2025-12-14

Les grimpereaux sont difficiles à photographier, déjà parce qu’ils sont difficiles à repérer sur les troncs bien qu’on les entende. Ensuite, il faut compter sur un éclairage favorable pour espérer une image où on les distingue un peu de l’écorce. Celui-ci est un Grimpereau des jardins Certhia brachydactyla, je crois, son homologue des bois se distinguant par quelques motifs des ailes.

Autre petit oiseau, l’Orite ou Mésange à longue queue Aegithalos caudatus. Comme ce sont des oiseaux qui vivent en groupes ainsi que par leurs couleurs, ils sont faciles à voir, mais en mouvement incessant, ils sont aussi difficiles à photographier.

C’est également une Orite mais sa tête est totalement blanche. J’en ai déjà photographié une il y a un an. Les avis des ornithologues que j’avais consultés penchaient pour une particularité individuelle plutôt qu’un individu d’une des sous-espèces plus nordique.

Aucun souci d’identification pour celui-ci, le Rougegorge familier Erithacus rubecula.

Pas de difficulté non plus à nommer la Mésange bleue Cyanistes caeruleus. La dernière photo n’est pas là pour sa qualité de netteté mais pour montrer la richesse de couleurs de ce petit oiseau.

Les couleurs plutôt contrastées de la Sittelle torchepot Sitta europaea sont un peu ternies par le contre-jour mais au moins les postures acrobatiques sont visibles.

Un Pic épeiche Dendrocopos major au ventre rouge vif est venu prospecter les branches d’un châtaignier, on voit les traces de frappe a plusieurs endroits en dessous de lui.

Et que pensez-vous des couleurs du Geai des chênes Garrulus glandarius ?

Pour la Pie bavarde Pica pica, je n’ai pu capter les reflets bleus et verts du plumage des jours ensoleillés mais comparez les proportions corps/queue avec les mésanges à longue queue en début d’article. C’est ce dernier oiseau qui devrait bénéficier du qualificatif.

Les Corneilles noires Corvus corone sont omniprésentes dans les prés fouillant les feuilles mortes et la terre pour se nourrir.

Les Goélands leucophées Larus michahellis se reposent sur le lac ou sur des poteaux. La marque noire sur le bec et le bord brunâtre des ailes indiquent un individu de 3è année.

Les Grèbes castagneux Tachybaptus ruficollis ont un air sympathique et certainement peu prédateur mais quand ils se disposent en ligne de traque, les poissons sont bien menacés.

Autre canard pêcheur, le Harle bièvre Mergus merganser. Le mâle a la tête vert sombre, la femelle a la tête brune. En dernière image on voit un peu les « dents » qui lui permettent de saisir les poissons malgré leurs corps glissants.

Le Cincle plongeur Cinclus cinclus nage fort bien et plonge pour saisir, habituellement, des larves aquatiques ou de petits crustacés. J’ai pu observer la recherche de proies sur le rivage. Regardez les galets : l’oiseau les saisit avec le bec pour les pousser. La grosseur que l’on voit sous son bec est probablement une infection.

Un peu plus loin le même jour, je pense avoir assisté à une séance de séduction car c’est peu fréquent qu’un oiseau passe d’un perchoir à un autre en gardant une proie visible dans son bec.

La Buse variable Buteo buteo de la semaine, en train de se chauffer les ailes par un maigre soleil.

J’ai aperçu ce rapace à son arrivée dans les arbres. Très vite les corneilles sont venues le harceler pour qu’il s’éloigne. Un ornithologue équipé d’une longue ue à fort grossissement m’a confirmé qu’il s’agissait d’un Autour des palombes Astur gentilis, de deuxième année. On voit les taches sur le corps et surtout le sourcil clair, caractéristiques de l’espèce.

En montagne, j’ai dérangé une femelle chamois Rupicapra rupicapra et son petit qui siestaient au soleil. Ils se sont enfuis mais sans grande précipitation. J’étais malheureusement empêtré dans les buissons et chaque photo est traversée par des branches. Mais ça donne un genre …

2025-01-05

Ce Milan royal serait-il annonciateur d’une nouvelle année ornithologique, en précurseur de la migration de printemps ? Justement non, il allait en direction de l’ouest, c’est-à-dire qu’il descendait l’axe du Rhône. Il était donc plutôt annonciateur d’une vague de froid le contraignant à rechercher une zone plus propice pour sa subsistance. Pour le printemps, on verra plus tard !

