2022-04-17

C’est la dernière photo de Milan noir dans les fleurs de cerisier, elles sont maintenant toutes fanées.

D’autres oiseaux, dont les Pinsons des arbres, sont venus poser dans le même genre de décor puis dans d’autres arbres.

J’avais présenté le 20 mars la construction du nid des Orites, puis le 27 j’avais mentionné le calme autour du nid, pensant à la couvaison. Maintenant, le nid semble être partiellement décroché et il n’y a toujours aucun mouvement autour. Y a t’il eu prédation ?
Heureusement, il y a d’autres oiseaux de l’espèce et une nouvelle nichée sera mise en route.

D’autres oiseaux se sont lancés dans la construction des nids, comme cette Corneille noire.

Le Héron cendré transporte des branchages bien modestes par rapport à son envergure.

Pas de construction de nid mais une rencontre peu fréquente dans les alentours de Lugrin, le Rougequeue à front blanc, revenu de migration. Le mâle a bien une barre blanche sur un front noir, pas la femelle qui a par contre de très belles couleurs.

Migration aussi pour le Geai des chênes, dont on voit passer des bandes de cinq à trente oiseaux. C’est un migrateur partiel, certains restant toute l’année et d’autres accomplissant de grands déplacements jusqu’en Scandinavie.

La migration des rapaces se poursuit, avec toujours des passages de Milans, noirs ou royaux, parfois mélangés dans une ascendance.

Une Buse variable, probablement locale, a fait une démonstration de piqué soit pour une chasse soit pour une parade, je n’ai pas vu la suite de ces trois figures.

Le Faucon crécerelle migre également. On distingue les oiseaux « locaux » des migrateurs à leur vol : les oiseaux en migration ont généralement un vol presque rectiligne, décidé. Il n’y a pas de temps à perdre mais un but à atteindre.

Retour de migration aussi pour les Hirondelles rustiques.

Quelques oiseaux de bord de lac : un Grand cormoran …

… et des Harles bièvres.

Retour plus haut dans les prés. Parmi les adeptes du point d’eau, il y a cette année de nombreux Serins cini, uniquement des mâles sur ces photos.

Chez les Fauvettes à tête noire, la femelle prend son bain alors que le mâle s’adonne à des acrobaties pour boire sans se mouiller les pattes.

Chez les Verdiers d’Europe aussi, la femelle n’hésite pas à se baigner tandis que le mâle lance des trilles depuis la cime des arbres.

Voici un petit insecte velu que l’on voit parfois butiner des fleurs en faisant du sur-place : le Bombyle. Il en existe plusieurs espèces, que l’on distingue par les taches sur les ailes ou la présence de poils à l’arrière des ailes.
Les larves de Bombylius sont parasites des larves d’Abeilles solitaires (Collètes, Andrènes, Halictes…). Les femelles Bombyle pondent en vol, elles laissent tomber leurs œufs près des nids d’Abeilles dans lesquels les larves de premier stade vont entrer. Elles s’y nourriront des réserves de l’hôte puis de ses larves, avant de se nymphoser.
source : http://www.demons-et-merveilles.fr/galeries/dipteres/pages/bombyle2.html

Dans la grande famille des argus, voici Celastrina argiolus, l’Argus à bande noire. C’est la première génération de l’année, une deuxième de coloration plus soutenue apparaîtra en juillet-aout.

Pour terminer, un Ecureuil roux a fait une partie de cache-cache avant de bondir pour trouver un lieu plus calme.