2025-03-02

Cette collection de photos regroupe des observations de la montagne des Mémises au-dessus de Thollon, des prairies et bois de Lugrin, des prés et champs autour de Fontenilles en Haute-Garonne, de Varaize en Charente-Maritime et une photo prise en Lorraine, commune de Halstroff, au nord de la Moselle.
La première photo prouve que le printemps est bien engagé en région toulousaine …

… et cette femelle de Merle noir occitane l’a compris et s’affaire à construire un nid …

… alors que la Charente-Maritime se réveille sous le brouillard matinal, rendant difficile l’identification plus poussée de ces Bruants.

A Lugrin, il y a eu aussi des jours brumeux mais d’autres bien lumineux, encourageant le vol migratoire des Buses variables …

… et des Milans royaux.

Quel que soit le lieu, les Etourneaux sansonnets ont pris leur plumage nuptial et s’égosillent pour signaler leur présence et attirer une partenaire.

Où que ce soit on entend puis on voit – en cherchant bien – des Grimpereaux. J’ai renoncé à tenter de distinguer Grimpereau des bois et Grimpereau des jardins, la différence la plus notable étant le chant.

Partout aussi, on rencontre des Pinsons des arbres, femelle en première photo puis des mâles.

Peu importe où ont été vues ces deux Grives. Ce qui compte c’est de voir la différence entre la première, Grive musicienne aux taches pointues et assez ordonnées, et la seconde, Grive draine aux taches nettement moins « classe ».

Quelques autres observations :
des Canards colvert, Halstroff …

un Pouillot véloce, Charente-Maritime …

… une Tourterelle turque, Charente-Maritime …

… un Faucon crécerelle, Charente-Maritime …

… un Cochevis huppé, Haute-Garonne …

… des Bruants zizi, femelle puis mâle, Haute-Garonne …

… deux Choucas des tours, Haute-Garonne (je croyais qu’ils se poursuivaient, peut-être en parade nuptiale, mais ils tentaient d’attraper des insectes au vol, voir juste au-dessus de l’oiseau du haut) …

… des Tariers pâtres, Haute-Garonne. Le mâle a la tête noire, un collier blanc et la poitrine orange, la femelle a un plumage beaucoup plus discret …

… une Pie bavarde.

Passons aux mésanges, en commençant par l’Orite – qui n’est plus classée dans les mésanges …

… la Mésange charbonnière …

… la Mésange bleue …

… et une lointaine Mésange huppée, difficile à voir dans l’herbe sèche.

A Lugrin, un Roitelet à triple bandeau – jaune, noir, blanc – se régale d’un bain glacé.

A Lugrin encore, un Grosbec casse-noyaux me surveille depuis son perchoir.

A Lugrin toujours, c’est au tour d’une Sittelle torchepot de m’observer attentivement.

Fini pour les oiseaux, c’est au tour des quadrupèdes avec ce chamois dans l’environnement très rocheux du Mont César, montagne des Mémises.

Derniers quadrupèdes, deux groupes de chevreuils vus autour de Varaize, Charente-Maritime. Si le premier groupe comporte un mâle , le deuxième groupe est constitué de trois mâles dont un avec encore le velours sur les bois et deux femelles.

2022-03-20

La région a subi, comme d’autres, l’incursion de poussières du Sahara. Cela a donné des couleurs inhabituelles au panorama et au lac.

Les Grèbes à cou noir – très lointains, c’est entendu – ont repris un aspect normal au bout de trois jours.

Mis à part ce phénomène météorologique, cette semaine a vu le vrai démarrage de la migration des grands rapaces au-dessus de Lugrin. Dans un des rassemblements autour d’une ascendance, on peut voir de la Buse variable, du Milan royal et du Milan noir.

Parmi les migrateurs plus modestes, il y a quantité de passereaux, dont les Verdiers d’Europe …

ou le Pouillot véloce, qui revient au point d’eau.

Au point d’eau, les oiseaux sont facilement identifiables, ils sont suffisamment proches. En premier les Mésanges bleues, peu farouches …

… suivies par les Pinsons des arbres, parfois accompagnés de Moineaux domestiques …

… viennent ensuite les Etourneaux sansonnets, agités et et bruyants …

… et enfin les Merles noirs, les oiseaux les plus farouches.

Le clou de la semaine, c’est un couple d’Orites à longue queue, anciennement Mésanges à longue queue. Le manège de deux oiseaux venant s’enfiler vivement sous des feuilles de lierre m’a intrigué. J’ai alors vu qu’ils apportaient mousse et lichen pour leur nid, à peine visible. Il a fallu attendre 45 minutes après que je les aie repérés pour qu’ils s’approchent à nouveau. Dès lors, j’ai fait partie du décor et ils ont continué leurs livraisons, aussi les jours suivants. Jour 1 : mousse et lichen, jour 2 : soies de sanglier, jour 3 plumes et duvet. Le nid doit être d’un grand confort.

Et non, il y a une autre observation qui mérite le titre de clou de la semaine : une chauve-souris sortie à la chasse aux insectes en plein après-midi. Impossible malheureusement de l’identifier.

Quelques oiseaux d’eau, avec un « train » de Grèbes castagneux …

… des Grèbes huppés …

… des Nettes rousses …

… et de jolis Fuligules morillons.

Les Grands cormorans ont commencer à reprendre possession de leurs nids. Ces entassements de branchages semblent bien résister au vent et au poids des oiseaux.

Des Mouettes rieuses sur une jetée respectent scrupuleusement les interdictions.

Une rencontre inattendue dans un bosquet. Le Chevreuil a entendu le déclenchement de l’appareil photo mais, n’en percevant pas bien l’origine, a fait un bond vers moi avant de changer de direction.

Et une autre rencontre, inattendue au point que les photos sont mauvaises : une petite compagnie de 8 sangliers, qui a débouché d’un taillis et a traversé le pré devant moi.