Il y a au moins deux Buses variables dans le quartier, dont l’une qui fréquente le voisinage de ma maison, sur un toit, un pin ou la ligne électrique.

A peu près de la taille d’une Buse, les Grands corbeaux fréquentent les bois et les prés, à la recherche de ce qui est comestible. Pour les corvidés, cela veut dire à peu près tout, de la charogne aux baies et aux fruits tombés de l’automne comme les noix ou les châtaignes.

La Corneille noire est beaucoup plus petite. Curieusement, alors que les corneilles se rassemblent en grands groupes bruyants à l’ouest de Lugrin, ce sont plutôt des individus isolés ou des groupes de 3 à 5 oiseaux qui volent au-dessus de l’est de la commune. Particularité du relief ou de la végétation ?

Derniers corvidés de cet article, le Geai des chênes, très actif en ce moment à la recherche de ce qu’il a enterré à l’automne.

Le Pic épeiche est à peine un peu plus grand qu’un merle. A cette saison il prospecte les troncs à la recherche d’insectes, sans marteler bruyamment le bois, ce qu’il fera plus tard pour délimiter son territoire.

Même si la silhouette de la première photo semble lourde et massive, il n’en est rien: ce sont des Merles noirs, femelle en brun et mâle en noir.

Les Grives draines sont discrètes dans les arbres sauf au moment où elles lancent leur cri d’alerte, entre le grésillement et la crécelle.

Une pointure en dessous, les Sittelles torchepot. Ce sont des oiseaux qui courent en tous sens sur les troncs et les branches. Réussir à les photographier d’assez près demande pas mal de patience et de chance.

Chez les Pinsons des arbres, certains mâles ont déjà leur plumage nuptial, tête grise et poitrine rosée. C’est en regardant sur l’ordinateur la photo d’une femelle dans un bouleau que j’ai découvert que j’avais aussi pris un Bouvreuil pivoine, à l’écart sur la droite en troisième image.

L’Accenteur mouchet se distingue des moineaux par la couleur gris-bleu sur la tête et le poitrail et le dos rayé.

Une Bergeronnette des ruisseaux a quitté le bord de l’eau pour prospecter, un jour de soleil, les prairies et surtout les bouses, où se cachent de nombreux insectes.

Quelques mésanges plus ou moins farouches.

Le Troglodyte mignon se montre parfois au voisinage des broussailles dans lesquelles il furète à la recherche d’insectes.

Sur le Léman, les Harles bièvres ont commencé à former des couples.

Même si les accouplements ne se produiront que plus tard dans le printemps, les Fuligules morillons commencent aussi à se mettre en paires.

Difficile de se prononcer pour les Grèbes huppés. Si ces deux individus n’ont pas le même plumage sur les joues, ce n’est pas lié au sexe mais à l’âge. Il y a un adulte et un jeune.

Pour rester chez les grèbes, ces tout petits canards sont les Grèbes castagneux. La différence de taille par rapport au Grèbe huppé est visible en dernière photo.

Deux Grands cormorans ont formé une silhouette étrange sur leur perchoir …

…comme celui qui se sèche pendant qu’un jeune et un adulte de Cygne tuberculé passent à proximité.

Et enfin, un Cincle plongeur qui, justement, plonge.

2024-01-28

Cette semaine, en suivant la météo, les comportements de la faune ont alterné entre hiver et printemps :
les Grands corbeaux ont poursuivi leurs consolidations de couples, à grands cris rauques – activité d’hiver …

… les Grives litornes se regroupent par deux pour grésiller dans les arbres – activité d’hiver …

… pendant que quelques abeilles venues d’une ruche bien exposée au soleil commencent à butiner les chatons de noisetier, plutôt printanière comme activité.

Une paire de Canards colvert, femelle suivie d’un mâle, exhibent le miroir vert sur leurs ailes.

