Les promenades dans les prés et les bois n’ont pas été fructueuses sur le plan photographique : les oiseaux sont restés discrets.
Voici tout de même une Mésange nonnette Poecile palustris …


… et un jeune oiseau, probablement un jeune Serin cini Serinus serinus.



Beaucoup de Milans noirs Milvus migrans sont déjà partis en migration. Ce sont des jeunes de l’année qui tardent au départ et qui crient leur désespoir, personne ne venant les nourrir. Evidemment, après un orage, il faut d’abord réarranger et sécher le plumage.




Aux abords du Léman , à la réserve de la Dranse les oiseaux de différentes espèces foisonnent.
Les Mouette rieuses Chroicocephalus ridibundus perdent progressivement leur capuchon chocolat et n’auront bientôt plus qu’une sorte de virgule noire en arrière de l’œil.



Les mâles de Fuligules morillons Aythya fuligula perdent aussi leurs flancs blanc pur et revêtent un plumage plus discret.

Une course poursuite au ras de l’eau de deux oiseaux aux ailes bien marquées de blanc m’a permis de photographier un Chevalier guignette Actitis hypoleucos, posé un bref instant avant de reprendre la chasse de son congénère.

L’Oie cendrée Anser anser, qui est venue s’installer au printemps, avait fait mine d’arranger un nid d’herbes et de couver mais ça n’a apparemment rien donné. La voilà à nouveau solitaire, ce qui ne semble pas affecter son appétit.



Les Nettes rousses Netta rufina élèvent des canetons. Les mâles, à la grosse tête orangée, ne semblent pas participer au rôle éducatif.




Des Harles bièvres Mergus merganser, je n’ai vu que des femelles; peut-être que certains oiseaux sont en fait des jeunes de l’année, difficile à dire.



J’ai pu suivre quelques instants une famille de Grèbes huppés Podiceps cristatus. Les jeunes sont maintenant capables de plonger, même dans un courant fort, sous la surveillance attentive des parents.








Pendant ce temps, d’autres Grèbes huppés pratiquent leur danse de séduction, soit mouvements de tête en parallèle, synchronisés ou décalés.





Mais certains n’oublient pas pour autant de se restaurer>.

Les vents violents accompagnant les orages ont abattus plusieurs grands arbres mais les Grands cormorans Phalacrocorax carbo et leurs nids ne semblent pas en avoir souffert.



Je vous ai déjà montré des cormorans jouant avec un morceau de bois. Cette fois, c’est un jeu avec un poisson dont j’ai pu capturer quelques mouvements.



















































































































































































































































































































































































