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2023-02-19

Une suite de journées ensoleillées a poussé les oiseaux aux bains. Certains se sont contentés de boire, d’autres ont piqué une tête pendant que d’autres encore surveillaient ces activités sans se décider à descendre de leurs perchoirs. L’eau était-elle trop froide ?

La tiédeur des journées s’accompagne de la réapparition d’oiseaux absents durant l’hiver, comme cette Fauvette à tête noire, mâle.

L’Accenteur mouchet est excessivement discret, et quand on l’aperçoit c’est le plus souvent au sol. Le voir dans le haut d’un buisson est donc une belle surprise.

Pour une fois, j’ai de quoi identifier ce grimpereau comme Grimpereau des jardins : son ongle postérieur a la même longueur que le doigt.

Un Geai des chênes, très affairé à décortiquer , s’est laissé approcher.

Les Pics épeiches ont débuté leurs tambourinages territoriaux. je suis étonnée de n’avoir vu que des femelles. Pourtant :
« Les deux sexes tambourinent au printemps, mais le mâle le fait de façon plus fréquente et constante. Le tambourinage du Pic épeiche est typique en ce sens qu’il est bref (1 à 2 secondes) et que la fréquence des coups de chaque salve augmente légèrement. C’est une manifestation très fréquente au printemps au moment de l’appariement et de la délimitation du territoire. On a calculé qu’un mâle non apparié peut tambouriner jusqu’à 600 fois par jour. » Extrait de la fiche du Pic épeiche sur Oiseaux.net.

Une Buse variable de passage, parmi de nombreuses autres.

Sur le lac, les Grèbes huppés se livrent à quelques esquisses de parade, sans grande intensité.

Les Cygnes tuberculés se querellent un peu, se pourchassent mais ne se livrent pas encore à des parades. Les poursuites donnent tout de même l’opportunité d’une photo inhabituelle.

Autres poursuites, chez les Harles bièvres …

… et chez les Nettes rousses – femelle suivie de deux mâles.

Des Grands cormorans en session de pêche subaquatique m’ont démontré leur efficacité en remontant à plusieurs reprises avec des poissons, qu’ils ont gobé trop rapidement pour que je photographie.

Enfin, voici des photos d’un oiseau sonore – Le cri habituel du râle peut être assimilé à celui d’un cochon qu’on égorge. Source Oiseaux.net – mais quasiment invisible car il vit dans les roseaux. De larges zones de roselières ont été fauchées, l’entretien périodique assurant la repousse et évitant l’installation d’autres espèces végétales, ce qui a exposé cet oiseau farouche et que je n’ai que rarement vu.

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