Cette semaine commence avec quelques orchidées, de la plus colorée à la plus blanche. Ne demandez pas l’identification précise, dans le genre Dactylorhiza – si elles en font bien partie, elles sont nombreuses et compliquées à distinguer.
Des abeilles et un bourdon en plein travail de butinage. Sur la deuxième photo, on voit bien la langue de l’abeille, qui lui permet d’aller lécher le nectar au fond des fleurs.
Quelques oiseaux isolés, vus d’assez loin : un Bruant zizi mâle…
… un Geai des chênes …
… et de plus près, un Pouillot véloce, qui a habituellement les pattes sombres …
… un mâle de Pinson des arbres …
… et un mâle de Rougequeue noir.
A la source un Chardonneret élégant hésitait à quitter la ronce où il était perché. Il visait une brindille presque verticale que l’on voit à droite sur l’avant dernière photo pour pouvoir boire sans se mouiller les pattes.
Le mâle de la Fauvette à tête noire n’a pas eu ces hésitations et s’est copieusement trempée …
… comme ces Merles noirs. En premier un mâle adulte – apnéiste ? – et en deuxième un jeune de l’année.
Jeune de l’année aussi, ce Pic épeiche qui a encore sa calotte rouge.
Un grimpereau, cette fois j’en suis sûr, c’est le Grimpereau des bois. Il se distingue du Grimpereau des jardins par quelques détails du plumage et des ongles mais surtout par le chant
Chez les Milans noirs, si certains oisillons ont éclos il y a encore des oiseaux qui couvent – photos 2,3 et 4. Le nid surplombé par la rue est occupé par deux jeunes – pour les photographes ISO poussés à 10000 pour « éclairer » l’intérieur de l’arbre. Et enfin, un Milan noir qui rapporte un objet, peut-être une touffe de mousse ?
Un Milan royal a fait un passage, ce qui est inhabituel à cette saison. Bel oiseau mais au plumage très usé.
Quelques Buses variables ont survolé, avec quelques acrobaties, des prairies peu fréquentées par les milans. Les deux espèces se supportent dans les ascendances mais pas pour les territoires proches des nids. La première photo montre un oiseau dit de forme pâle, ce qui montre la grande variabilité de l’espèce.
Autres acrobates aériens, le Martinet noir…
… et l’Hirondelle rustique.
Terminons avec la maîtrise de la glisse du Grand cormoran, expert en wakeboard ! Le décollage est plus laborieux, demandant à l’oiseau de pédaler sur l’eau en même temps qu’il bat des ailes.

























































