En ouverture, je vous propose une fleur en éclosion, à la forme parfaite d’étoile à cinq branches. Le liseron est une « mauvaise » herbe mais les fleurs sont belles.

Les papillons ont tous les ailes plus ou moins usées en cette fin de saison. Les stries épaisses sur les nervures du dessus de l’aile sont caractéristiques du mâle du Tabac d’Espagne Argynnis paphia.


Celui-ci est plus rare, tout au moins dans les prés de Lugrin : le Silène Brintesia circe.


Les libellules ont été photographiées en région toulousaine, même s’il y a encore pas mal de libellules visibles en Haute-Savoie.




Le Faucon crécerelle est présent partout en France, les trois premières photos viennent de région toulousaine et les trois suivantes de Lugrin.






Les Etourneaux sansonnets portent depuis le printemps un plumage noir moucheté de pointes blanches. Mais alors qui sont ces oiseaux avec la tête brune ? Ce sont aussi des étourneaux, qui sont en train de passer vers leur plumage d’hiver, très différent. La mue est un remplacement des plumes, en partant de la tête.





Lorsqu’on veut observer des Bergeronnettes grises, on peut tenter les enclos à bétail ou à chevaux. Comme il y a des déjections, il y a des insectes et donc de quoi se nourrir facilement pour les bergeronnettes.

Sans commentaire particulier, deux Tariers pâtres, mâles et toulousains.


Les Sittelles torchepot commencent leur son d’automne, quand elles coincent une noisette dans une fente de l’écorce d’un arbre pour l’ouvrir avec des coups de bec sonore.

A Lugrin, il y a encore des passages d’Hirondelles de fenêtre.


Des Mésanges bleues …


… et des Mésanges nonnettes. Ces oiseaux me servent de cobayes pour tester de nouveaux réglages avec zoom et doubleur pour atteindre 800mm de focale.



Un Rougequeue noir …

… et un Pouillot véloce.





Pour distinguer le Gobemouche gris du gobemouche noir, il faut regarder la tête, striée chez le premier, et les ailes, au motif peu prononcé pour le gris.




Le Gobemouche noir a un plumage nuptial vraiment noir et blanc mais à Lugrin on ne le voit qu’en plumage internuptial : tête brune, ailes nettement marquées de blanc et noir.



De temps à autre, il est intéressant d’avoir une idée des tailles respectives des oiseaux. Le gobemouche est donc plutôt grand, comparé au chardonneret, un peu plus petit que le moineau.

Chardonneret élégant, ici un immature en train de gagner son plein plumage adulte sur la face, qui deviendra rouge.
























































































































































































































































































































































































































































































































