2024-10-20

Ce paillon pourrait être un Souci ou un Fluoré. Il faudrait une vue du dessus des ailes pour déterminer.

Les estivants ne sont pas encore tous partis. On rencontre encore
des Fauvettes à tête noire – femelle ici ….

… des Pouillots véloces, aux pattes bien noires …

… et un autre Pouillot, peut-être fitis car il a les pattes plus claires que les précédents.

D’autres oiseaux passent, en migration. C’est le cas de ces deux oiseaux qui partageaient un thermique : Milan royal et Epervier d’Europe.

Les voici séparément, Milan royal d’abord …

… puis Epervier d’Europe.

Bien sûr, il y a aussi les Buses variables.

Ce Faucon hobereau, migrateur car il se nourrit principalement de libellules, m’a surpris en fonçant directement vers moi, sans me donner le temps d’ajuster mes réglages.

Le Faucon crécerelle, ici un mâle à la tête bien grise, quitte la région dès que les conditions font baisser les effectifs de proies comme les rongeurs mais aussi les sauterelles.

Après les touristes, voici les résidents à l’année.
Le Geai des chênes est hyperactif en ce moment pour trouver des noix, châtaignes, glands ou noisettes à enfouir en vue de l’hiver.

Les Mésanges à longue queue picorent de minuscules insectes dans les buissons et les arbres.

Les Roitelets huppés sont habituellement dans les arbres, le plus souvent dans les conifères où ils chassent aussi de minuscules insectes, à leur mesure – moins de 10cm

La Grive draine est plutôt omnivore. Comme elle est très farouche, il faut un téléobjectif pour lui tirer le portrait.

Dans des conditions de lumière difficiles en montagne par temps pluvieux, un groupe de Chardonnerets élégants a fait halte dans des sapins.

Dès que l’on monte en montagne au-dessus de 1800m, il y a de fortes chances de voir passer des Chocards à bec jaune, le plus souvent en groupes bruyants.

2024-03-24

La migration bat son plein. Je me suis rendu au point de comptage du Hucel, d’où on voit passer des oiseaux sur leur chemin migratoire. J’ai pu participer à la joie d’ornithologues lors du passage exceptionnel d’un groupe de Cigognes noires, très haut dans le ciel.

Heureusement, d’autres oiseaux passent plus près, comme les Buses variables …

… le Faucon crécerelle, ici une femelle …

… l’Epervier d’Europe …

… ou, peut-être, l’Autour des palombes mais la distinction avec l’épervier est difficile.

Bien sûr, le Milan royal passe encore …

… mais c’est surtout le Milan noir qui est arrivé, reprenant ses perchoirs habituels et testant déjà l’état des nids de l’an passé.

Certains couples se sont formés ou re-formés, les milans sont fidèles d’une année à l’autre. Il y a déjà eu des accouplements et. pour l’un des couples que j’observe, le don de nourriture.

Allons vers d’autres couples, comme les Grèbes huppés, toujours aussi démonstratifs …

… ou les Nettes rousses, dont le mâle hérisse les plumes de la tête pour en faire un modèle de coiffure.

Les Mouettes rieuses sont en pleines parades mais entre les brusque envols pour éloigner un prétendant et les tentatives de séduction, difficile de distinguer. En tout cas, ça se passe dans un vacarme étourdissant.

Les Grands cormorans réinvestissent les nids mais je n’ai pas encore vu d’oiseau couver.

Une Corneille noire, affairée à trouver des garnitures pour son nid, se trouve devant un dilemme : comment ramasser une brindille sans laisser tomber ce qu’elle a déjà dans le bec ? Après plusieurs tentatives, elle a fini par renoncer.

J’ai suivi une Sittelle prospectant les fourches d’un châtaignier. Elle a soudain pris une posture étonnante, semblant se gratter contre le bois.

Plus difficile à suivre, un Pic épeiche tambourinait dans le même arbre.

Il y a de temps à autre des passages de petits groupes de Chardonnerets élégants …

… ou de Serins cini, dont je n’ai pu prendre qu’un seul oiseau.

En plus du Rougegorge familier …

… du Merle noir …

… ou du Roitelet à triple bandeau …

… les Fauvettes à tête noire, ici un mâle, commencent à chanter pour attirer une compagne …

… et les Pouillot véloces sonnent leur « chiff-chaff » répété, ce qui leur vaut leur nom en anglais, Chiff-chaff.

De nombreux papillons ont repris leur vol, dont la Petite tortue …

…et les Bourdons terrestres explorent la moindre fleur pour en tirer pollen et nectar …

… malgré la menace des prédateurs, dont le Lézard des murailles.

