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Semaine après semaine

2024-01-14

Cette semaine est placée sous le signe du Grand corbeau. On le voit habituellement en montagne, à partir de 1000m, mais en hiver des groupes d’oiseaux viennent plus bas chercher de la nourriture là où la neige est peu épaisse. En plus, les oiseaux commencent les parades nuptiales.
Tout d’abord, pour se faire une idée de la taille de l’oiseau, voici une photo qui montre deux Corneilles noires à gauche et un Grand corbeau à droite. Son envergure est donnée entre 115 et 130 cm, soit l’envergure d’une Buse variable.

Maintenant, les photos de Grand corbeau posé ou en vol et les acrobaties des couples – unis pour la vie – ou des couples en formation. Il y a souvent un troisième oiseau qui suit les vols synchronisés de deux « amoureux ». Est-ce un prétendant qui tente sa chance ?

En même temps que les Grands corbeaux et pour la même raison, recherche de nourriture, ce sont les Grives litornes qui ont fait leur apparition à basse altitude. Elles ont reconnaissables à la tête grise, la poitrine rousse et le ventre presque blanc. Les Grives draines, brunes et ventre tacheté, ne se formalisent pas de la concurrence.

La neige a aussi fait réapparaître les Pinsons du Nord, à la poitrine orangée et la tête grise …

… là aussi sans que cela ait l’air de déranger les Pinsons des arbres.

Le Pic noir est aussi un oiseau plutôt montagnard et forestier. J’en ai vu plusieurs à basse altitude mais extrêmement farouches et difficiles à photographier.

J’ai toujours du plaisir à revoir des oiseaux absents de mes observations depuis un moment. C’est le cas des Grosbec casse-noyaux, très discrets et peu fréquents.

Il y a eu plusieurs passages de Faucon pélerin, dont un qui semblait se diriger vers l’est du lac, c’est à dire sur l’itinéraire de la migration de printemps. Mais il est vrai que la plaine du Rhône en amont du lac bénéficie d’un temps plus clément en ce moment, pratiquement sans neige.

Plusieurs Milans royaux sont aussi passés en direction de l’est, probablement en migration, ce qui n’est pas exceptionnel pour cette espèce.

2024-01-07

Pour cette première publication de l’année, c’est une série de photos datant de la dernière semaine de 2023, prises en Charente maritime, qui ouvre la page.

Les chevreuils sont nombreux et se montrent en plein jour. Leur ouïe est extrêmement fine mais leur vue est moins aiguisée. Si on s’immobilise, ils peuvent parfois se détendre et reprendre leur pâturage. Le groupe que j’ai croisé s’est éloigné sans précipitation et m’a observé depuis l’orée d’un bois.

Un peu plus tard, lorsque j’étais sur le chemin du retour, plusieurs chevreuils sont sortis du bois et sont passés devant moi, tout de même un peu inquiets comme en témoignent les poils hérissés de l’arrière-train.

Il y a plus nombreux que les chevreuils, ce sont les Etourneaux sansonnets qui s’abattent en nuées dans les champs et jachères.

Les oiseaux en vol sont difficiles à identifier mais je crois que ceux-ci sont des Pipits, farlouse ou spioncelle probablement. Seul l’oiseau posé, avec son ongle postérieur démesuré, est très certainement un Pipit farlouse.

Ce petit oiseau aux pattes roses et au ventre tacheté est une femelle de Bruant zizi.

De retour à Lugrin, j’ai retrouvé les occupants habituels, Pinson des arbres mâle …

… Geai des chênes …

… ou Sittelle torchepot.

Impossible de dire si cette Buse variable est de passage ou locale.

La Mouette rieuse est surtout présente en hiver mais certaines sont établies à l’année sur le Léman et n’ont peut-être jamais gouté à l’eau de mer.

Le Cincle plongeur est assez territorial et fréquente les rives du Léman pendant l’hiver. Celui-ci est régulièrement présent autour de la plage de Pont Rouge à Lugrin.

En dernière photo, voici un Troglodyte mignon qui fait surface après avoir fouillé les herbes couchées au sol.

