2026-03-22

Souvent, je présente les rapaces migrateurs en place d’honneur des mes articles. Pourtant, il y a beaucoup d’autres oiseaux migrateurs, comme les Pigeons ramiers Columba palumbus

… ou les Bergeronnettes grises Motacilla alba.

Les Rougequeues noirs Phoenicurus ochruros, migrateurs aussi, sont revenus et pourchassent les insectes au sol ou dans les branchages.

Plus rares, il faut de la chance pour apercevoir un Busard Saint-Martin mâle Circus cyaneus ou une Cigogne noire Ciconia nigra, aussi en passage migratoire. Ces deux espèces ont été photographiées à main levée avec un zoom de 400mm et une bague x2 qui fait monter l’ensemble à 800mm, en perdant tous les automatismes de mise au point et de stabilisation, rendant la prise un peu aléatoire.

Parmi les rapaces migrateurs, on y vient tout de même, il y a les petits rapaces, comme les Faucons crécerelles Falco tinnunculus

… et les Eperviers Accipiter nisus et Autours Astur gentilis. Mes photos sont trop lointaines pour distinguer ces deux espèces voisines.

Les Buses variables Buteo buteo cerclent pour prendre de l’altitude et en profitent pour se chamailler ou se séduire, pas possible de préciser.

Les Milans royaux Milvus milvus passent en nombre …

… alors que les Milans noirs Milvus migrans « locaux » reviennent petit à petit. Celui en première photo a probablement passé la nuit sur son perchoir, je l’ai photographié vers 7h du matin, par lumière encore faible.

Les Corneilles noires Corvus corone, qui apprécient peu la présence des Milans noirs, ne sont pas encore très agressives à leur encontre mais les nidifications vont bientôt débuter.

Chez les Merles noirs Turdus merula, les chamailleries entre mâles au bec jaune se multiplient, certainement pour les belles plumes d’une femelle, bec sombre, qui appelle à la recherche d’un partenaire.

Quelques oiseaux isolés, tel ce Pic épeiche Dendrocopos major

… ce Rougegorge familier Erithacus rubecula

… cette Mésange bleue Cyanistes caeruleus

… cette Grive draine Turdus viscivorus

… ou ce Pouillot véloce Phylloscopus collybita qui enchaîne bain puis séchage attentif.

Les Pinsons des arbres Fringilla coelebs, femelles en photos 1et 2 puis mâles, sont aussi des baigneurs assidus.

2026-03-01

Après des semaines grises et pluvieuses, le temps a viré au beau et au chaud. La végétation se réveille et les bestioles aussi.
Différents papillons sont sortis de leur hivernage, dont le Vulcain.

Les premiers butineurs se ruent sur les premières fleurs, comme ces mouches que je préfère admirer en extérieur plutôt que dans mon salon.

Voici un insecte très original par sa forme et son aspect. C’est un petit papillon , un Ptérophore, Pterophorus ou Emmelina. Il faudrait une meilleure image pour aller plus avant vers l’espèce précise (merci Martin).

Les mésanges de la semaine sont la Mésange bleue Cyanistes caeruleus et la Mésange charbonnière Parus major.

Les Pinsons des arbres Fringilla coelebs sont de plus en plus visibles car on approche de la saison de formation des couples.

Ce petit oiseau assez quelconque en terme de plumage est tout simplement un Moineau domestique, femelle.

Une Grive musicienne Turdus philomelos est venue deux matins de suite chanter devant chez moi, le premier jour un peu à l’ombre mais le deuxième jour en plein soleil.

Les Pics épeiche Dendrocopos major tambourinent sur les branches sèches pour marquer leur territoire.

J’ai tenté de photographier des Corbeaux freux Corvus frugilegus, au bec pointu et gris clair …

… bien différents des Corneilles noires Corvus corone, dont le bec est sombre et arqué.

Les Corneilles noires Corvus corone ont une très bonne vue, qui leur permet de trouver de quoi se nourrir.

Des rapaces migrateurs passent tous les jours, dont le Milan royal Milvus milvus

… et les Buses variables Buteo buteo.

Une Buse variabele a joué à cache-cache avec le photographe.

La migration n’est pas seulement une histoire de voyage du sud vers le nord. Il faut aussi éviter les attaques, provenant entre autres des Corneilles noires, souvent en bande ….

