2024-08-18

La semaine s’ouvre sur une libellule, pas identifiable au stade de mes connaissances mais néanmoins élégante.

Ce papillon de taille moyenne est un TIrcis.

Ces autres papillons font partie des Argus mais ils sont terriblement difficiles à distingue les uns des autres. Les deux premiers diffèrent par la bordure des ailes et le motif au bas de l’aile postérieure. Le troisième porte du brun sur les ailes, peut-être une femelle. Les deux derniers montrent le dessous des ailes et c’est souvent le nombre et la disposition des taches qui fournit, peut-être, le nom de l’espèce.

Alors que je guettais des papillons, une femelle de chevreuil est sortie d’un fourré, m’a vu et est partie doucement, sans inquiétude comme le montre son arrière-train pas du tout hérissé.

La Bergeronnette des ruisseaux est un oiseau très farouche, qui s’enfuit au moindre mouvement à plus de 15 mètres. J’ai tenté ma chance plusieurs jours de suite avant de parvenir à cette unique photo acceptable.

C’est aussi un oiseau physiquement très discret mais vocalement bien présent dans le paysage : le Rossignol philomèle.

Une Mésange nonnette …

… une Mésange bleue, jeune de l’année …

… et deux Etourneaux sansonnets, encore en plumage d’été.

Deux femelles ou jeunes de Fauvette à tête noire prennent leur bain devant une femelle de Serin cini …

…. Serins qui sont venus en nombre par moments.

Les Gobemouches commencent à faire des apparitions, tant le Gobemouche gris à la tête rayée …

… que les Gobemouches noirs aux ailes caractéristiques.

On voit bien qu’il n’y a aucune confusion possible entre les précédents et ceux-ci, les femelles de Pinsons des arbres.

Il y a toujours peu de rapaces dans le ciel, hormis quelques Buses variables …

… et une femelle d’Epervier d’Europe.

Je suis allé voir les Grands cormorans sur leurs perchoirs …

.. et j’ai enfin pu photographier, de loin hélas, un nourrissage de jeune. L’oisillon enfonce sa tête loin dans la gorge de l’adulte pour faire régurgiter de la nourriture. L’opération est impressionnante par sa durée et par les mouvements violents du jeune affamé.

Cette semaine se clôt sur un petit groupe de Fuligules morillons qui ont perdu leur plumage nuptial pour passer au plumage dit « en éclipse » : plus de flancs blancs, plus de tête irisée de bleu et plus de houppette derrière la tête.

2022-08-21

Pourquoi une photo de Pigeons domestiques ? En regardant bien le deuxième oiseau, on voit qu’il boit en aspirant l’eau. Tous les oiseaux que j’ai observés jusqu’à présent capturent un peu d’eau dans le bec et la font ensuite descendre en basculant la tête en arrière. Le pigeon boit comme le cheval, je découvre …

Autre observation : le Rossignol philomèle. Si on peut l’entendre en début d’été, il est discret dans les buissons bas et c’est la première fois que je le vois.

Pourquoi les Mésanges huppées, plutôt forestières en altitude, sont-elles présentes dans les bois de Lugrin ? La présence d’eau est peut-être une explication suffisante.

Aussi attiré par l’eau, le Pouillot véloce.

J’ai déjà présenté des photos de Gobemouche gris dans les semaines passées. En troisième photo, un adulte et un jeune, vus dans la réserve naturelle de la Confluence Garonne Ariège à Pinsaguel, non loin de Toulouse.

Voici maintenant le Gobemouche noir, en passage de fin d’été à Lugrin.

Cet oiseau qui pourrait, au premier regard, passer pour un moineau est un Verdier d’Europe, femelle ou jeune, qui affiche un liseré jaune sur le bord de l’aile.

A Pinsaguel, dans la réserve de la Confluence Garonne Ariège, un Pic vert s’est laissé surprendre dans sa quête d’insectes.

Ce beau Pic épeiche est par contre Lugrinois.

Quelques jeunes oiseaux : un Pinson des arbres, mâle en train d’acquérir son plumage adulte …

… Une Bergeronnette grise, peut-être plutôt un adulte en plumage internuptial qu’un jeune, à cause du front blanc ? …

… un jeune Rougegorge familier …

… et un jeune Serin cini.

Quand les mûres ne sont pas accessibles en se posant sur les branches, il ne reste plus que la technique du colibri, ce que font ces Fauvettes à tête noire. En deuxième photo , c’est un jeune mâle dont la calotte brune est en train de virer au noir.

Dernier jeune : un Milan noir, à l’œil sombre et la joue très pâle.

Un seul perchoir à Varaize, en Charente maritime, m’a donné matière à plusieurs observations.

D’abord une séquence de pédagogie : l’Hirondelle rustique adulte à la gorge rouille a tenu de longs discours vers le jeune à la gorge blanche. On voit en dernière image que ce jeune est peu concerné, presque boudeur…

A d’autres heures, le câble a accueilli un petit oiseau chanteur, une femelle de Linotte mélodieuse.

Et enfin , ce sont les Etourneaux sansonnets qui sont venus se mettre au calme quelques instants.

Non loin de là, une Huppe fasciée est passée rapidement, trop brièvement hélas pour réussir une photo plus nette.

Un étang asséché dans la Dombes m’a incité à m’arrêter quelques instants. Il y a du Héron cendré, de la Cigogne noire, de la Grande aigrette et de l’Aigrette garzette, ainsi que des Goélands leucophée. Comme beaucoup d’étangs, c’est une propriété privée, clôturée, et je n’ai pu m’approcher.

A côté de Saint-Jean d’Angely, en Charente maritime, un ruisseau presque à sec permet à différentes libellules de survivre.

Calopteryx occitan, mâle à gauche et femelle à droite…

et l’Agrion à larges pattes, deux mâles.

Enfin, au bord de la Garonne à Pinsaguel, une femelle de Sympetrum, peut-être le Sympétrum déprimé.