2023-12-31

Voici les dernières photos de l’année, prises sur une étendue géographique allant de Lugrin jusqu’aux rives atlantiques en passant par la région toulousaine. Les conditions météo n’étaient pas toujours idéales, avec un ciel bas et gris, voire de la brume de mer au bord de l’océan.

Vous prendrez bien une coupe ? Certaines mousses produisent des formes assez originales.

Les observations lugrinoises sont :
un Pouillot véloce …

… un Pic épeiche …

… un Faucon pélerin de passage …

… des Pies bavardes jacassantes …

… des Pinsons des arbres ….

… une Mésange charbonnière …

… quelques Mésanges bleues …

… une Sittelle torchepot …

… et des Grives draines qui se pourchassaient dans les arbres.

Ces rapaces entr’aperçus à Lugrin sont probablement des Eperviers, les Autours qui leur ressemblent sont en principe partis depuis longtemps.

Un Milan royal est encore passé en direction du sud.

Ce Troglodyte mignon s’est livré à ce que j’interprète comme un bain de chaleur dans le creux de l’écorce d’un arbre bien exposé au soleil d’après midi. S’il y a un autre explication à ce comportement, je suis intéressé à la connaitre.

A Fontenilles, au sud ouest de Toulouse, les Pinsons des arbres étaient présents en grands groupes.

J’ai aussi vu des Bruants zizi mais un seul s’est laissé photographier de loin.

Ce Pic vert, surpris, est parti à grands cris.

Certains Hérons garde-boeufs, présents en nombre en été, restent, malgré les conditions hivernales.

Enfin, un rapace en chasse m’a intrigué. Il s’agit d’un Elanion blanc, encore peu fréquent dans le sud de la France mais dont la population progresse vers le nord année après année. C’est tout de même étonnant de le voir en hiver.

Sur le littoral atlantique, j’ai passé une journée entière dans la baie de Bonne anse, non loin de Royan. Le nombre et la variété d’oiseaux sont impressionnants.

Bien entendu, il y a les habituels échassiers, comme le Héron cendré …

… l’Aigrette garzette, qui déguste un crabe en dernière photo …

… ou la Spatule blanche avec son bec aplati.

Le Courlis cendré apprécie les grandes étendues d’eau calme et vaseuse où il se nourrit avec son grand bec recourbé.

Beaucoup d’espèces viennent sur le rivage atlantique passer l’hiver avant de repartir vers le grand nord pour la saison de reproduction. Sur cette photo on voit un Grand gravelot – avec son collier sombre, un Bécasseau variable – plutôt brun, et un Bécasseau sanderling, plus gris.

Le Tournepierre à collier est petit et discret dans les vasières. En ce qui concerne le pluviers, bécasseaux et tournepierres, ils sont en plumage internuptial, donc beaucoup plus terne que ce qu’ils arborent au printemps.

Les Bécasseaux variables se nourrissent dans le sable humide ou dans l’eau peu profonde.

Les Bécasseaux sanderling en font autant mais les groupes semblent plus nombreux.

Voici des Pluviers argentés.

Ces gros oiseaux sont des Bernaches cravant, qui viennent aussi en hivernage. Lorsque les oiseaux sont posés dans les herbes, ils sont presque indétectables, leur présence se manifeste seulement quand ils relèvent la tête pour surveiller les alentours.

Dans les hautes herbes se cachent aussi de petits oiseaux, tels le Bruant des roseaux …

… ou les Chardonnerets élégants, visibles seulement lorsqu’ils volent.

Ce goéland, différent de ceux qu’on voit sur le Léman, est un Goéland argenté.

Je n’ai pu le voir au sol mais seulement brièvement en vol, le Chevalier gambette.

Ma grande surprise vient de ces petits oiseaux au bec jaune et au plumage étonnamment coloré. Eux aussi sont venus passer l’hiver sur la côte, leur habitat d’été étant soit la haute montagne soit les toundras nordiques, ce sont les Bruants des neiges.

2023-12-17

La météo a oscillé entre temps froid et relativement sec, chutes de neige à basse altitude puis pluies soutenues et quelques éclaircies dont il fallait vite profiter.

L’arrivée de la neige a provoqué quelques passages de rapaces fuyant le mauvais temps.

