2022-02-27

Il y a ici deux semaines de photos, récoltées à Lugrin, aux Grangettes (réserve naturelle à l’embouchure du Rhône dans le Léman) et en région toulousaine. Elles sont donc présentées avec mention du lieu, même si certaines espèces sont visibles en toutes régions.

Lugrin : une Buse variable a pris son envol non loin de moi et a cerclé tranquillement pour prendre de l’altitude.

Lugrin : la Sittelle torchepot fréquente le troncs à la recherche d’insectes mais utilise aussi les fissures des branches de châtaignier comme enclume pour briser les coques de noisettes qu’elle peut encore trouver. Et elle y met de la force !

Lugrin : un grimpereau enfin identifiable. C’est un Grimpereau des jardins – ventre un peu « sale », « marches » régulières du motif de l’aile, ongle postérieur court, etc…

Lugrin : un Pic vert est passé dans le champ de l’objectif et je n’ai eu qu’à déclencher. Il a un soupçon de rouge dans la moustache sous le bec, c’est donc un mâle.

Région toulousaine, Fontenilles : les Etourneaux sansonnets sont nombreux et bruyants. Ils ont leur plumage nuptial, noir tacheté. Les attitudes en vol sont énergiques mais pas toujours rectilignes.

Région toulousaine, Fontenilles : le tas de fumier d’un centre équestre attire divers oiseaux, dont le Rougequeue noir. Celui-ci est une femelle ou un immature né l’année dernière.

Région toulousaine, Fontenilles : autre visiteur du tas de fumier, le Cochevis huppé, proche parent des alouettes.

Région toulousaine, Fontenilles : les Hérons garde-boeufs sont revenus de migration. Par contre il semble qu’ils aient besoin de se réchauffer les pattes, sur les panneaux solaires.

Région toulousaine , Fontenilles: quelques Pipits, qu’on voit peu à Lugrin, sont passés dans le ciel mais je ne saurais préciser l’espèce.

Région toulousaine, Fontenilles : celui-ci est identifiable, c’est le Pipit farlouse.

Région toulousaine, Fontenilles : aucun doute possible pour cet oiseau à la tête noir et au corps orangé, c’est le Tarier pâtre mâle.

Région toulousaine, Fontenilles : voici le premier Pouillot véloce que je vois cette année et, à la chasse aux insectes, on voit que son nom est mérité.

Région toulousaine, Fontenilles : j’ai trainé le long d’un ruisseau – l’Aussonnelle – et deux chevreuils effrayés par des coups de fusil lointains sont venus vers moi avant de changer de direction. Les arbres m’ont géné et une seule photo est acceptable.

Région toulousaine, confluence Arriège-Garonne : un Faucon crécerelle était en chasse. Le suivre quelques instants procure de belles images. La tête grise indique un mâle.

Les Grangettes : le canal du Vieux Rhône est un lieu où de nombreuses espèces sont visibles. Voici une Gallinule poule d’eau. Son bec doit encore virer au rouge pour la saison des nids.

Les Grangettes : le Grèbe castagneux continue à défier ma technique de photographie. Un jour j’en réussirai des photos nettes.

Les Grangettes : les Grèbes huppés ont commencé la formation des couples, avec quelques mouvements de parade. Ils accomplissent des mouvements de tête, soit simultanément soit l’un après l’autre, face à face. Si un intrus approche, il y a des attitudes menaçantes comme de foncer en avant, la tête au ras de l’eau. Quand les oiseaux sont assez proches, on voit qu’ils ont un magnifique œil rubis.

Les Grangettes : une autre espèce a l’œil rouge, c’est le Foulque macroule. L’un d’eux est venu poser assez près.

Les Grangettes : il n’y a pas que de l’eau mais aussi de grandes étendues de cultures. De grands oiseaux blancs ont attiré mon attention. Ce sont des Cygnes tuberculés qui sont allés brouter des herbes tendres. Sur la deuxième photo, on voit un immature, à la tête brunâtre.

Les Grangettes, Léman : retour à l’eau avec les Harles bièvres, mâles à la tête verte.

Les Grangettes, Rhône : une femelle de Harle bièvre a pris son envol pour aller chasser plus loin. Elle a pris un poisson, qu’il lui a fallu avaler rapidement sous la menace d’un goéland.

