Dans les prés au-dessus du village, quelques vaches de race Abondance passent l’hiver en compagnie de deux chevaux, avec un complément de foin lorsque l’herbe est rare ou recouverte. Un veau, né il y a peu, semble avoir confondu pendant quelques instants le cheval avec sa mère . Tout est vite rentré dans l’ordre.



Un après-midi de soleil a fait revenir certains oiseaux au point d’eau, pour boire et se baigner. D’abord les Orites – Mésanges à longue queue …




… les Mésanges bleues …




… les Mésanges charbonnières …

… les Mésanges nonnettes …

… et un Roitelet triple bandeau.


Plus loin, dans les arbres, une Sittelle torchepot …

… et un Merle noir attendaient leur tour.

A travers une de mes fenêtres – ce qui explique le manque de netteté, j’ai photographié quelques visiteurs venu chercher les graines de tournesol que je distribue en hiver. Un Verdier d’Europe , mâle …

… des Pinsons des arbres, femelle et mâle …


… et un Accenteur mouchet, discret et rare à observer pendant plusieurs minutes.



Côté lac, une Corneille noire s’est baignée rapidement mais efficacement.


Une Mouette rieuse pose sur un ancien bloc de béton.


Une Bergeronnette grise fait une démonstration de camouflage dans les graviers.


Chez les Harles bièvres (mâle en première photo, devant des Grèbes huppés qui siestent) les femelles arborent toujours des plumes « en pétard » sur la nuque, même quand le vent ne souffle pas.




Un Grèbe huppé, pourtant seul, prend la posture de séduction ou de menace. Simple répétition ? Je me demande si ce peut être une façon de profiter de la portée du son, plus efficace au ras de l’eau, pour propager un appel, qui ressemble à un grognement.


Des Foulques macroules se pourchassent, en courant sur l’eau. Là aussi, tentative de séduction ou d’intimidation ?


Et enfin quelques photos de Héron cendré, dont la souplesse des plumes à l’atterrissage est, pour moi, fascinante.