… parfois seules, mais toujours très territoriales.

2026-02-15

Parmi les « petits » oiseaux visibles ces jours-ci, il y a les Pinsons des arbres.

Les Grives draines se perchent toujours en hauteur mais je parviens parfois à les photographier …

… mais c’est rare de les voir en compagnie d’un Grosbec casse-noyaux.

Au point d’eau, les Mésanges bleues sont toujours au rendez-vous.

Le défi posé par les Corneilles noires est de gérer les contrastes.

Certaines Buses variables se sont laissées approcher. Même en vol, elles s’écartent habituellement quand elles voient le mouvement de l’appareil photo.

Les Milans royaux passent, un peu au compte goutte les jours où la météo le permet. Lorsqu’ils planent, ils sont bien à plat. Lorsqu’ils sont en vol battu, ils ont la queue plus basse que le corps, particularité de l’espèce.

20025-06-29

Le plus souvent mes photos de Buse variable Buteo buteo sont celles d’oiseaux en vol …

… mais j’ai profité de la fauche d’un pré pour guetter la venue d’un rapace qui tente de profiter des rongeurs ou insectes avant qu’ils ne se remettent à l’abri.

Outre la buse, des Milans noirs Milvus migrans ont cerclé au-dessus du pré mais aucun d’eux n’est venu se poser.

Je suis toujours surpris de la discrétion des oiseaux lorsqu’ils sont dans leur habitat. Le Serin cini Serinus serinus, pourtant jaune éclatant, est difficile à distinguer dans les branches du bouleau.

Les jeunes oiseaux nés cette année commencent à se montrer, comme ces Mésanges bleues Cyanistes caeruleus. C’est la tête encore grise qui les distingue des adultes.

Au bord du lac, c’est une jeune Bergeronnette grise Motacilla alba qui picore les insectes sur la rive.

Chez les Cygnes tuberculés Cygnus olor, il n’est pas difficile de reconnaître ceux nés cette année.

Certains Grands cormorans Phalacrocorax carbo partent pêcher seuls et d’autres en groupe, je ne sais pourquoi. Ce qui est certain, c’est l’odeur particulièrement soutenue de vieux poisson qui règne autour des nids.

Nids que les adultes continuent d’entretenir tout au long de la saison, malgré la difficulté de voler avec de grandes branches.

Un peu plus loin, c’est une scène de repos avec Héron cendré Ardea cinerea, Grand cormoran Phalacrocorax carbo de dos et Canard colvert Anas platyrhynchos au premier plan.

Les Fuligules morillons Aythya fuligula ont débuté leurs parades en mars et manifestent encore leurs espoirs d’accouplement en poursuivant les femelles avec insistance.

Du côté des Nettes rousses Netta rufina, je ne vois plus de femelles, probablement en train de couver, et les mâles apparaissent encore de temps à autre.

Les Mouettes rieuses Chroicocephalus ridibundus sont moins nombreuses cette année que les années précédentes et semblent avoir déserté un ilôt où elles venaient nicher tous les ans, peut-être à cause du grand nombre de cormorans tout autour.

2025-05-11

Avec l’humidité et la chaleur, toute relative certains jours, la végétation se développe.
Fleur discrète et curieuse, voici ce qui deviendra bientôt une noix.

Les prairies se couvrent de fleurs, dont les orchidées.

Sur les fleurs viennent toutes sortes d’insectes :
la Belle-Dame Vanessa cardui

… un bourdon, à qui je trouve un petit air de bison (tout petit) …

… un « moustique » tout à fait inoffensif, la Tipule géante Tipula maxima

… et un autre qui ne s’occupe que de fleurs, l’Empis marqueté Empis tessellata

… alors que cette « guèpe » échappe encore à mon identification …

… tout comme cette sauterelle qui en est encore à ses premiers stades de développement et qui restera anonyme.

L’anonymat n’est pas pour les oiseaux qui, dès l’apparition du soleil après les averses, ont pris possession de perchoirs à la cime des arbres pour bien se faire voir et entendre, comme ce mâle de Serin cini Serinus serinus.

Le mâle du Pinson des arbres Fringilla coelebs n’est pas en reste et s’égosille consciencieusement.

