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2026-05-24

Je débute les image de la semaine par ces deux belles orchidées des prairies. Je ne sais pas si la chaleur annoncée permettra d’autres floraisons.

Non, ce n’est pas un Merle noir Turdus merula écolo qui cherche à recycler un sachet de thé, mais c’est bien la première pensée qui m’est venue. Il s’agit simplement de débris végétaux qui iront garnir le fond d’un nid.

Le Rouge-gorge familier Erithacus rubecula est venu prospecter la terre retournée pour y trouver des larves et insectes.

Voici mes premières images de l’année de ce beau migrateur : la Pie-grièche écorcheur Lanius collurio. Celui-ci est un mâle. J’ai eu beau en rechercher les jours suivants, je n’ai rien vu. Peut-être était-ce le premier, d’autres suivront. Ils reviennent tout de même du Kenya, ce qui fait un bout de chemin.

Les Corneilles noires Corvus corone, après avoir manifesté leur territorialité sur les toits des bâtiments, sont allées monter la garde dans un cerisier bien garni. Pour le propriétaire, il n’y aura certainement plus de quoi faire un clafoutis.

Je continue à me régaler de la présence des Milans noirs Milvus migrans

… d’autant plus que je peux bien observer un nid. Un adulte monte la garde, pour éviter d’éventuelles attaques de Grand corbeau. Il y a maintenant un angle d’approche qui permet de bien voir les têtes des deux poussins. Comme souvent l’un d’eux est plus robuste. Ce sont des oisillons silencieux, s’ils ont le bec ouvert et la langue sortie, c’est pour réguler la température, comme les chiens.

Cette loge de Pic épeiche Dendrocopos major m’a demandé pas mal d’efforts. Le jeune oisillon au fond de son trou appelle en continu, sans reprendre respiration. Il ne cesse que pendant la becquée et quelques minutes après. Mais c’est un son difficile à localiser, qui se répercute entre les arbres. Il faut donc attendre plusieurs passages des adultes, qui traversent le feuillage à la vitesse de l’éclair, pour finir par trouver LE trou dans l’arbre. Ensuite il faut attendre, sous camouflage, le retour d’un des parents, cette fois-ci le mâle, pour une nouvelle becquée.

C’est un phénomène aussi saisonnier que les nids : l’essaimage des abeilles. Un groupe quitte la ruche avec une reine pour tenter de s’installer ailleurs. Le groupe vrombissant s’arrête parfois dans des buissons, comme ici en formant une grappe, avant de reprendre sa quête d’un meilleur emplacement.

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