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2025-01-05

Ce Milan royal serait-il annonciateur d’une nouvelle année ornithologique, en précurseur de la migration de printemps ? Justement non, il allait en direction de l’ouest, c’est-à-dire qu’il descendait l’axe du Rhône. Il était donc plutôt annonciateur d’une vague de froid le contraignant à rechercher une zone plus propice pour sa subsistance. Pour le printemps, on verra plus tard !

Il y a au moins deux Buses variables dans le quartier, dont l’une qui fréquente le voisinage de ma maison, sur un toit, un pin ou la ligne électrique.

A peu près de la taille d’une Buse, les Grands corbeaux fréquentent les bois et les prés, à la recherche de ce qui est comestible. Pour les corvidés, cela veut dire à peu près tout, de la charogne aux baies et aux fruits tombés de l’automne comme les noix ou les châtaignes.

La Corneille noire est beaucoup plus petite. Curieusement, alors que les corneilles se rassemblent en grands groupes bruyants à l’ouest de Lugrin, ce sont plutôt des individus isolés ou des groupes de 3 à 5 oiseaux qui volent au-dessus de l’est de la commune. Particularité du relief ou de la végétation ?

Derniers corvidés de cet article, le Geai des chênes, très actif en ce moment à la recherche de ce qu’il a enterré à l’automne.

Le Pic épeiche est à peine un peu plus grand qu’un merle. A cette saison il prospecte les troncs à la recherche d’insectes, sans marteler bruyamment le bois, ce qu’il fera plus tard pour délimiter son territoire.

Même si la silhouette de la première photo semble lourde et massive, il n’en est rien: ce sont des Merles noirs, femelle en brun et mâle en noir.

Les Grives draines sont discrètes dans les arbres sauf au moment où elles lancent leur cri d’alerte, entre le grésillement et la crécelle.

Une pointure en dessous, les Sittelles torchepot. Ce sont des oiseaux qui courent en tous sens sur les troncs et les branches. Réussir à les photographier d’assez près demande pas mal de patience et de chance.

Chez les Pinsons des arbres, certains mâles ont déjà leur plumage nuptial, tête grise et poitrine rosée. C’est en regardant sur l’ordinateur la photo d’une femelle dans un bouleau que j’ai découvert que j’avais aussi pris un Bouvreuil pivoine, à l’écart sur la droite en troisième image.

L’Accenteur mouchet se distingue des moineaux par la couleur gris-bleu sur la tête et le poitrail et le dos rayé.

Une Bergeronnette des ruisseaux a quitté le bord de l’eau pour prospecter, un jour de soleil, les prairies et surtout les bouses, où se cachent de nombreux insectes.

Quelques mésanges plus ou moins farouches.

Le Troglodyte mignon se montre parfois au voisinage des broussailles dans lesquelles il furète à la recherche d’insectes.

Sur le Léman, les Harles bièvres ont commencé à former des couples.

Même si les accouplements ne se produiront que plus tard dans le printemps, les Fuligules morillons commencent aussi à se mettre en paires.

Difficile de se prononcer pour les Grèbes huppés. Si ces deux individus n’ont pas le même plumage sur les joues, ce n’est pas lié au sexe mais à l’âge. Il y a un adulte et un jeune.

Pour rester chez les grèbes, ces tout petits canards sont les Grèbes castagneux. La différence de taille par rapport au Grèbe huppé est visible en dernière photo.

Deux Grands cormorans ont formé une silhouette étrange sur leur perchoir …

…comme celui qui se sèche pendant qu’un jeune et un adulte de Cygne tuberculé passent à proximité.

Et enfin, un Cincle plongeur qui, justement, plonge.

2024-12-22

Le Milan royal migre vers le sud pour l’hiver, en principe. Pas mal d’individus passent en fait l’hiver dans les plaines en Suisse ou en Franche-Comté, pourvu qu’ils trouvent des proies pour s’alimenter. J’ai vu ce mois-ci plusieurs oiseaux autour de Thonon mais c’est le premier qui survole Lugrin pendant une de mes sorties. Il a quelque chose dans les serres en première image et quelque chose dans le bec sur la deuxième.

Des Buses variables sont présentes très souvent perchées sur un observatoire d’où elles peuvent surveiller les mouvements de rongeurs dans les prés.