D’après la presse régionale, le temps couvert avait bloqué de nombreux migrateurs autour du lac d’Annecy. Est-ce pour cela qu’il y a eu de grands vols d’hirondelles et de martinets ?
Voici des Hirondelles de fenêtre Delichon urbicum. Ne leur trouvez-vous pas un petit air (très petit) d’orque marine ?

Cette autre hirondelle, brune, est l’Hirondelle de rochers Ptyonoprogne rupestris, au nom latin imprononçable.

Une Buse variable s’est posée quelques instants sur l’armature d’un pylône électrique mais elle ne semblait pas à son aise sur l’arrête métallique.

Les nids de Milans noirs Milvus migrans sont de plus en plus difficiles à observer, le feuillage devenant plus dense de jour en jour.

Pour terminer, passons à quelques oiseaux noirs,
le mâle du Merle noir Turdus merula

… le Grand corbeau Corvus corax dont la queue est caractéristique …

… et le Corbeau freux Corvus frugilegus, au bec long et gris.

2025-03-16

La semaine a été peu favorable à l’observation des passereaux et autres petits oiseaux.
Il y a tout de même eu de la Bergeronnette grise Motacilla alba

… un Troglodyte mignon Troglodytes troglodytes

… et quelques Pouillots véloces Phylloscopus collybita.

Est-il besoin de présenter cette cliente régulière de la source, la femelle du Merle noir Turdus merula

… ou ce visiteur des vieux arbres, la Sittelle torchepot Sitta europaea.

La Mésange bleue Cyanistes caeruleus est un des oiseaux les plus répandus autour de chez moi mais son plumage reste pour moi un sujet d’admiration.

Cette Pie bavarde Pica pica est venue avec une congénère jacasser dans un arbre près d’un nid de l’année dernière. On aurait pu croire à un couple visitant un logement.

La Corneille noire Corvus corone ne s’est pas exprimée mais, de toute évidence, elle avait le bec plein et une autre priorité.

Le premier Milan noir Milvus migrans de la saison a fait son apparition, se reposant à la cime d’un châtaignier avant de reprendre son vol migratoire.

Mon défi de la semaine a été l’approche des Buses variables Buteo buteo qui séjournent dans mon quartier. J’aurais voulu vérifier à nouveau combien d’individus différent sont présents. En vol, trop difficile.

Dimanche 09.03. De face ou de profil, rien de caractéristique n’apparaît sur cet oiseau, vu dans les arbres à proximité du pré où ont été faites les observations mardi et les jours suivants.

Lundi 10.03. Posé, cet oiseau ne présente aucune particularité de face mais la nuque montre une barre blanche. Simplement des plumes « retroussées » ? En regardant bien, dans le dos il y a quelques extrémités de plumes plus sombres que les autres.

Mardi 11.03. Un des lieux où se trouve souvent une buse, dans un pré où sont posés des fûts après une coupe. Pas de barre blanche apparente sur la nuque mais je n’ai pas le bon angle. Par contre, sur le dos il y a des plumes très sombres.

Jeudi 13.03. Dans le même pré, à nouveau une buse. Il me semble que le plumage sous l’aile est plus clair et la barre terminale de la queue plus sombre que celle vue mardi. Mais il y a une plume sombre dans le dos.

vendredi 14.03. A nouveau une buse dans les arbres bordant le même pré. Il y a une vague marque blanche sur la nuque. Et il y a la même plume très foncée dans le dos, comme la dernière image de la veille.

Conclusion : d’après ces quelques plumes sombres dans le dos, je pense qu’il s’agit de la même buse sur toutes ces photos, mise à part l’oiseau vu dimanche. De plus, en quelques jours, l’oiseau a réduit sa distance de fuite de 20-30 mètres à moins de 15 mètres, ce qui indique qu’il s’est familiarisé avec ma présence.
Lui, il sait que c’est toujours le même photographe !

2025-02-02

A la faveur d’une après-midi un peu tiède, une mouche est venue se poser pour faire un brin de toilette. Quand ils ne sont pas à nous tournoyer autour ou posés sur notre nourriture, ces insectes sont tout à fait charmants.

Une Corneille noire a appelé à grands croassements et s’est calmée dès qu’elle a été rejointe. La solitude est-elle si effrayante ?

Le Grand corbeau n’en n’a pas fait une histoire et est passé avec le battement des ailes pour seul bruit.

