L’air sentait le printemps cette semaine, même si les feuilles ne sont pas encore apparues sur les arbres, et le Rougegorge familier Erithacus rubecula s’est égosillé pour fixer son territoire …

… alors que le mâle de la Fauvette à tête noire Sylvia atricapilla, de retour de migration, chante peut-être pour attirer une possible partenaire.


Les Pigeons ramiers Columba palumbus roucoulent à longueur de journée.

Dans un autre registre de chant, ils sont imités par les Mésanges charbonnières Parus major …


… ou les Mésanges bleues Cyanistes caeruleus.

Quelques Chardonnerets élégants Carduelis carduelis sont venus prendre un bain rapide.




Les Bergeronnettes grises Motacilla alba prospectent les zones herbeuses à la recherche d’insectes.


Les Pinsons des arbres Fringilla coelebs restent difficiles à photographier puisqu’ils se réfugient dans les arbres à la moindre alerte.



Les Orites ou Mésanges à longue queue Aegithalos caudatus s’occupent de tisser leur nid, n’hésitant pas à venir prélever de la soie sur les nids de chenilles processionnaires. Je doute que cette action affaiblisse significativement les nids de ces chenilles.






Dans les grands pins, les Hérons cendrés Ardea cinerea s’occupent aussi de leurs nids, commençant à transporter toutes sortes de branches et brindilles.



Un petit passereau fait son retour sur les rives du Léman pour la saison de nidification, le Bruant des roseaux Emberiza schoeniclus, ici une femelle.


A une altitude variable selon les courants thermiques, les rapaces poursuivent leurs passages, voici un Milan royal Milvus milvus en bas et une Buse variable Buteo buteo en haut.

La Buse variable « locale » s’apprivoise décidément un peu plus à chacune de nos rencontres, ce qui me donne l’occasion de portraits pas trop éloignés.



Les Corneilles noires Corvus corone commencent à se livrer à des poursuites, peut-être des vols nuptiaux …



… ce que je n’ai pas encore vu chez les Corbeaux freux Corvus frugilegus.



Si vous doutez malgré tout de l’arrivée du printemps, fiez vous au rouge éclatant du mâle de Pic épeiche Dendrocopos major …

… à l’apparition des Grenouilles se chauffant au soleil …


… ou au plumage nuptial qu’a revêtu le mâle du Canard colvert Anas platyrhynchos, canard autrement commun et assez quelconque.

Un autre canard, particulier par la largeur de son bec et sa façon de se nourrir en en bougeant la tête de droite et de gauche juste à la surface de l’eau, a aussi pris ses couleurs nuptiales. C’est le Canard souchet Spatula clypeata.


Chez les Grèbes huppés Podiceps cristatus, voici le premier nid de la saison …




… alors que d’autres « jouent » avec un poisson probablement destiné à être un cadeau. Sinon le grèbe l’aurait avalé sans tarder.


Clôture de la collection de cette semaine sur le Foulque macroule Fulica atra, pour une fois occupé à autre chose qu’une querelle de voisinage.
















































































































































































































































































































































