Cet oiseau est venu se percher dans une haie non loin de moi. Il m’a vu quand j’ai levé l’appareil photo pour le viser. C’est une femelle d’Epervier d’Europe.

Un Pic épeiche a tenté de passer inaperçu contre un tronc, ce qui marche avec le contre-jour mais en éclaircissant la photo, il est bien là.

Le Pic vert utilise aussi la stratégie de se redresser pour être confondu. à distance, avec les branches.

Les Geais des chênes, farouches, sont à la recherche de nourriture.

Une Grive draine a interrompu sa recherche de graines pour se réfugier à la cime d’un arbre.

Le Merle noir, moins farouche, a confiance dans sa vivacité pour échapper au danger.

Je vois régulièrement des Grosbecs casse-noyaux mais je ne parviens pas à les photographier de près, surtout pour montrer les couleurs des ailes, bleues et noires.

Les Grimpereaux sont tellement bien camouflés lorsqu’ils sont contre un tronc qu’on ne les voit que quand ils se trouvent de profil.

Les Sittelles torchepot , comme les grimpereaux, prospectent les branches à la recherche d’insectes mais mangent aussi des noisettes ou des graines à la mangeoire.

A la mangeoire, les Mésanges bleues viennent aussi, ce qui permet des clichés assez rapprochés.

Les oiseaux du lac ne peuvent pas compter sur des mangeoires et doivent se débrouiller, ce que fait très bien ce Grèbe huppé.

Un Goéland leucophée à l’entrée du port est passé du feu rouge au feu vert.

Pour terminer, un Renard roux, qui a vite regagné la sécurité du bois derrière lui.

2024-12-15

Tout d’abord quelques vues de l’environnement dans lequel je chasse les bouquetins, chamois, gypaète ou aigle et, en été, le vautour. Je ne gravis pas les falaises ni les sommets, je me contente des sentiers qui parcourent les vallées et les cols.

J’étais justement parti pour une journée d’observation des bouquetins, chaudement vêtu et équipé de raquettes. Les seuls animaux que j’ai vu de la journée sont ces quelques chamois. En haut de la dernière photo, il y a un adulte et un jeune sans cornes qui se reposent dans la neige.

De retour en « plaine », je commence par des oiseaux éloignés puis de plus en plus proches.
Voici un Grosbec casse-noyaux …

…un Pic épeiche …

… une Grive draine …

… des Geais des chênes …

… une Mésange nonnette et une Mésange bleue …

… et des Sittelles torchepot, dont une dans le jardin sur une branche de rosier qui s’est laissée approcher.

Les Grands corbeaux passent dans le ciel, plus ou moins haut, parfois seuls et parfois à deux. Il y aura les rassemblements nuptiaux d’ici un mois environ.

Les Buses variables observent depuis leurs perchoirs et ne décollent que s’il y a possibilité de capturer une proie.

Alors justement, parlons de proie : c’est un cadavre d’Ecrevisse américaine, espèce introduite envahissante qui cause le recul des écrevisses autochtones, beaucoup plus petites. Heureusement depuis quelques années, les Goélands leucophée ont intégré cette ressource dans leur alimentation. J’ignore si la Mouette rieuse en fait aussi ses repas, comme son bec est plus court elle risque plus de se faire pincer.

Pour terminer, je vous invite à admirer le départ en plongée du Grèbe huppé, tellement hydrodynamique qu’il fait à peine bouger la surface de l’eau.

2024-12-08

Le vent qui soulève des embruns sur le lac n’a pas favorisé la présence d’oiseaux lors de mon passage sur les rives. Seul deux Cygnes tuberculés ont bravé le mauvais temps.

Loin des rives, le vent était moins soutenu et quelques oiseaux ont été visibles, bien qu’un peu trop éloignés à mon goût.
Un Pinson des arbres …

… une Grive draine …

… un Merle noir, mâle de 1er hiver – ce qui explique l’absence de cercle oculaire jaune et le bec noir …

… une Corneille noire …

… et un Geai des chênes.

Quelques autres oiseaux ont circulé suffisamment longtemps pour que je les prenne sous différents angles.
Un Grimpereau …

…une Sittelle torchepot …

… quelques Pics épeiches …

… et deux Buses variables.