Le Rougegorge familier est farouchement solitaire, sauf au moment de la nidification bien sûr, et s’il fait du bruit c’est pour affirmer son territoire.

Le Bouvreuil pivoine fréquentait ce bouleau en compagnie d’une femelle la semaine dernière mais est venu en solitaire cette semaine.

La Sittelle torchepot cherchera l’âme sœur plus tard au printemps. Pour l’instant, la priorité est la recherche de nourriture.

Je n’ai encore jamais pu observer de couple ni de nid de Grimpereau. Comme la sittelle, ce n’est pas encore la saison. Observez l’ongle postérieur de l’oiseau : il est de même longueur que le doigt. C’est donc un Grimpereau des jardins, facile non?

Quelques mésanges, comme presque toutes les semaines.

Passons aux rapaces. Il y a dans mon quartier plusieurs Buses variables. L’une a la nuque brune (1 et 2), une autre a le menton blanc (3, 4, 5), une autre encore a un léger collier tacheté sur la nuque (6, 7).

Les passages de Milans royaux ne sont pas réguliers et le plus souvent le fait d’individus isolés. Pourtant, il y a quelques jours, il y en a eu 5 qui se sont rejoints pour chercher une ascendance, avant de se laisser filer vers le nord-est.

Cet Epervier d’Europe m’a surpris en apparaissant soudain dans mon champ de vision et je n’ai malheureusement pu le photographier qu’au travers d’une haie.

2024-12-01

Voici quelques images qui montrent la difficulté à obtenir des photos identifiables.

L’écureuil, tout d’abord m’a donné du mal par sa vitesse de déplacement et l’ombre dans laquelle se trouvait cette partie de l’arbre.

Pour ce qui est des oiseaux, cherchez bien , chaque espèce mentionnée se trouve bien quelque part sur la photo.

Le Cincle plongeur, vu d’un peu plus près.

Même chose pour le Pinson des arbres, mâle cette fois.

Au tour de la Buse variable. Je ne parviens pas pour l’instant à distinguer les individus. Je pense qu’il y en a au moins deux mais c’est difficile tant que je n’ai pas trouvé au moins un détail spécial du plumage ou du bec.

C’est la même difficulté avec les Goélands leucophée, qui se ressemblent comme deux gouttes d’eau.

Par contre, une Mouette rieuse présente un tour de l’oeil noir, ce qui la distingue au moins momentanément puisque tous ces oiseaux vont bientôt acquérir le plumage brun chocolat sur toute la tête.

La première photo de Grèbe huppé ne justifie pas le nom de l’espèce mais la deuxième le démontre amplement.

Un Grand cormoran monte la garde à l’entrée d’un port et comme toute sentinelle, il s’ennuie un peu.

Le Fuligule morillon mâle a déjà son plumage nuptial, ne maque que la houppette de plumes sur la nuque.

On quitte le lac pour la terre ferme avec ce beau mâle de Merle noir.

Quelques autres observations de la semaine :
un Rougegorge sur une clôture …

… des Etourneaux sansonnets alignés sur les branches …

… un Pic épeiche mâle …

… un Epervier d’Europe …

… et une Orite, anciennement nommée Mésange à longue queue mais qui est d’un genre à part.

Et voici les « vraies » mésanges de cette semaine.

Je n’avais pas vu de Salamandre tachetée depuis longtemps. Celle-ci, d’au moins 15cm de long se trouvait dans le fond du bassin d’une fontaine. Les salamandres aiment les milieux humides mais ne peuvent survivre dans l’eau, elles se noient. Je l’ai donc remontée sur la margelle du bassin.

2024-11-03

Les passages d’Epervier d’Europe sont difficiles à capturer en photo. Les oiseaux filent en vol battu, souvent juste au-dessus des arbres, et ils n’émettent aucun appel. Je les vois le plus souvent en suivant d’autres oiseaux dans le ciel.

Les Buses variables sont au contraire très « causantes »et volent en montant en spirale dans une ascendance, glissent en vol plané et reprennent un autre thermique pour monter à nouveau.

Un petit tour chez les corvidés, dont font partie la Pie bavarde …

… et le Geai des chênes.

Un Pic vert s’est d’abord réfugié dans un arbre à mon arrivée puis a repris la chasse aux insectes dans le pré. La moustache toute noire indique qu’il s’agit d’une femelle – étonnant non ? Le mâle présente une tache rouge dans la moustache.

