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2021-09-05

L’observation d’un renard m’a inspiré quelques lignes à la mode d’un magazine pipole.

Il y a en réalité deux observations de renard, dont je ne peux dire ni le sexe ni l’âge. Les 6 premières photos ont été prises sur la commune de Bernex et les 7 suivantes sur la commune de Lugrin.

Un autre insouciant, le Chevreuil, caché dans un bosquet et qui s’est enfui sans effort et sans trop de peur, puisqu’il a marqué une pause dans les hautes herbes avant de se couler dans le prochain buisson. Ouverture de la chasse dimanche 12 septembre, qu’on se le dise !

Revenons aux oiseaux courants, avec en premier le Pouillot véloce …

… suivi du Pouillot fitis, moins fréquent, et différencié surtout par la couleur de ses pattes.

Très voisin du Pouillot fitis en ce qui concerne la couleur mais plus grand, cet oiseau me semble être une Hypolaïs. Il me reste à vérifier si c’est l’Hypolaïs ictérine ou l’Hypolaïs polyglotte. Quels jolis noms !

Dans les teintes jaunes, quelques apparitions de Serin cini, femelles ou juvéniles.

Les Gobemouche gris continuent d’animer les lisières de bois et les vergers, chassant les insectes depuis un perchoir.

Les Rougequeue noirs sonot à nouveau visibles après quelques semaines où ils se sont faits discrets. Peut-être que ce sont des oiseaux en migration.

Les Sittelles torchepot tambourinent, presque comme des pics. Elles coincent des noisettes dans des fissures du bois et les frappent jusqu’à ouverture.

Voilà justement un Pic épeiche, femelle.

Quelques oiseaux isolés : un geai des chênes …

… un Moineau domestique, femelle. Je photographie rarement cette espèce mais celle-ci a pris la pose devant mon objectif, pouvais-je lui refuser le portrait ?

Ce Troglodyte mignon m’a lancé le défi de réussir quelques prises dans un éclairage difficile, tout en se promenant dessus et dessous un tas de branchages.

Rassemblements sur les fils et dans les arbres, avec encore quelques becquées, pour les Hirondelles rustiques. Lorsque l’oiseau présente des filets longs à la queue, il s’agit d’un mâle, filets courts, une femelle ou un jeune.

Une Mésange nonnette joue au colibri pour picorer insectes ou graines dans les prés.

Un Chardonneret élégant en fait autant.

Un Pipit des arbres constitue une observation rare, pour moi.

Cet oiseau est un Cassenoix moucheté, habitant des forêts au-dessus de 1000m et habituellement caché dans les cimes des conifères.

Ce sont les rapaces qui clôturent la semaine. En premier un Faucon crécerelle.

Quelques Buses variables.

Le Milan royal est en migration et, comme la semaine dernière , un individu semble muer des plumes de la queue puisqu’elle a une forme étrange. Le deuxième individu, à la queue presque blanche est un jeune de l’année.

En migration aussi et observé pour la première fois au-dessus de Lugrin, un Busard des roseaux, mâle.

2020-12-06

A peine passée la pleine lune du 30 novembre, l’hiver est arrivé, sans trop de force mais nettement tout de même.

La première neige n’empêche pas les arbres de préparer le retour du printemps avec de beaux bourgeons dorés.

Dans un instant de soleil en montagne, quelques oiseaux sont passés, que je crois être des Venturons montagnards.

L’individu strié pourrait être soit un jeune Venturon soit un Tarin des aulnes, Il aurait fallu voir son dos pour être sûr.

En montagne, puis en plaine, les Pinsons du Nord sont arrivés. Ce sont des oiseaux des pays nordiques qui descendent certaines années dans nos régions pour passer l’hiver. Tête grise ou presque noire, épaules oranges et ventre blanc, ils sont très photogéniques quand ils veulent bien se laisser approcher. Les groupes vont d’une dizaine d’oiseaux jusqu’à plusieurs centaines et incorporent la plupart du temps des Pinsons des arbres, bien de chez nous ceux-ci.

Si la première photo prise dans le brouillard ne permet pas de distinguer Pinson du Nord ou Pinson des arbres, les photos suivantes montrent des mâles de Pinson des arbres.

En observant les pinsons dans les cimes des arbres, j’ai repéré un intrus en bas à droite de la première photo : un Grosbec casse-noyaux.

Restons dans les hauteurs des arbres avec la Corneille noire…

… la Sittelle torchepot …

… un Grimpereau …

… un Pic vert …

… et carrèment au-dessus des arbres, un Pic épeiche.

Pendant ce temps, plus bas, le Troglodyte mignon fouille les broussailles …

… et les mésanges, bleue et charbonnière, prennent leur bain.

Le Grand cormoran, quant à lui, se sèche après sa séance pêche. On dirait presque qu’il essaye un costume et n’est pas sûr de la taille.

Deux Grèbes catagneux.

La récompense d’une longue attente dans le froid et l’humidité : le Râle d’eau, rarement visible car il vit au milieu des roselières. Cet habitat justifie la taille démesurée de ses pattes.

Les Buses variables sont bien entendu très visibles et identifiables mais quand le rapace a le dos tacheté, c’est autre chose. Ce pourrait être un Epervier d’Europe immature ou, mais moins probable, un Autour des palombes.

Le piège photographique du jardin capture toujours du passage, de jour comme de nuit. Un renard, qui n’hésite pas à marquer son passage, un écureuil, une fouine et enfin plusieurs chevreuils.