Voici quelques oiseaux pêcheurs, en commençant par la Mouette rieuse. L’adulte en plumage nuptial a la tête brune et les pattes rouges mais les individus jeunes et immatures ont la tête à peine marquée, le bec très rouge et le plumage brunâtre.
Les Grands cormorans sont présents partout le long du lac. Les adultes sont bien noirs alors que les immatures ont la poitrine plus ou moins blanche ou tachetée.
Le Grèbe huppé fait partie des pêcheurs redoutables mais c’est la première fois que j’en aperçois un avec une prise de cette taille. L’oiseau est parti se mettre en lieu sûr pour consommer sa proie.
Le Héron cendré m’a offert des attitudes originales mais pas de transport de proie vers le nid, de taille imposante.L’oiseau en première photo est un immature, au bec foncé.
Il y a aussi des vegan sur les plans d’eau et leurs abords, comme les Canards colvert …
… la Nette rousse – mâle …
… et les Foulques macroules dont les poussins ont vraiment des têtes curieuses. Le rouge est-il là pour dissuader les éventuels prédateurs ? J’admire les pattes de ces oiseaux, pas palmées mais « feuillues ».
A l’intérieur des terres, il faut bien se rendre à l’évidence : le cerises constituent une gourmandise à partager. D’abord avec les Mésanges charbonnières, qui – en plus – éduquent leurs petits à en consommer …
… ensuite, il y a la Merles noirs …
… et les Moineaux domestiques.
Il y a heureusement des oiseaux avec qui je me sens pas en concurrence, granivores ou insectivores, pas que je ne suis pas prêt à franchir.
La Fauvette à tête noire se montre, famille au complet, femelle, mâle et jeune de l’année aux bords du bec encore clairs
Le Serin cini mâle est présent à chacune de mes publications, il est abondant cette année.
La Grive musicienne, jeune de l’année, est plus difficile à voir car très farouche.
Il m’a fallu de l’aide pour identifier celui-ci, un jeune de Roitelet triple bandeau.
Voici ce que je crois être une Rousserolle verderolle mais j’attends encore une confirmation.
Un Martinet noir, bien présent sur Lugrin mais difficile à photographier à cause de sa vitesse de vol.
La plus belle rencontre de la semaine est celle-ci, un sanglier, prêt à faire de la publicité pour les bains thermaux de Lugrin. J’ai entendu un animal patauger à proximité du point d’eau où je me place à l’affût pour les oiseaux. Je me suis déplacé aussi silencieusement que possible pour voir et photographier ce mâle, pas du tout effrayé de ma présence.












































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