Certains sont passés plutôt loin, comme celui-ci, probablement un Busard Saint-Martin …

… ou celui-là, un Autour ou un Epervier.

Les Milans royaux ont attendu jusqu’au dernier moment, ce qui leur a valu de voler pendant des averses de neige.

Le plus surprenant aura été le Faucon pélerin, qui est allé se reposer au sommet d’un vieux châtaignier aux branches gelées. Il m’a vu passer, m’arrêter et photographier, sans fuir comme la plupart des oiseaux.

Les tempêtes qui ont agité le lac ont jonché les rives de bois flottés, apportant peut-être aussi de quoi rassasier les Corneilles noires.

Quant aux Grands corbeaux, ils ont à nouveau démontré leur capacité à voler sur le dos pendant leurs courses-poursuites à travers le ciel.

On reste dans les corvidés avec le Geai des chênes. Bien sûr, il recherche de la nourriture pour consommation directe mais il cache aussi soigneusement quelques provisions pour les temps plus durs de l’hiver.

Les Pinsons des arbres circulent entre sol et cime des arbres, à la recherche de graines surtout.

Le Roitelet à triple bandeau est resté à bonne distance …

…mais le Roitelet huppé, très occupé à capturer des insectes, s’est montré beaucoup moins méfiant.

Quelques oiseaux isolés, sans commentaire.

Enfin, un Héron cendré s’est posé sur un châtaignier visible depuis mon balcon. Vu de face, il est difficile de s’imaginer la longueur du bec mais tout est en ordre dès qu’il tourne la tête.

2023-12-03

Il y a ici deux semaines de photos, pendant lesquelles le temps est passé d’automnal à hivernal, en témoignent cette jolie « mouche » puis les Moineaux domestiques avec les plumes ébouriffées contre le froid.

Je n’ai pas souvent l’occasion de présenter la Grive musicienne et la Grive draine côte à côte. La première a des taches en forme de pointe de flèche, l’autre des taches un peu désordonnées.

Une histoire de proportions : ce petit pic, le Pic épeichette, est de la taille d’un Moineau domestique …

… alors que le Pic épeiche est plus proche de la taille du Merle noir.

Autres histoires de proportions : en haut une Buse variable, en bas un Faucon pélerin …

… une Mouette rieuse et un Goéland leucophée …

… puis un Goéland leucophée et un Héron cendré.

Ce n’est pas tous les jours qu’une Mouette rieuse vient face à mon objectif.

Une Buse variable semble s’être installée pour l’hiver non loin de chez moi. J’en croise régulièrement – mais est-ce toujours la même ? – autour de la maison.

Il y a de nombreux passages de passereaux migrateurs. Ce vol est un groupe de Pinsons du Nord.

Un oiseau commun, le Geai des chênes …

… et un autre oiseau moins commun, le Cincle plongeur.

Un rapide passage à Halstroff (nord de la Lorraine) m’a tout de même laissé du temps pour quelques photos. Je constate que je ne maîtrise pas encore le contre-jour par temps gris.

Malgré la chasse, les Chevreuils se promènent en plein jour et en pleins champs à la recherche de pousses tendres.

Les champs, détrempés par des jours de pluie, attirent les Grandes aigrettes.

A cette saison, je sais que des Busards prospectent les champs en volant au ras du sol. J’ai fini par en voir un, Busard Saint-Martin, femelle, au plumage très abimé.

Qu’est ce donc que cet arbre couvert de gros bourgeons ?
C’est simplement un perchoir à Etourneaux sansonnets.

J’ai été surpris d’entendre « trompetter » dans le ciel, appel caractéristique des Grues cendrées, et un petit groupe de cinq oiseaux m’a survolé.

2023-11-19

Un petit air de Canada dans les prés de Lugrin …

… et une compensation aux averses fréquentes et nombreuses.

Puisque nous sommes dans les enrochements en bord de lac, voici un couple de Canards colvert.

Le Cincle plongeur est facilement observable, depuis que les plages de galets sont libérées des baigneurs et de pas mal de promeneurs.Celui qui a une petite plume blanche sur l’arrière de la joue s’est montré à deux jours d’intervalle. Curiosité de cet oiseau, il a aussi la « paupière » – membrane nictitante – blanche.