Alors que des bandes de Fuligules morillons vont d’un lieu de pêche à leur lieu de repos, apparemment encore peu occupés à la parade et à la formation de couples …

… chez les Grèbes huppés, il y a de très nettes amorces de parade. Sur les trois dernières photos, un des oiseaux n’a pas de collerette sur le cou. Rien à voir avec le sexe ou l’âge, il n’a juste pas encore son plumage nuptial, ce qui n’empêche en rien la séduction.

Bon, chez les Grèbes huppés, il y a aussi ceux qui préfèrent la sieste à la difficile recherche d’un ou une partenaire.

Les mâles de Harles bièvre ont leur plumage nuptial mais ils semblent s’occuper avant tout de pêcher, pourtant les femelles sont là avec leur brushing bien travaillé !

Des Hérons cendrés reviennent inspecter la cime des arbres où se trouvent les nids de l’année dernière. Je ne sais pas s’ils reprennent possession de leur nid année après année ou s’ils piratent le premier nid qu’ils trouvent à leur convenance.

Un Cincle plongeur est venu se poser sur un rocher et a chanté, trilles discrets mais mélodieux, soit pour affirmer sa présence soit pour attirer un congénère. Il m’a offert en tout cas de belles poses.

Un autre Cincle, posé aux aguets sur un muret, s’est lancé avec succès dans une séance de chasse-pêche.

Avec le décollage du Grand cormoran, quittons les oiseaux lacustres.

On commence par la cime des arbres avec un Grimpereau des jardins …

… et une Sittelle torchepot.

Plus bas dans les branchages, on trouve une Mésange à longue queue ou Orite …

… et une femelle de Pinson des arbres.

Les broussailles sont le domaine, entre autres, du Roitelet à triple bandeau.

On me taquine parfois sur mon comportement de voyeur vis à vis des oiseaux. Soyez rassurés, il y en a qui prennent leur revanche, comme ce Merle noir.

Et fin de la publication avec les rapaces, d’abord une Buse variable …

… ensuite une femelle d’Epervier d’Europe …

… et enfin un Faucon pélerin.

2022-11-27

Une fois qu’on a vu le Martin-pêcheur de la semaine, que montrer de plus ?
Mais si, il y en a d’autres.

Un Grand cormoran en vol …

… et un groupe de Sarcelles d’hiver. Le mâle est aisément reconnaissable à sa tête brun et vert mais les femelles sont plus difficiles à distinguer, par exemple, du Canard colvert.

Sur le même plan d’eau – étang de la réserve de la Dranse – deux mâles Fuligules milouins ressortent parmi les Fuligules morillons qui les entourent, même si tout ce petit monde est à la sieste.

Une longue attente m’a donné le temps de voir deux Râles d’eau, en vol caractéristique avec les pattes pendantes, sans pouvoir les photographier. Une deuxième longue attente a enfin vu un Râle d’eau se faufiler dans la végétation. A peine de la taille d’un pigeon, il a le bec rouge, la joue gris-bleu et le corps brun, un excellent camouflage.

Après avoir photogaphié une femelle de Fuligule morillon, c’est toute la troupe qui s’est agitée frénétiquement, visiblement perturbée par une menace.

La voici, la menace. Je penche pour un Autour des palombes, femelle. Comme la tête est masquée par une branche et que l’oiseau était très loin, ce pourrait aussi être un Epervier d’Europe. Je reste dans le doute.

Le Cincle plongeur, sur les rives du lac, s’est laissé approcher, pas trop tout de même. Il est totalement indifférent aux vagues qui couvrent son perchoir voire qui lui passent par dessus la tête. Ledit perchoir a été grignoté par les castors, c’est bien visible sur la pointe de la branche à droite de la tête de l’oiseau.

Autour de Lugrin, quelques oiseaux se sont montrés :
Un Pic épeiche, femelle (pas de bandeau rouge sur la nuque) …

… un Grosbec casse-noyaux, avec sa tête disproportionnée …

… une Grive draine …

… un Pic vert …

… une Sitelle torchepot …

… et un Grimpereau.

Les Troglodytes mignons sont assez faciles à observer à cette saison car ils courrent dans les buissons ou au sol à la recherche d’insectes. Mais leur mobilité les rend difficiles à photographier.

Ceux là aussi étaient trop mobiles pour la photo : deux Ecureuils roux se pourchassaient, probablement pour la noix qu’a trouvé celui de gauche. En passant, la photo montre la variation importante de couleur du pelage selon les individus de la même espèce.