Alors que j’attendais quelques passages de passereaux, un mouvement a attiré mon regard : voilà un Ecureuil roux bien éveillé et agile, qui est allé se cacher dans une touffe de lierre.

2024-12-01

Voici quelques images qui montrent la difficulté à obtenir des photos identifiables.

L’écureuil, tout d’abord m’a donné du mal par sa vitesse de déplacement et l’ombre dans laquelle se trouvait cette partie de l’arbre.

Pour ce qui est des oiseaux, cherchez bien , chaque espèce mentionnée se trouve bien quelque part sur la photo.

Le Cincle plongeur, vu d’un peu plus près.

Même chose pour le Pinson des arbres, mâle cette fois.

Au tour de la Buse variable. Je ne parviens pas pour l’instant à distinguer les individus. Je pense qu’il y en a au moins deux mais c’est difficile tant que je n’ai pas trouvé au moins un détail spécial du plumage ou du bec.

C’est la même difficulté avec les Goélands leucophée, qui se ressemblent comme deux gouttes d’eau.

Par contre, une Mouette rieuse présente un tour de l’oeil noir, ce qui la distingue au moins momentanément puisque tous ces oiseaux vont bientôt acquérir le plumage brun chocolat sur toute la tête.

La première photo de Grèbe huppé ne justifie pas le nom de l’espèce mais la deuxième le démontre amplement.

Un Grand cormoran monte la garde à l’entrée d’un port et comme toute sentinelle, il s’ennuie un peu.

Le Fuligule morillon mâle a déjà son plumage nuptial, ne maque que la houppette de plumes sur la nuque.

On quitte le lac pour la terre ferme avec ce beau mâle de Merle noir.

Quelques autres observations de la semaine :
un Rougegorge sur une clôture …

… des Etourneaux sansonnets alignés sur les branches …

… un Pic épeiche mâle …

… un Epervier d’Europe …

… et une Orite, anciennement nommée Mésange à longue queue mais qui est d’un genre à part.

Et voici les « vraies » mésanges de cette semaine.

Je n’avais pas vu de Salamandre tachetée depuis longtemps. Celle-ci, d’au moins 15cm de long se trouvait dans le fond du bassin d’une fontaine. Les salamandres aiment les milieux humides mais ne peuvent survivre dans l’eau, elles se noient. Je l’ai donc remontée sur la margelle du bassin.

2024-11-24

La neige et le froid sont installés en montagne. Cette petite cascade, à l’ombre en permanence ne dégèlera plus jusqu’au printemps.

Je n’ai vu qu’un seul Chamois lors de ma chasse en montagne. C’est en effet plutôt une zone à bouquetins qu’une zone à chamois, qui préfèrent – je crois – être assez proches des forêts.

Les bouquetins mâles sont toujours en émoi. Le rut avec les « vrais » combats n’aura lieu qu’au solstice d’hiver, donc dans un mois. Les rassemblements sont fréquents, de quelques animaux à plus de trente individus. Les bouquetins continuent à se bousculer et à prendre des postures d’intimidation.

Certains frottent leur front sur la végétation pour marquer leur présence.

Dans les groupes importants, de nombreux jeunes sont présents. Ils observent, se défient entre eux mais parfois aussi défient les grands mâles, histoire de voir.

Quand deux grands mâles se jaugent puis se provoquent, il y a souvent un jeune en troisième larron, qui esquisse quelques coups de corne, en apprentissage. Les grands mâles à la robe foncée ont entre 10 et 14 ans, les jeunes ont donc du temps devant eux pour apprendre.

Cette femelle de bouquetin avec son jeune de l’année se tient à l’écart des groupes de mâles. Les arêtes rocheuses ne l’inquiètent absolument pas.

Un groupe m’avait semblé un peu plus agité que les autres et il y a eu en effet quelques prises de cornes et deux chocs frontaux.

Retour à plus basse altitude pour retrouver un Goéland leucophée jouant dans le vent.

Une Buse variable semble avoir élu domicile dans le quartier pour passer l’hiver. Je l’observe régulièrement mais est-ce que la Pie bavarde va la laisser tranquille ou la chasser hors de la zone ?

Clôture de la semaine avec quelques mésanges qui fréquentent mes mangeoires.