Quelques autres oiseaux du lac, Grand cormoran …

… Héron cendré …

… Grèbe huppé …

… Fuligules morillons, sous la pluie …

… et Harles bièvres, femelles à la tête rousse et mâles à la tête vert presque noir.

Plusieurs Mouettes rieuses sont passées assez près de moi. Lorsque le dessus de l’aile porte des motifs bruns, il s’agit d’un individu immature. Quand l’aile est bien marquée de gris et de noir, c’est un individu adulte. En dernière photo, un groupe éloigné de Mouettes rieuses pêchant, dont l’une a capturé un petit poisson.

Les couleurs de plumage indiquent aussi chez le Goéland leucophée, l’âge et la maturité.Le groupe de trois oiseaux qui se pourchassent est donc composé « d’ados ».

Pour revenir aux oiseaux « terrestres », une femelle de Merle noir s’adonne à l’activité principale de son espèce : remuer feuilles et herbes pour chercher des vers et insectes. C’est un oiseau qui accélère le processus naturel de compostage.

Sans commentaires particuliers, des Pouillots véloces …

… une Corneille noire …

… et un Pinson des arbres, femelle.

Je pense qu’il s’agit d’un Grimpereau des jardins : ongle postérieur court, marques blanches bien nettes à la pointe des ailes.

J’ai été intrigué par le manège de cette Mésange bleue, fouillant derrière le crépi d’un muret. Je crois qu’elle en a extirpé un cocon d’araignée, cocon qui protège la ponte.

Fin de la semaine avec quelques « mouches » sur des fleurs de Grande astrance.

2023-11-12

Durant les journées sans pluie, même venteuses, les Vulcains poursuivent leur vol migratoire, en s’offrant de temps à autres une petite pause au soleil.

Cette Buse variable est aussi venue se reposer quelques instants. Heureusement que je l’ai vue se poser, sinon elle serait passée totalement inaperçue.

En vol migratoire aussi, plusieurs Milans royaux sont passés, luttant contre un fort vent contraire. Curieusement, je n’en ai vu aucun les jours sans vent.

Il y a des passages « éclair » de pinsons et autres petits oiseaux. Il faut parvenir à les photographier pour ensuite pouvoir les identifier. Ici, c’est un vol de Pinsons du Nord.

Les images suivantes montrent des Pouillots véloces. On peut voir que c’est une espèce dont la coloration est plutôt variable. Les caractéristiques – cercle oculaire pâle, trait sourcilier – sont les constantes de l’espèce.

J’ai manqué la photo d’une attaque d’épervier, ratée, sur ces jolis petits oiseaux que sont les Orites ou Mésanges à longue queue. La petite bande, qui s’occupait tranquillement à la recherche d’insectes, s’est éparpillée à grands cris et n’est pas revenue.

La Mésange charbonnière a un régime alimentaire très varié mais tant qu’il y a des insectes, elle chasse ceux-ci dans les arbres et les buissons

2023-11-05

La semaine dernière, le temps était encore assez chaud pour qu’une vipère vienne se chauffer au soleil à plus de 1000m d’altitude – voir les photos sur la page « Reptiles ». Quelques jours plus tard, il faut espérer qu’elle soit rentrée dans son abri souterrain pour passer l’hiver.

C’est quelques jours avant l’apparition de la neige qu’un groupe de Rougequeues noirs -femelles brunes et mâles noir charbon – est venu capturer des insectes et jouer les guides touristiques sur un panneau d’orientation.

En plaine, le temps est automnal et les champignons en profitent pour proliférer. La lépiote, dont le chapeau a près de 20 cm de diamètre et l’anneau libre sur le pied, pourrait être une lépiote élevée ou coulemelle, bon comestible, mais il n’y a pas les « squames » sur le chapeau peut-être lavé par la pluie. Il faudrait être sûr.

Quelques oiseaux, saisis en vol.
D’abord un groupe d’une dizaine d’hirondelles, surprenant mais pas inhabituel puisque ce sont des Hirondelles de rochers qui vivent en montagne et ne migrent que pour les mois où les insectes sont rares …

… un petit groupe de Chardonnerets élégants …

… un Grand corbeau …

… une Buse variable …

… et un Autour des palombes en pleine chasse, ratée.

