J’ai choisi d’en faire la star de la semaine, d’abord parce qu’il est difficile à voir et aussi parce qu’il a une bonne bouille : le Pic noir. Plutôt forestier, il est souvent dans les sapins et, quand il est dans un environnement plus exposé, il est très méfiant.

Deuxième observation peu fréquente, les Grèbes à cou noir. Ce sont de tout petits grèbes – une trentaine de centimètres – qui ont l’œil rouge rubis et un petit plumet jaune juste derrière l’œil. Sur trois des photos, on voit la différence avec un Grèbe huppé et un Fuligule morillon. Bien sûr, il faut qu’ils soient à distance raisonnable et qu’il y ait une bonne lumière, deux conditions qui n’étaient pas réunies le jour où je les ai aperçus. En plus, ils n’ont pas encore le plumage nuptial complet : plumet jaune doré et plumage noir et roux.












Les couples de Harles bièvre sont formés et, hors des sessions de pêche, les oiseaux sont souvent au repos sur le rivage, jusqu’à ce qu’un photographe les dérange …





L’envol du Héron cendré est aussi dû à mon arrivée en lisière du pré.





Les rapaces passent dans le ciel mais pas en grand nombre. Peut-être que la météo plus au sud ne leur est pas favorable. Ce sont les Milans royaux …



… et les Buses variables. Vol de séduction ou querelle ? La poursuite entre deux buses reste sans explication certaine





Et voici quelques autres oiseaux, non migrateurs.
Une Sittelle torchepot …

… une Grive draine …

… un Geai des chênes …

… et un Grimpereau des jardins, pour une fois sur un arbre à l’écorce claire.


Les Rougegorges, comme les merles noirs, sont les premiers oiseaux à chanter le printemps. Et ils y mettent du cœur !


