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2024-09-22

Une « goutte froide » avait été annoncée, elle est arrivée et voilà la première neige sur la Dent d’Oche et le Château d’Oche. Environ 20cm de neige fraîche à 1800m d’altitude, la végétation est encore verte sous la neige.

Les oiseaux sont encore présents, pris un peu par surprise, comme les Rougequeues noirs, jeunes ou femelles sur ces photos.

Le Troglodyte mignon ne change pas ses habitudes et recherche des insectes sous les plantes.

Et cet oiseau qui a l’air un peu perdu me semble être une femelle de Linotte mélodieuse.

Mon objectif, en montant au Pas de la Bosse où j’ai trouvé la neige, était d’observer de grands rapaces. Mission accomplie puisque j’ai vu deux Vautours fauves …

… et un Gypaète barbu, un peu lointain.

En redescendant dans la vallée de Bise, j’ai rencontré un Faucon crécerelle en chasse. Ce qu’il tient dans sa patte sur les deux dernières photos ressemble à une sauterelle.

Les rapaces en migration passent, selon les jours et les conditions météo, entre les bords du lac et 1300m d’altitude. Il est donc difficile de prévoir ce qui va passer devant l’objectif.

Voici un jeune Busard des roseaux, vu au Mont Bénand.

Un Faucon hobereau, reconnaissable à son ventre rayé rouille, vu au Mont Bénand.

Quelques Buses variables, vues au-dessus des prairies de Lugrin, dont certaines querelleuses. Ce n’est pas la plus déplumée qui subit le plus !

Deux Milans royaux, vus depuis les prairies de Lugrin.

Je me trouvais immobile dans un pré, surveillant des oiseaux dans la haie, quand un Renard roux est passé, sans me remarquer. Même le bruit du déclencheur ne l’a pas inquiété.

Un petit tour du côté de l’étang de la réserve de la Dranse donne une Mouette rieuse …

… un Grand cormoran …

… un Martin pêcheur …

… et le comportement étrange de quelques Hirondelles rustiques : à plusieurs reprises, elles sont allées frapper l’eau. Le mouvement est trop rapide pour que je sache si c’est pour capturer des insectes ou pour prendre un bain express.

Voici des Hirondelles rustiques dans des circonstances plus habituelles.

Un Rougequeue noir perché sur une clôture électrique n’a rien à craindre, ne touchant jamais le sol simultanément.

L’ongle postérieur de même longueur que le doigt qui le porte confirme que c’est un Grimpereau des jardins. Les critères de distinctions sont parfois plus compliqués que celui-ci.

Les Pouillots ont été absents de Lugrin cette année, en voir deux cette semaine est donc un espoir pour leur retour au printemps prochain.

Passage d’un Pic épeiche femelle.

Le Gobemouche gris a la tête rayée …

… bien différente de celle du Gobemouche noir.

Pour photographes : le Gobemouche noir ci-dessus et la Sittelle torchepot ci-dessous ont été pris avec le téléobjectif de 400mm et un multiplicateur 1.4, ce qui donne une optique de 560mm. Il faut beaucoup plus de lumière pour prendre des photos, dans un endroit très peu éclairé, et j’ai poussé la sensibilité jusqu’à 10’000 ISO. On perd de la profondeur de champ mais les gros plans sont possibles et intéressants quand la mise au point est bien faite.

Au vu des résultats obtenus, j’ai fait une séance d’affut en 560mm avec 8 à 10’000 ISO de sensibilité. En voici les résultats.

2022-06-19

Bien qu’il ait une tête de vieux rocker, c’est un jeune. Les semaines précédentes, son crâne était encore rouge, c’est le poussin du Foulque macroule.

Les poussins de Canard colvert grossissent mais ne changent pas encore de plumage.

Une Harle bièvre a exécuté une simulation pédagogique de recherche de poisson, avant de ramener ses 9 poussins au repos sur un vieux tronc à demi immergé.

Quelques autres jeunes oiseaux aperçus en différents lieux.

Probablement encore immature, ce Héron cendré qui n’a pas de calotte noire sur la tête, mais sinon il a tout d’un grand.

Les jeunes commencent à s’aventurer hors des nids chez les Mouettes rieuses …

… obligeant les adultes à intervenir si un Milan noir approche de trop près.

Chez les Milans noirs, un nid qui était caché depuis des semaines est redevenu visible après la chute d’une branche et on devine un adulte qui couve.

Pour les Grands cormorans, on aperçoit les becs des jeunes qui s’agitent au ras des nids.

Bientôt un nid chez les Linottes mélodieuses ? La femelle seule serait difficile a identifier mais dès qu’on voit le rouge du mâle, il n’y a plus aucun doute.

Une rencontre avec quelques Fauvettes des jardins.

Autre rencontre, le Traquet motteux, dont le mâle porte un masque noir, la femelle étant plus grise.

Des oiseaux divers, sans commentaire particulier.
Un Chocard à bec jaune, oiseau montagnard…

… un mâle de Tarier des prés …

… une Bergeronnette grise …

… des Pouillots véloces …

… et des Chardonnerets élégants.

Observation amusante au bord d’une petite mare, avec un Verdier d’Europe mâle rejoint par une Mésange bleue puis par une femelle de Fauvette à tête noire.

T’as de beaux yeux, t’as de belles plumes ! C’est vrai pour l’œil émeraude du Grand cormoran …


… c’est vrai aussi pour l’œil rubis du Grèbe huppé …

… pour l’œil doré du Fuligule morillon et les plumes bleu pétrole de la tête du mâle …

… et pour les plumes du cou du Pigeon ramier.

En voyant des Martinets noirs venir boire, j’ai rêvé de réussir une photo d’un oiseau « écopant » la surface de l’eau sans ralentir. Verdict : c’est très difficile à capturer en image.

Puisqu’il est question d’eau, voici encore quelques libellules, dont les Agrions – abdomen 3 cm de long – de différentes espèces. Il y a des mâles qui se boxent pendant que les femelles pondent …

… l’énorme, en comparaison, Anax empereur femelle – abdomen 6 cm – en train de pondre également …

… et leur prédateur, la Grenouille verte. L’attaque sur l’Anax a échoué. J’ignore si les grenouilles se nourrissent à l’occasion des pontes de libellules.

Le Crocothemis écarlate mâle, bien nommé …

… la Libellule fauve, mâle …

… et l’Orthetrum réticulé, mâle.

Une journée en montagne, entre 1500 et 2000 m …
avec un Faucon crécerelle survolant un bouquetin.

Comme d’habitude les mâles se regroupent sur un versant …

… tandis que les femelles et les jeunes fréquentent l’autre versant …

… et que quelques jeunes en profitent pour s’en mettre plein la tête.

En cette journée de montagne, la chance m’a souri, puisqu’il y a eu trois passages de Vautours fauves, pas trop haut dans le ciel, jusqu’à cinq oiseaux tournant simultanément. Envergure 2m30 à 2m65. Un oiseau est allé se percher sur un rocher au loin- silhouette tout droit sortie d’une BD de Lucky Luke.

La chance m’a encore plus souri, avec deux passages de Gypaète barbu. Envergure 2m35 à 2m75. Les taches blanches sur le bord des ailes montrent que j’ai pu observer deux individus distincts, chose assez rare.