2026-06-07

Un Geai des chênes, posé dans mon jardin, se croit invisible dans les branchages.

Une femelle de Fauvette à tête noire est allée prendre son bain.

Les Corbeaux freux me posent des problèmes d’identification : les adultes sont faciles à reconnaître avec leur long bec gris mais les jeunes (3è photo) sont très difficiles à distinguer des Corneilles noires puisqu’ils ont le bec sombre et encore des plumes à la base du bec.

Une fois encore, le survol assez proche d’un Milan noir me donne la sensation d’être inspecté, voire jaugé comme repas potentiel …

… c’est qu’il y a des jeunes à nourrir, le départ pour la migration approche, vers le 15 juillet.

Chez le Rougegorge familier, il doit aussi y avoir des becs à nourrir, de proportions plus modestes certes mais constamment affamés, c’est le propre des oisillons.

Pour ces Mésanges bleues, l’heure est à la démonstration : comment s’alimenter dans les branches. Le jeune m’a l’air aussi attentif qu’un écolier qui attend la récré.

Dans les photos du 2026-04-05 et du 2026-03-29, je vous présentais un nid de Héron cendré, difficile à suivre dès que les arbres auraient pris leurs feuilles. Surprise cette semaine, il y a deux, non trois jeunes Hérons cendrés en pleine forme, impossibles à voir s’ils se couchent mais bien visibles lorsqu’ils se lèvent.

La loge de Pic épeiche repérée la semaine dernière pose le problème du manque de lumière. J’ai donc pris quelques risques photographiques, ce qui valait la peine. Mais ce sont les dernières images de cette nichée, il n’y a plus personne dans la loge aujourd’hui.

Il y a une troupe de Martinets noirs qui traverse le ciel tous les jours au-dessus de mon hameau. Parfois un oiseau va s’accrocher sous un toit pour quelques secondes : pour nourrir un jeune ? pour attraper quelque insecte qui se cache sous la poutre ? J’espère pouvoir apporter une réponse en image dans quelques jours.

En passant par le Pic des Mémises, montagne au-dessus de Lugrin, voici une rencontre peu fréquente pour moi, un très beau Merle à plastron.

Depuis longtemps, je sais que les bouquetins ne sont pas farouches mais le groupe croisé au Pic des Mémises m’a surpris par sa décontraction et sa confiance. Une femelle montait la garde en avant du groupe composé de plusieurs jeunes et quelques femelles, un jeune mâle fermant la marche. Bien que nous étions deux, accompagnés de mon chien tenu en laisse, la distance minimum s’est réduite à un mètre environ. Un jeune s’est même enhardi à renifler les brins d’herbe qui lui étaient offerts.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *