Grand retour des insectes ! et c’est bien. La chaleur et la sécheresse de l’été n’ont pas été propices au développement des insectes mais cette chaleur d’automne couplée à un peu humidité ont provoqué l’apparition soudaine de toutes sortes de mouches et moucherons. Sur cette photo, chaque point blanc est un insecte volant, une densité que je n’avais pas vue depuis longtemps.

A la même lisière de bois, une chevrette – femelle du chevreuil – broutait paisiblement en début d’après-midi malgré la présence de chasseurs dans les environs.



Un Autour des palombes a effectué plusieurs cercles pour gagner en altitude sur son trajet migratoire.


Une Buse variable a fait de même.


Je vous ai parlé la semaine dernière du perchoir de réunion d’un groupe de Corneilles noires. Même perchoir, même réunion cette semaine.




Les Rougequeues noirs sont encore actifs bien qu’il y en ait de moins en moins, puisqu’ils ne restent pas là pour l’hiver.


Autour du point d’eau, voici les Rougegorge familiers, dont celui qui a le plumage abîmé sur la tête.



J’ai trouvé, au point d’eau, une manière de me rapprocher des oiseaux. C’est inconfortable car je suis assis au sol et souvent un peu tordu pour viser entre les ronces, mais le résultat est gratifiant puisque je parviens à photographier des oiseaux à moins de 3 mètres de distance.
C’est le cas pour la Mésange charbonnière …

… la Mésange bleue …


… et la Mésange nonnette.



Malgré sa calotte noire, ce n’est pas le même oiseau qu’au-dessus. Plus grand, élancé et sans bavette sous le bec, c’est la Fauvette à tête noire, dont la femelle a la tête rouille.





Voici un oiseau que j’aime voir : la Sittelle torchepot, grand consommateur de noisettes, qu’elle coince dans une fissure d’écorce pour frapper avec son bec jusqu’à obtenir l’amande.





Il y a en ce moment des passages de petits groupes de Pouillots véloces, alors que je n’en ai pas vus de l’été.










Les Orites, ex-mésanges à longue queue, vivent en bandes et quand elles viennent boire et se baigner, c’est un ballet difficile à suivre.














Un Lézard des murailles prend ce que je pense être son dernier bain de soleil avant d’aller se terrer dans un trou pour passer l’hiver.