2024-11-17

En montagne, vers 2000m, un chamois contemple l’agitation des bouquetins.

Pas ces deux là, qui ont l’air bien paisibles …

… mais les rassemblements de grands mâles, autour desquels des jeunes jouent et se provoquent, comme des grands. Les adultes alternent entre des instants de pâture et des sessions où ils se jaugent mutuellement, se poussent du front ou du flanc mais pas de coups de corne, pour l’instant.

Les femelles se tiennent un peu à l’écart, tant que les mâles dominants ne ressortent pas du lot. Suite la semaine prochaine !

Un Aigle royal, de première ou deuxième année je crois, est venu survoler le versant où se trouvaient les bouquetins puis est parti derrière la paroi.

Des Grands corbeaux en ont fait autant.

J’ai rencontré cette Buse variable beaucoup plus bas, dans les prés de Lugrin. Son passage devant une haie lui confère une couleur étrange. Les effets de lumière sont parfois curieusement traités par les appareils photo.

La Grive musicienne est bien captée dans sa couleur naturelle.

La Sittelle torchepot fouille les fissures de l’écorce à la recherche de petits insectes, puis part prospecter plus loin.

Le Pic épeichette se reconnaît à sa calotte rouge et, comme le pic épeiche, il présente des ailes noires tachetées de blanc.

Quelques oiseaux communs et un moins commun, le Venturon montagnard qui se déplace habituellement en groupe.

Pour terminer, je mentionnais la semaine dernière que les mâles de Harle bièvre n’étaient pas encore revenus sur le lac : c’est fait. Harle bièvre femelle à gauche et mâle à droite.

2024-11-10

Nous vivons des journées d’automne sous ou au-dessus du stratus. Cet épais nuage couvre tout le bassin lémanique à une altitude entre 800 et 1000m. La montagne est donc en plein soleil et la plaine sous le nuage.

Cette belle météo permet d’observer les Chocards à bec jaune …

… le Grand corbeau ….

… le passage d’un Epervier d’Europe …

… ou des Buses variables.

Le Gypaète barbu vu cette semaine est un « nouvel » individu, différent de celui photographié la dernière semaine d’octobre qui était un oiseau de 3è année. Celui-ci est un petit jeune,de première année : la queue est proportionnellement énorme, les plumes des ailes sont bien pointues, la tête est sombre et les épaules sont blanches.

En montagne, le beau temps profite aussi aux chamois …

… et aux bouquetins. Les premières photos sont des femelles et des jeunes. Ensuite ce sont les mâles aux grandes cornes. Bon, il y a un malheureux qui a les deux cornes brisées, ce qui ne lui donne pas beaucoup de chances d’avoir une descendance, ne pouvant rivaliser avec les plus grands mâles. Le rut a débuté et les mâles passent leur temps à se jauger et s’intimider réciproquement.

La dernière observation en montagne n’est pas de belle qualité mais c’est un oiseau suffisamment rare pour que je le mentionne : l’Accenteur alpin, tête grise et poitrine orange striée, un oiseau à peu près de la taille d’un merle.

Maintenant passons sous le stratus, ce qui explique la grisaille de ces photos.
Des Mouettes rieuses à la pêche, pour un poisson trop lourd qui a dû être abandonné …

… vite récupéré par un Goéland leucophée, sous l’oeil d’une Mouette rieuse immature de l’année, au plumage brun.

Celui-ci de Goéland leucophée en avait après un de ses congénères posé sur l’eau au pied du fanal.

Les femelles de Harle bièvre sont encore seules, les mâles ne sont pas encore revenus pour l’hivernage sur le Léman.

Un Cincle plongeur est occupé à une soigneuse toilette. La paupière de cet oiseau est blanche, détail visible en dernière photo.

Les Corneilles noires sont sociables et assez peu farouches si on prend le temps d’approcher.

Un Pic épeiche a déployé ses belles ailes tachetées.

J’ai à nouveau pu admirer des Orites- Mésanges à longue queue -à l’heure de leur bain …

… en concurrence avec une Mésange charbonnière, bien plus grosse.

Et quelques autres petits oiseaux :

Quelques fleurs tardives attirent encore des mouches butineuses.