Si la présence de Pinsons des arbres est habituelle …

… la présence de Tarin des aulnes est habituelle également mais celle de Pinsons du Nord l’est un peu moins, ils migrent parfois un peu plus tard pour profiter de nos hivers plus cléments que ceux des pays nordiques.

La Mésange noire, reconnaissable à son bandeau blanc derrière la tête est toute petite et difficile à photographier car elle fouille les branches à la recherche de tout petits insectes.

La Mésange huppée, à peine un peu plus grosse, partage le même terrain de chasse.

Une Grive draine ferme la liste des oiseaux de plaine.

Sur un plan d’eau, une femelle de Sarcelle d’hiver présente son plumage aux motifs joliment dessinés.

Un Grèbe castagneux prospecte, à la recherche de petits poissons …

… faisant concurrence au Martin-pêcheur, qui est resté très éloigné de mon objectif.

Quelques Fuligules morillons se chicanent pendant que deux mâles s’ébrouent pour exhiber leur ailes et ventres blancs.

Trois Foulques macroules se retrouvent pour discuter de ce qui va et ne va pas sur leur étang, et il y en a à dire !

2023-10-29

Le Milan royal, migrateur tardif en automne, passe tranquillement dans le ciel, dès que la pluie cède la place à un ciel dégagé.

Correction du 1er nov : Ce rapace est une Buse variable, que j’ai pris pour une Bondrée par l’absence de barre alaire claire et l’absence de zone claire sur la poitrine. La Bondrée apivore voyage seule aussi. Les effectifs sont plus réduits que ceux du Milan royal, ce qui peut aussi expliquer cet isolement.

L’Autour des palombes vole toujours seul, que ce soit au printemps ou à l’automne.

Changement d’horizon, on est maintenant au sol avec un oiseau absolument pas sauvage, le Faisan de colchide. Ces oiseaux sont des lâchers de chasse, pas effrayés par une présence humaine, à peine émus par la présence d’un chien.

Un petit tour par la source et les fourrés environnants.
En premier, une Mésange bleue au bain …

… suivie de Pouillots véloces.

Un Troglodyte mignon est venu m’observer. Je me suis vraiment senti comme une bête curieuse face à son manège.

Quelques Chardonnerets élégants explorent ce qui reste dans un potager, dont des tournesols flétris.

Un Pic épeiche prospecte les plus hautes branches d’un arbre.

Si vous trouvez que ce mâle de Sarcelle d’hiver est atypique, c’est normal : il est en pleine transition de plumage. On commence à peine à voir les motifs vert et brun sur sa joue.

Les premiers Fuligules morillons sont de retour sur le plan d’eau où ils se rassemblent en hiver. Il y a deux mâles reconnaissables à leur houppette sur la nuque et quelques femelles.

Ces grandes éclaboussures sont le fait d’un Grand cormoran qui s’ébroue.

Un Martin pêcheur n’est jamais bien loin quand je vais à ce plan d’eau, à la réserve du delta de la Dranse.

Un des derniers Vulcains, papillon dont certains individus vont hiberner et d’autres sont migrateurs.

2023-10-22

C’est bien l’automne, il faut vite prospecter les dernières fleurs pour en tirer le nectar. Voici un Bourdon des champs Bombus pascuorum sur une centaurée.

Les Buses variables poursuivent leur migration mais le ciel reste assez calme : ce sont pour l’instant des passages individuels, même dans la brume.

Les pics se montrent enfin, d’abord un Pic vert …

… puis une femelle de Pic épeiche.

A la source, un Rougegorge est venu se désaltérer …

… ainsi qu’un Grimpereau des bois (sourcil blanc pur, ongle postérieur long et alule courte – bord de l’aile juste là où commencent les plumes de l’aile.

Dans les buissons, j’ai capté cette Mésange bleue assez photogénique.

Si vous suivez régulièrement ce blog, vous savez que j’ai un faible pour les roitelets, d’abord parce qu’ils sont toujours en mouvement et ensuite parce qu’ils ont une bonne tête. Ici, un Roitelet à triple bandeau.