Cette semaine débute sur une séquence attristante. Les Grèbes huppés ont une cour très complexe, dont fait partie l’offrande réciproque de cadeau. Le plus souvent il s’agit d’une grande herbe aquatique. Ici, c’est malheureusement un déchet de plastique.



Parmi les figures de la cour, il y a les nombreux face à face avec hochements de tête, lissage de plumes, etc. Bien que les sexes soient semblables, je trouve que les deux dernières images sont très « macho » : nage avec une patte en l’air et roulement des mécaniques avec les « poings sur les hanches ».








Chez les grèbes, il y a aussi le Grèbe castagneux, tout petit mais vorace consommateur de petits poissons.


Les Foulques macroule ont une parade simple : un peu de poursuite, quelques appels bruyants. L’accouplement est extrêmement bref, quelques secondes à peine.



Les Hérons s’interpellent avec des espèces de croassements et des claquements de bec. Difficile de savoir s’ils tentent d’intimider un voisin ou de séduite un partenaire, la situation des nids tout en haut de grands arbres empêche de bien voir ce qui se passe.






Les Harles bièvre mâles -tête vert sombre, qui ont suivi des femelles tout l’hiver, semblent s’y intéresser moins ces jours-ci. Ils ne s’occupent pas des nids ou des petits, partant vers d’autres lieux une fois que la reproduction est assurée.





Pour les Fuligules morillon, la séduction semble réservée aux plans d’eau calme. Quand ils sont sur le Léman, c’est pour la pêche. Mâles en blanc et noir, femelles brunes, mais tous les adultes ont l’œil jaune vif.






Un Grand cormoran est passé très près, arborant son plumage nuptial presque complet. Joue jaune, plumes blanches sur la tête et sur le cou, il ne manque que la crête de plumes noires sur la tête.



Le mâle du Canard chipeau a un plumage nuptial discret en comparaison à d’autres canards, mais quelle élégance et quelle complexité quand on voit les détails.



Autre oiseau aquatique, la Poule d’eau, aux pattes extraordinaires par les couleurs et les dimensions.


A terre aussi, les oiseaux chantent les territoires et la recherche de partenaires.
C’est le cas des Rougegorges que l’on entend partout dans les haies et les bosquets.


Les Etourneaux sansonnets ont pris leur plumage nuptial et vont bientôt nicher.



Les Buses variables continuent de passer en migration – 19 comptées en deux heures une après-midi – mais je ne sais pas si la poursuite que j’ai photographiée est une parade ou une intimidation.



Ce qui est certain par contre, c’est que les Corneilles noires ont jugé qu’une Buse était indésirable sur leur territoire. Cette dernière a dû battre en retraite.




Le Milan royal est en migration mais peu d’individus passent à portée d’objectif.





Si le Pic épeiche est repérable dans les arbres dès qu’il bouge …

… il n’en va pas de même pour le Grimpererau !

Les Mésanges bleues sont très actives, à la recherche de nourriture surtout. Elles se nourrissent de bourgeons et de fleurs, apparemment.





Une Mésange huppée, apparition peu fréquente, retrouve des faines de hêtre qui subsistent après l’hiver.



Une Mésange nonnette, à la recherche d’insectes sur l’écorce et dans la mousse, s’interrompt pour me jauger.

Les Ecureuils roux sont sortis de leur torpeur hivernale et courent dans les arbres et au sol pour se nourrir.



Fin de cette semaine sur une image de violettes, pas violettes ….