2022-01-23

La pleine lune du 18 janvier a été voilée le soir mais le matin du 19 a présenté un beau spectacle sur le Léman.

Il m’arrive parfois en fin de semaine de ne plus savoir pourquoi j’ai pris une photo ou l’autre, l’animal observé étant particulièrement discret sur l’image, même en agrandissant.
C’est le cas de ce Grimpereau, qui démontre avec brio son mimétisme avec les écorces.

C’est aussi le cas de ce Pic épeiche, qui fait tout pour se faire passer pour une branche.

Heureusement, il y en a d’autres qui se montrent bien. La taille du Geai des chênes, gros comme une corneille, y est pour quelque chose.

La Sittelle torchepot se repère à son chant répété « huit » et à ses mouvements incessants sur les troncs et les branches.

La Buse variable, parce que c’est un rapace, se perche toujours à une hauteur qui lui donne une vue panoramique. J’ai suivi celle-ci d’un perchoir à l’autre, jusqu’à son installation inconfortable dans un cerisier, une aile bloquée par une branche. Elle est ensuite partie chercher un lieu plus respectueux de son plumage.

J’ai aussi passé un moment au point d’eau, enfin revenu au soleil quelques instants chaque jour après des semaines pendant lesquelles la hauteur de l’astre n’est pas suffisante pour réchauffer cet endroit.
J’ai pu faire quelques photos de Moineau domestique, ébouriffé par son bain…

…un Chardonneret élégant proche d’une Mésange charbonnière …

… une Mésange charbonnière seule…

… et une femelle de Bouvreuil pivoine, à peine attentive au bruit du déclencheur.

J’ai déjà présenté les Orites , anciennement nommées Mésanges à longue queue, ainsi que l’individu à tête blanche. D’après les ouvrages d’identification, je pensais que ce pouvait être un oiseau de la sous-espèce nordique. Après discussion sur d’un forum, il s’avère que c’est simplement un individu atypique, qui n’a pas la bande brune au-dessus de l’oeil comme les autres, voir la première photo.

Un passage au bord du lac a offert le passage d’un Héron cendré.

Mais le clou de la semaine a été ce Cincle plongeur qui m’a laissé approcher peu à peu, puis qui s’est totalement désintéressé de moi une fois que je me suis assis, à mon grand inconfort à cause de l’humidité et du froid.

Et enfin, pour ceux qui pensent que la Corneille noire est vraiment noire, un rayon de soleil fait chatoyer des couleurs inattendues.

2022-01-16

Le temps a été assez froid plusieurs jours de suite pour geler le sol et provoquer des glaçons inhabituels là où de l’eau goutte et éclabousse.

Est-ce à cause du froid, les oiseaux se sont montrés timides, sauf les Mésanges noires dans mon jardin…

… et les Rougegorges familiers qui commencent à établir leurs territoires avec de grands cris.

Pour voir d’autres oiseaux, il faut avoir la chance de les repérer à l’arrivée au sol ou dans les arbres, sinon ils sont trop bien camouflés. Voici l’exemple d’un Pic épeiche…

… et celui des Grives draines …

… ou encore la Buse variable. Heureusement, ces rapaces se perchent souvent en hauteur et deviennent, à ce moment, bien visibles.

Le Geai des chênes est aussi très visible, dès qu’il déploie ses ailes.

Si le Geai transporte une châtaigne, j’ignore ce que cette Corneille noire avait sous sa patte droite mais elle a pris le temps de déguster par becquées successives pendant que je tentais une approche sous les branches.

Cette série de photos est composée de plusieurs observations de Grimpereaux. Sur certaines photos, le blanc pur du ventre et l’ongle postérieur long font pencher pour un Grimpereau des bois. Par contre, sur certaines autres, l’oiseau semble avoir le ventre légèrement brun et un ongle postérieur « normal ». Du coup, je reste sur la dénomination d’espèce, Grimpereau.

Le Grosbec casse-noyaux est unique et son allure suffit à le distinguer, sans hésitation.

La Sittelle torchepot est aussi suffisamment typée pour qu’il n’y ait aucun doute lorsqu’on la repère dans les arbres.

Quant au Cincle plongeur, étant le seul de son espèce, il est facile à identifier.