La semaine se termine sur une « forêt » miniature, de la mousse sur un rocher.

2024-11-03

Les passages d’Epervier d’Europe sont difficiles à capturer en photo. Les oiseaux filent en vol battu, souvent juste au-dessus des arbres, et ils n’émettent aucun appel. Je les vois le plus souvent en suivant d’autres oiseaux dans le ciel.

Les Buses variables sont au contraire très « causantes »et volent en montant en spirale dans une ascendance, glissent en vol plané et reprennent un autre thermique pour monter à nouveau.

Un petit tour chez les corvidés, dont font partie la Pie bavarde …

… et le Geai des chênes.

Un Pic vert s’est d’abord réfugié dans un arbre à mon arrivée puis a repris la chasse aux insectes dans le pré. La moustache toute noire indique qu’il s’agit d’une femelle – étonnant non ? Le mâle présente une tache rouge dans la moustache.

C’est un Roitelet mais lequel ? La différence n’est vraiment marquée que sur la tête alors la question reste ouverte.

En effet le Roitelet huppé a l’œil cerclé de blanc, une crête orange encadrée d’une bande noire …

… alors que le Roitelet à triple bandeau a un trait sourcilier noir et une belle bande blanche qui vient souligner la bande noire sous la crête orange.

Et quelques mésanges pour terminer.
D’abord la Mésange bleue …

… puis la Mésange charbonnière …

… et enfin la Mésange noire, avec sa tache blanche caractéristique sur la nuque.

2024-10-27

Les journées sont encore chaudes et on voit passer de nombreux papillons, les Vulcains. Le4s papillons de cette espèce, nés dans le nord de l’Europe migrent vers le sud pour se reproduire en hiver. Leur descendance migrera vers le nord au printemps.

L’isotherme du 0°C est depuis plusieurs jours entre 3000 et 3600m. Les montagnes autour de chez moi sont donc accessibles, sans neige. C’est le massif du Mont-Blanc qui seul présente des cimes enneigées pour l’instant.

Cette chaleur relative profite à de nombreux insectes, dont de belles sauterelles vertes …

… dont profitent divers oiseaux comme le Traquet motteux. Une fois qu’il a capturé une sauterelle, il secoue vigoureusement la tête, ce qui semble arracher l’extrémité des pattes et probablement les ailes. Il n’y a plus qu’à avaler !

Les Chocards à bec jaune sont assez indifférents à la température et volent en toutes saisons en groupes bruyants …

… surtout si un Aigle royal pénètre dans leur espace aérien, comme c’est le cas sur la première photo. C’est ce qui a attiré mon attention. l’aigle a ensuite longé le flanc de la montagne – la Dent d’Oche – en faisant une brève démonstration de piqué, ailes repliées, avant de repartir au loin.

Un peu plus tard, c’est un Gypaète barbu qui est apparu à son tour. La couleur sombre des ailes et du corps indiquent que l’oiseau n’est pas adulte, stade atteint en sixième année. Entre la couleur du corps, celle de la tête et l’état des rémiges, je crois que c’est un oiseau de 3è année. En troisième photo, il y a peut-être un serpent dans les serres – proie inhabituelle pour un gypaète – mais la distance ne permet pas d’en être certain.

De taille beaucoup plus modeste, on voit pas mal de Faucons crécerelles, à toutes altitudes.

Il y a aussi des passages fréquents d’Eperviers d’Europe …

… de Milan royal …

… et de Buses variables.

Les Rougequeue noirs sont encore nombreux. Il y a plus souvent des jeunes ou des femelles que des mâles – dernière photo.

J’ai bien essayé de prendre plusieurs photos de cet oiseau pour vérifier l’espèce mais il ne s’est pas laissé faire. C’est un Pipit mais difficile de préciser.

Cet individu un peu hirsute est un Pinson des arbres mâle en plumage internuptial.

Une cohabitation temporaire rapproche un Pinson des arbres et un Pic épeiche.

Les Mésanges bleues sont de véritables acrobates quand il s’agit de prospecter les arbres pour trouver des insectes.

Les Orites, Mésanges à longue queue, sont aussi des acrobates mais ne font aucune prouesse pour aller boire et se baigner, il faut rester aux aguets : les risques sont au maximum quand on est au sol.