C’est un Roitelet mais lequel ? La différence n’est vraiment marquée que sur la tête alors la question reste ouverte.

En effet le Roitelet huppé a l’œil cerclé de blanc, une crête orange encadrée d’une bande noire …

… alors que le Roitelet à triple bandeau a un trait sourcilier noir et une belle bande blanche qui vient souligner la bande noire sous la crête orange.

Et quelques mésanges pour terminer.
D’abord la Mésange bleue …

… puis la Mésange charbonnière …

… et enfin la Mésange noire, avec sa tache blanche caractéristique sur la nuque.

2024-05-12

Star de la semaine : une Buse variable qui s’est envolée à peu de distance.

Autre star, ce magnifique papillon de la famille des Sphynx, pas encore identifié. La taille en est impressionnante : 10 cm entre les extrémités des ailes.

A l’opposé ce charmant petit insecte butineur qui s’appelle le Grand bombyle mesure à peine 12 mm.

Un peu plus gros, une 20 aine de mm, un Bourdon des pierres.

Ce petit coléoptère serait un Clairon des abeilles, ainsi nommé parce qu’il pond dans les ruches et dans les nids d’abeilles sauvages.

Celui-ci, ou plutôt ceux-ci, c’est du Téléphore moine. Je n’ai pas trouvé d’explication à ce nom étrange.

Les fleurs des arbres fruitiers sont envahies de ces gros coléoptères, les Cétoines dorées. Il paraît qu’ils sont utiles malgré les dégâts causés aux fleurs car leurs larves accélèrent le processus de compostage.

Il y a une variété considérable de mouches, dont l’Empis marqueté.

Du côté des papillons, celui-ci est le Satyre ou la Mégère, en latin Lasiommata megera, encore une fois sans que j’aie une explication à fournir sur son nom.

Beaucoup plus petit, voici un des cuivrés. Il en existe plusieurs espèces et je ne sais pas distinguer plus avant.

Les piérides sont de petits papillons blancs avec plus ou moins de taches sur l’aile antérieure. Celui-ci pourrait être la Piéride de la rave.

S’il y a des papillons, c’est qu’il y a des fleurs à butiner. Pourtant, curieusement, je n’ai jamais vu d’insectes sur les différentes orchidées sauvages que l’on voit dans les prairies.

Après ces digressions, on revient aux oiseaux, avec les oiseaux du bord de l’eau, des Hérons cendrés.

Toujours au bord de l’eau, une Bergeronnette grise.

Franchement dans l’eau, un Goéland leucophée immature, puisqu’il est encore brun.

Encore dans l’eau mais ce n’est pas son élément c’est juste pour le bain, une Fauvette à tête noire, mâle.

Les Mésanges bleues sont des oiseaux qui se baignent fréquemment et presque frénétiquement. A part le bain il faut aussi nourrir la nichée.

J’ai ici une Mésange charbonnière adulte à droite et un jeune de la saison à gauche, reconnaissable aux commissures bien jaunes.

l’Orite ou Mésange à longue queue est un oiseau que je trouve très sympathique par son allure et ses attitudes.

Les Pics épeiche sont à nouveau visibles, après une période de discrétion, à la recherche de proies pour nourrir leurs nichées.

Les passages de rapaces migrateurs se raréfient progressivement. Quand on voit l’état du plumage de ce Milan royal, on peut comprendre qu’il ait pris du retard.

Cet Epervier a provoqué un grand tumulte de protestations et de cris d’alarme chez les Milans noirs nicheurs du secteur. Il a fini par battre en retraite, sans aucune chance de capturer une proie quelconque.

Un Milan noir a aussi jugé que la proximité d’une Buse variable constituait une menace envers son espace et il l’a éloignée avec autorité.

Un Grand corbeau a trouvé un morceau de pain, à déguster au calme.

Un Rougequeue noir, femelle, guette des proies depuis le haut d’un piquet.

Comment distinguer Hirondelles de fenêtre, ici …

… et Hirondelle rustique, là. C’est simple, la rustique est « sale », avec son menton rouille.

Et voici le premier mâle de Pie-grièche écorcheur de la saison. J’ai eu beau chercher ces derniers jours, je n’ai pas encore vu de femelle.