2024-09-08

Un renard s’est jeté dans les broussailles quand nous avons perçu nos présences réciproques, dommage.

Voici quelques mésanges.
Mésange charbonnière d’abord …

… puis Mésange bleue …

… une Mésange nonnette, qui recherche des graines dans de toutes petites fleurs …

… et enfin, une Mésange noire, reconnaissable au motif des ailes et à la tache blanche sur la nuque.

A la source, une Fauvette des jardins est venue prendre un bain rapide.

Des Troglodytes, au moins deux individus, sont passés. Pas intéressés par l’eau, ils furetaient à la recherche d’insectes.

Je n’ai vu ce Serin cini mâle qu’après qu’il se soit baigné, ce qui explique son aspect inhabituel.

Le Rougegorge, très méfiant, s’est contenté de boire rapidement.

Un jeune Merle noir, aussi très méfiant, a fini par aller se baigner.

Les Gobemouches noirs, facilement identifiables par le motif élégant des ailes, sont de passage et actifs à la chasse aux insectes. il est difficile de les voir dans un calme relatif.

Les Gobemouches gris sont tout autant actifs. Eux sont reconnaissables à la tête et au corps marqués de stries brunes. Les ailes sont moins caractéristiques.
On trouve parfois ces deux espèces de gobemouches, gris et noirs, aux mêmes endroits, voir les photos 3 et 4 où l’oiseau en vol est un gobemouche noir.
Autre photo rare, l’avant dernière où l’oiseau recrache une boulette, probablement les carapaces des insectes ingérés.

Après les gobemouches, cet oiseau à priori peu caractéristique est un Rougequeue à front blanc, jeune ou femelle.

Les Fauvettes à tête noire ne sont pas encore parties : un jeune de l’année et un mâle.

Qu’est ce qui montre que ce Pic vert est une femelle ? Si c’était un mâle, il y aurait une tache rouge dans la zone noire sous le bec.

La migration des Buses variables est maintenant bien engagée. On peut en compter plus de cinq par heure.

D’autres rapaces passent aussi, comme ce Busard des roseaux, dont les ailes sont pâles et les rémiges noires.

Un passage sur les rives de la Dranse au-dessus de Thonon a été un peu décevant, à part ces Hérons cendrés …

… et cet oiseau dont les photos peu réussies n’intéresseront que les ornithologues : un Chevalier aboyeur, espèce peu fréquente dans la région.

2024-05-05

Un peu de Lugrin, beaucoup des Grangettes. En effet, j’ai eu moins de temps qu’à l’habitude pour me promener autour de chez moi mais j’ai passé une journée entière dans la réserve des Grangettes. A Lugrin donc, pour commencer.

Voici un Geai des chênes qui tente de casser une petite branche, probablement pour en garnir son nid.

Un coup d’œil chez les Hérons cendrés montre deux choses. D’une part, la coiffure magnifique que procurent les plumes nuptiales des adultes. D’autre part, les œufs ont éclos depuis un bout de temps : les jeunes sur les deux dernières photos ont déjà leur plumage de vol. J’ai attendu une bonne heure qu’un adulte vienne les nourrir, sans succès.

Par contre, juste au-dessus d’où je guettais les hérons, il y avait une nichée d’Etourneaux sansonnets que les parents venaient nourrir toutes les 10 minutes. Insectes et vers, un régime hyperprotéiné.

Chez les Milans noirs, j’ai trouvé un quatrième nid occupé, très haut dans un frêne, et je crains qu’il ne soit bientôt plus visible à travers les feuilles. Enfin, je trouve que le milan en dernière photo a un petit air déprimé, à la Calimero.

Un mâle de Pinson des arbres dans un if et une femelle qui va boire, …

… un mâle chanteur de Serin cini et un autre qui boit, voilà les derniers oiseaux de cette semaine.

J’ai aperçu ce Longicorne avant de voir qu’il était paralysé par une araignée en train de le déguster tranquillement.

Parmi les butineurs, le bourdon collecte une belle cargaison de pollen sur ses pattes arrières.

Ceci n’est pas une abeille, c’est une petite mouche « déguisée », un Syrphe

UNE JOURNÉE AUX GRANGETTES
La réserve naturelle couvre une zone comprenant des roselières, de forêts, des prairies, des haies, quelques étangs et quelques espaces d’activités humaines : plage, chantier naval, port, champs et vergers. Il y a une faune variée et assez abondante. Plusieurs observatoires sont aménagés pour observer sans déranger.

En premier, un brève apparition d’un Coucou gris.

Au loin, quelques Bihoreaux gris, difficiles à saisir dans une lumière matinale faible. La dernière photo prise en fin de journée n’est guère meilleure.

Deux apparitions de mâles de Tarier pâtre …

… et une femelle de Tarier des prés.

Quelques Bergeronnettes grises fréquentent le bord de l’eau et les prairies.

Les roselières accueillent les premières Rousserolles effarvattes, qui chantent pour manifester leur présence.

J’ai aussi vu mes premiers Bruants des roseaux, femelle en haut et mâle en bas de l’image.

Au dessus des roselières un grand rapace est venu prospecter, avant de se poser quelques instants puis de repartir : une femelle de Busard des roseaux. Cet oiseau d’une envergure de 1m20 à 1m40 peut se poser et s’agripper à des roseaux sans les faire plier, en enserrant plusieurs tiges à la fois.

D’envergure un peu plus modeste, 105cm, une Aigrette garzette m’a offert de belles photos.

Les Grèbes huppés se livrent toujours à des parades mais c’est la première fois que je peux photographier un accouplement.

Les couples construisent des nids, hélas en y incorporant des débris de plastique. Certains nids sont des amas de brindilles qui flottent dans des eaux calmes, un nid a été construit sous un ponton, et d’autres oiseaux ont opté pour la vase. Le niveau du lac est en ce moment au plus bas et les eaux vont monter, qu’adviendra-t’il de ces nichées ?

Il y a par endroits une surpopulation, des nids venant à se toucher. Les couples sont territoriaux et il y a une grande tension entre les oiseaux, menant à des gestes d’intimidation puis des bagarres.

Sur les rives des vasières les Poules d’eau se promènent sur leurs longues pattes verdâtres et picorent des végétaux.

J’ai aperçu quelques Chevaliers guignette au loin. La dernière photo permet de comparer ce petit oiseau à un autre, plus commun, le Merle noir.

Un mâle de Nette rousse est passé sur un canal, presque à mes pieds.

Même situation pour le Foulque macroule, aux pattes feuillues et curieusement colorées.

En gros plan, un mâle de Fuligule morillon.

Et du Grand cormoran comme on en voit peu souvent : l’un perché sur une bouée pour se sécher et l’autre en gros plan.

Encore deux oiseaux pris à faible distance, un mâle de Rougequeue noir …

… et une Hirondelle rustique.

Après les oiseaux, quelques grenouilles qui se chauffent au soleil …

… un lézard un peu timide …

… et une musaraigne qui fouine dans les herbes.

Pour terminer, voici les premières libellules de la saison. D’abord des lestes ou des agrions, que je n’ai pas encore identifié avec précision,

… et un magnifique spécimen de Cordulie à deux taches, femelle.