proie visible dans son bec.

La Buse variable Buteo buteo de la semaine, en train de se chauffer les ailes par un maigre soleil.

J’ai aperçu ce rapace à son arrivée dans les arbres. Très vite les corneilles sont venues le harceler pour qu’il s’éloigne. Un ornithologue équipé d’une longue ue à fort grossissement m’a confirmé qu’il s’agissait d’un Autour des palombes Astur gentilis, de deuxième année. On voit les taches sur le corps et surtout le sourcil clair, caractéristiques de l’espèce.

En montagne, j’ai dérangé une femelle chamois Rupicapra rupicapra et son petit qui siestaient au soleil. Ils se sont enfuis mais sans grande précipitation. J’étais malheureusement empêtré dans les buissons et chaque photo est traversée par des branches. Mais ça donne un genre …

2025-12-07

Passons du plus petit au plus gros de cette semaine.
Le plus petit c’est le Roitelet huppé Regulus regulus, haut de 9cm pour un poids de 5 à 7 grammes. Il « court », sautille et volette dans les branches pour picorer de petits insectes.

A peine plus gros qu’un moineau, il y a les pinsons. Ceux visibles toute l’année à Lugrin sont les Pinsons des arbres Fringilla coelebs. Curieusement, je n’ai eu dans l’objectif que des mâles.

Les Pinsons du Nord Fringilla montifringilla ne viennent dans la région que pendant l’hiver. Ils arborent un plumage assez joli, marqué par de l’orange autour du cou, la tête et les ailes cendrées.

Les Pics épeiches Dendrocopos major pèsent entre 70 et 100 gr pour une envergure d’un peu moins de 40 cm. Les deux dernières images montrent la façon dont les pics s’accrochent au tronc, avec des ongles bien acérés et en appui sur les plumes très raides de leur queue.

Le plus gros oiseau vu cette semaine est la Buse variable Buteo buteo. C’est un rapace de taille moyenne, 50 à 60 cm pour une envergure de 120 cm et un poids de 700 à 1300 gr.

2025-11-30

Il y a encore quelques papillons tardifs, visibles les journées de beau temps, comme ce beau Robert-le-diable, ainsi nommé en raison du découpage de ses ailes. Le nom latin Polygonia c-album est très étrange par ce « c » et beaucoup moins poétique.

Divers oiseaux reviennent ou redeviennent visibles dans les arbres.
Un mâle de Pinson des arbres Fringilla coelebs.

Un Rougegorge familier Erithacus rubecula surpris sur sa branche.

Un Pouillot véloce Phylloscopus collybita à son bain.

Un Pic vert Picus viridis est venu se poser quelques secondes au-dessus de moi.

Du côté des corvidés, un Geai des chênes Garrulus glandarius s’affaire à sa toilette …

… alors que des Corneilles noires Corvus corone prennent la pose sans méfiance devant mon objectif.

Plusieurs Milans royaux Milvus milvus sont passés dans le ciel en migration vers le sud. Mais quelques oiseaux seulement, alors que les observateurs ont compté une centaine d’oiseaux faisant une halte sur l’Ile aux oiseaux, non loin de Lausanne.

Pour trouver des groupes, il faut regarder vers le lac pour y trouver les Grèbes castagneux Tachybaptus ruficollis, qui chassent en bandes, parfois d’une trentaine d’individus.

Les Fuligules morillons Aythya fuligula, aussi toujours en groupes, commencent à se rassembler sur le plan d’eau bien calme de la réserve du delta de la Dranse. Les mâles ont le flanc bien blanc, contrairement aux femelles colorées en brunâtre.

Une espèce de canards, le Canard chipeau Mareca strepera fréquente aussi le plan d’eau. Il y a des groupes mais lâches, ce n’est pas une espèce grégaire, ce sont simplement les prémices de la formation des couples. La femelle a un plumage brun avec de jolis motifs tandis que le mâle est gris aussi avec des motifs sur la base du cou.

Pour terminer, une histoire de Grands cormorans Phalacrocorax carbo et d’espace vital. Un oiseau, seul, avait trouvé une place de choix pour sécher ses ailes. Evidemment, à deux puis à trois, ça devient un peu serré.

2025-11-23

La semaine a débuté dnas les prairies de Lugrin, avec le oiseaux communs habituels, telles les Corneilles noires Corvus corone

… ou les Mésanges bleues Cyanistes caeruleus.

Les Roitelets huppés Regulus regulus sont communs mais, très petits, ils sont difficiles à voir dans les branchages.

Les Sittelles torchepot Sitta europaea sont repérables lorsqu’elles tapent du bec dans les arbres ou qu’elles émettent leur « huit » typique.

Pour la fin de semaine, je me suis rendu au festival photo de Montier-en-Der (Haute-Marne), évènement consacré à la photo animalière et de nature. J’ en ai profité pour saisir quelques oiseaux. Un exemple de la faune en bordure du lac du Der : Grands cormorans, Mouettes rieuses, Sarcelles d’hiver et Grande aigrette.

Les Sarcelles d’hiver Anas crecca sont de jolis canards dont le mâle présente une tête caractéristique, mêlant vert, brun et blanc.

Encore sur les rive du lac du Der, un Héron cendré Ardea cinerea s’est précipité vers quelque chose, qui s’est avéré être un poisson de belle taille. La Grande aigrette Ardea alba de droite s’approchant, le héron et parti avec son poisson et je n’ai pu le voir avaler ce gros morceau.

La Grande aigrette Ardea alba est de la même taille que le héron et partage très souvent les mêmes lieux de pêche.

Gros plans sur une Mouette rieuse Chroicocephalus ridibundus, en plumage internuptial. Elle reprendra sa tête brun-chocolat au printemps.

Et voilà deux espèces d’oiseaux qu’il est rare d’observer, surtout de près dans la région lémanique.
En premier, les Vanneaux huppés Vanellus vanellus qui composent de grands vols de plusieurs centaines d’individus avant d’aller se poser pour manger au sol des insectes ou des vers. C’est un bel oiseau de 80cm d’envergure et qui, loin d’être noir et blanc, montre du brun aux joues et différents reflets sur les ailes, quand il fait beau.

La seconde espèce est la Grue cendrée Grus grus. Les derniers comptages au lac du Der donnent une estimation de 40’000 individus qui hiverne tandis que la plupat des oiseaux partent au sud de l’Espagne ou de l’Italie La reproduction a lieu au nord et à l’est de l’Europe.