Ceci n’a rien à voir avec les oiseaux mais c’est au bord de l’eau : les restes de repas des castors. Ils coupent des arbres, jusqu’à 10 cm de diamètre, puis rongent l’écorce du tronc et des branches pour se nourrir. l’éparpillement des branches semble indiquer qu’ils étaient deux ou trois au moins à partager le repas.

E t pour finir, la Pie bavarde, oiseau bruyant mais magnifique quand le soleil irise le plumage.

2021-12-12

Cette semaine, la neige est descendue, d’abord aux alentours de 7-800m puis jusqu’au niveau du lac.

Les premières photos ont été prises dans mon jardin, envahi d’oiseaux venus chercher les graines de tournesol que je leur propose en hiver. L’accenteur mouchet, quasi invisible habituellement, sort de sa timidité pour picorer au sol.

Les Pinsons des arbres picorent aussi au sol. Curieusement, j’ai observé des groupes de mâles et, seulement de temps à autres, des femelles. En passant, les pinsons ont les mandibules suffisamment puissantes pour briser l’écorce des graines de tournesol, alors que les mésanges emportent la graine et doivent la frapper du bec en la tenant sous une patte pour ôter l’écorce.

Les oiseaux plus petits et agiles vont plutôt vers la mangeoire. Le Rougegorge familier va aussi bien au sol qu’à la mangeoire, selon l’encombrement.

Bien sûr les mésanges sont présentes en nombre et en variété. J’en ai profité pour faire quelques portraits rapprochés.

Les grives trouvent encore assez de ressources dans les prés pour ne pas avoir à s’approcher des mangeoires. Je suis presque certain qu’il s’agit de Grives musiciennes, les taches ayant une forme de pointe de flèche.

Toujours loin des mangeoires, voici quelques autres observations d’oiseaux qui se nourrissent. Une Bergeronnette des ruisseaux, qui tente d’attraper un insecte flottant à la surface de l’eau…

… une Bergeronnette grise qui picore dans les galets au bord du lac. Sur la deuxième photo, on aperçoit un Cincle plongeur en arrière plan, nous y reviendrons …

… des Merles noirs, femelles et mâles, qui gobent des baies -toxiques pour nous -dans un if …

… un Pouillot véloce qui cherche des insectes …

… et un Verdier d’Europe mâle qui surveille les alentours du sommet d’un arbre.

Un peu plus haut, j’ai mentionné le Cincle plongeur. La première photo correspond à la distance habituelle à laquelle je vois évoluer cet oiseau. Les photos suivantes sont donc, pour moi, exceptionnelles …

… mais un peu plus loin, un autre cincle était affairé à chercher des larves et insectes dans les débris et il ne s’est pas occupé de ma présence, pas plus que celui occupé à se gratter sur son vieux tronc flotté.

Bien entendu, je me trouvais au bord du lac. Voici les autres rencontres sur les rives : un Héron cendré …

… une femelle de Harle bièvre – avec quel brushing ! …

… un Grand cormoran …

… et un petit groupe de Sarcelles d’hiver. Les mâles ont la tête vert, brun et beige. Les femelles restent discrètement dans les teintes brunes.

Retour dans les arbres avec les Mésanges nonnettes suspendues sous les rameaux …

… le Grosbec casse-noyaux à l’énorme tête …

… et la Sittelle torchepot dans un châtaignier

Dans les châtaigniers, on voit les écureuils, quand il ne fait pas trop froid.

Le manège de l’un d’eux dans un cèdre a attiré mon attention. J’ai vu qu’il « cueillait » soigneusement des brindilles, qu’il rapportait ensuite dans une branche touffue, probablement pour construire son nid d’hiver. C’est un individu plus cigale que fourmi, observé jeudi. Vendredi, il neigeait une dizaine de centimètres.

A plusieurs reprises dans la semaine, j’ai tenté de capturer – en photo – une femelle de Pic noir qui fréquente mes bois. Après quelques images assez décevantes…

… j’ai pu en prendre d’un peu meilleures, quelques jours plus tard.

Pour terminer, voici deux oiseaux que l’on voit en noir et blanc mais dont la photo révèle des couleurs irisées. La Corneille noire …

et la Pie bavarde.