2023-10-29

Le Milan royal, migrateur tardif en automne, passe tranquillement dans le ciel, dès que la pluie cède la place à un ciel dégagé.

Correction du 1er nov : Ce rapace est une Buse variable, que j’ai pris pour une Bondrée par l’absence de barre alaire claire et l’absence de zone claire sur la poitrine. La Bondrée apivore voyage seule aussi. Les effectifs sont plus réduits que ceux du Milan royal, ce qui peut aussi expliquer cet isolement.

L’Autour des palombes vole toujours seul, que ce soit au printemps ou à l’automne.

Changement d’horizon, on est maintenant au sol avec un oiseau absolument pas sauvage, le Faisan de colchide. Ces oiseaux sont des lâchers de chasse, pas effrayés par une présence humaine, à peine émus par la présence d’un chien.

Un petit tour par la source et les fourrés environnants.
En premier, une Mésange bleue au bain …

… suivie de Pouillots véloces.

Un Troglodyte mignon est venu m’observer. Je me suis vraiment senti comme une bête curieuse face à son manège.

Quelques Chardonnerets élégants explorent ce qui reste dans un potager, dont des tournesols flétris.

Un Pic épeiche prospecte les plus hautes branches d’un arbre.

Si vous trouvez que ce mâle de Sarcelle d’hiver est atypique, c’est normal : il est en pleine transition de plumage. On commence à peine à voir les motifs vert et brun sur sa joue.

Les premiers Fuligules morillons sont de retour sur le plan d’eau où ils se rassemblent en hiver. Il y a deux mâles reconnaissables à leur houppette sur la nuque et quelques femelles.

Ces grandes éclaboussures sont le fait d’un Grand cormoran qui s’ébroue.

Un Martin pêcheur n’est jamais bien loin quand je vais à ce plan d’eau, à la réserve du delta de la Dranse.

Un des derniers Vulcains, papillon dont certains individus vont hiberner et d’autres sont migrateurs.

2023-10-01

La Mésange charbonnière est à l’honneur …

… devant la Mésange nonnette …

… le Pinson des abres, mâle, …

… le Pouillot véloce …

… et le Rougequeue noir, femelle.

Parmi les autres oiseaux rencontrés à la source ou juste à côté, il y a le Pipit des arbres, le Tarin des aulnes et la Fauvette à tête noire.

Les Corneilles noires commencent des rassemblements pour discussion au sommet, regroupements bruyants et assurément importants pour ces oiseaux au comportement social élaboré et complexe.

Un passage migratoire d’Hirondelles de fenêtre a survolé les pâtures de Lugrin, alors que nos hirondelles locales ont disparu dès la fin août.

Un groupe d’une diazine de Milan royaux est passé très haut dans le ciel, également en migration.

Profitant parfois des mêmes ascendances thermiques que les milans ou voyageant seules, il y a de nombreuses Buses variables de passage.

Au bord du lac, je retrouve les gardiens de l’entrée du port, le Goéland leucophée sur le signal vert, la Mouette rieuse sur le signal rouge. J’ai retrouvé d’anciennes photos avec les mêmes oiseaux chacun sur son perchoir. Il n’y a que le jeune Goéland leucophée qui brise la monotonie de placement.

Un beau Héron cendré m’a offert plusieurs postures : repos, alerte, large bâillement et toilette, avant l’envol.

Un Grand cormoran est passé un peu en dessous de moi.

Finis les oiseaux, voici des mammifères.
Un écureuil roux, malheureusement un peu flou lors de son bond.

Ensuite, c’est la recherche du Cerf pendant le brâme.
Les premiers animaux rencontrés procurent des portraits fragmentaires car ils étaient méfiants et dispersés. La forêt de sapins est sombre : pour les photographes les photos sont prises à 20’000 ISO au 1/800è, pour éviter le flou de bougé.

Après avoir suivi plusieurs cerfs par leurs meuglements, il y a enfin eu la possibilité d’observer un rassemblement de plusieurs mâles et femelles, dont un grand mâle aux bois impressionnants qui clamait sa supériorité. Immobile contre un tronc et vétu d’une veste de camouflage, d’une cagoule et de gants, je n’ai pas été clairement identifié par les animaux. Le grand mâle pris de face s’est avancé vers moi, considérant peut-être que je faisais partie du public à impressionner : démarche réussie, je confirme !
En dernière photo, un jeune mâle éloigné sans combat par le maître des lieux.
Prochaine observation, l’année prochaine, le brâme 2023 est terminé.