2021-01-31

Petite semaine photographique, avec des averses fréquentes. Les oiseaux sont le plus souvent à l’abri mais ils se montrent à la moindre éclaircie et commencent à chanter si le soleil perce, même très peu.

Commençons par des oiseaux communs, les Moineaux domestiques

Le Rougegorge familier m’a également offert de belles poses.

Les Mésanges bleues sont aussi communes mais j’ai pu en photographier une en chasse aux insectes, en vol.

La Grive draine, comme toutes les grives, ne se laisse pas approcher mais parfois elle fuit trop tard et a été prise en vol.

Le Pic épeiche a aussi pris son envol lorsque j’étais assez près pour un déclenchement.

Ce grimpereau , très occupé à rechercher des insectes dans l’écorce d’un chataignier, ne s’est pas inquiété de ma présence. D’après son ongle postérieur, court, et le motif du plumage, ce serait un Grimpereau des jardins.

Sur le lac, de grands rassemblements de Grèbes huppés se forment avec 150 à 200 oiseaux qui dorment, pèchent ou font simplement des va et vient. Dans les endroits calmes des couples esquissent des bribes de parades nuptiales.

Les Grèbes castagneux s’occupent avant tout de plonger sans relache pour pêcher de petits poissons. La formation de couples viendra plus tard.

Les mâles des Nettes rousses siestent avec le bec sous l’aile mais surveillent tout de même la femelle qui est sous les branchages. Il s’agit de ne pas laisser passer sa chance !

Les Fuligules morillons sont bien actifs pour séduire les femelles : plusieurs mâles accompagnent une femelle dans tous ses déplacements, y compris lorsqu’elle plonge. Parmi les signaux de séduction, à part le plumage noir et blanc, il y a la huppe derrière la tête et l’oeil jaune vif.

Mais voilà un individu atypique : l’oeil n’est même pas jaune terne et la face est blanche. Ce pourrait être un jeune né en 2020, qui ne prendra son plumage définitif qu’en deuxième année.

Ce Héron cendré semble méditer sur son sort : pourquoi n’est-il pas parti en migration vers le sud comme beaucoup d’autres … Sale temps sur les rives du Léman !

2020-11-22

Petite semaine en ce qui concerne les observations : une journée de bise tempétuese et une de bise modérée ont conduit les oiseaux à s’abriter. Il y a eu tout de même d’autres journées, dont deux bien ensoleillées, pour garnir un peu le « tableau de chasse ».

A cette saison, les plus faciles à repérer ce sont les oiseaux qui se perchent à la cime des arbres, dégarnie, comme cette Buse variable.

Le Grosbec casse-noyaux fait partie de ces oiseaux aperçus parfois à la cime mais il se dissimule aussi souvent dans les branches.

Les Pinsons des arbres ne sont pas toujours, malheureusement, à la cime mais volètent dans les branchages pour capturer ce qu’il reste d’insectes.

La Sittelle torchepot est repérable par ses appels « huit-huit » et fréquente tous les niveaux des arbres, depuis les branches les plus basses jusqu’à la pointe. Sur la deuxième photo, il me semble qu’elle a trouvé une larve blanchâtre.

Le Grimpereau ne sait que monter. Il prospecte les troncs à partir d’un mètre du sol environ puis grimpe puis recommence son ascension sur un autre fût.

Ici la collection des oiseaux à demi cachés. Malgré leurs couleurs, il sont difficiles à voir dès qu’ils sont posés.

Encore du Rougegorge familier, solitaire…

… et de la Mésange bleue, solitaire.

Alors que les Mésanges à longue queue sont grégaires. Elles sont toujours en groupe de 5 à quinze oiseaux. Leurs déplacements sont donc bruyants, toutes proportions gardées, puisqu’il faut toujours être en contact sonore avec le reste de la bande, même au bain.

Un Roitelet huppé, coopératif pour la photo…

… ainsi qu’une Grive draine, posée dans une prairie.

Du côté lac, peu d’oiseaux en bordure de rivage mais un Grèbe huppé au loin a fait une jolie prise !

Le Grand cormoran, frustré, est parti pêcher plus loin.