2021-04-11

J’ai enfin compris qui vient poser les oeufs dans mon jardin à Pâques. Ce ne sont pas les cloches et encore moins les lapins, ce sont les corneilles ! … et ce n’est pas un montage photographique.

Mais, dès que les livraisons sont terminées, les Corneilles noires se remettent à la construction du nid.

Ce que font aussi, avec des brindilles plus modestes, les Mésanges bleues.

Du côté des Milans noirs, des couples se reforment – puisqu’il paraît que les couples sont stables même si les oiseaux migrent séparément – ce qui donne des vols nuptiaux spectaculaires et des appels bruyants sur les perchoirs.

Un passage « mixte » me permet de montrer la différence entre le Milan royal à gauche et le Milan noir à droite.

Ces quatre oiseaux sont de la même espèce, la Buse variable. On comprend bien la raison de ce nom.

Encore un rapace, le Faucon crécerelle. Un couple niche dans le clocher de l’église de Halstroff (nord de la Moselle) et j’ai eu le plaisir d’y voir la femelle avant qu’elle parte en chasse.

Toujours à Halstroff, un Epervier d’Europe a cerclé juste au-dessus de moi.

Les Alouettes des champs sont revenues dans les champs de Halstroff, oiseau malheureusement absent des prairies de Lugrin.

Quelques oiseaux de couleur jaune, en premier le Bruant jaune – des mâles seulement…

… des Serins cini, mâles en premier et femelle en dernière photo …

… et du Verdier d’Europe – mâle seulement – et on voit qu’il est en effet plus vert que jaune.

Pour rester dans ces couleurs, voici un Roitelet triple bandeau.

Passons au rouge avec le Rougegorge familier …

… et le Rougequeue noir. En première photo une femelle qui a capturé une araignée, ce qui semble être une proie favorite de ces oiseaux. Les trois dernières photos sont celles de mâles

Restons dans le noir avec la Fauvette à tête noire, dont la femelle bien entendu n’a pas la tête noire mais rouille.

Un oiseau qui présente plusieurs couleurs, le mâle du Tarier pâtre. En deuxième photo, je pense que c’est une femelle de la même espèce mais je n’en suis pas certain, par manque de signe distinctif.

En noir et blanc, les Bergeronnettes grises.

Aussi en noir et blanc, le Pic épeichette.

Un peu de discrétion malgré des couleurs affirmées chez le Pic vert et le Geai des chênes.

De la discrétion par la teinte et la taille, le Pouillot véloce.

Le camouflage très pro du Grimpereau. Celui-ci, j’en suis sûr, est un Grimperau des bois, identifié par son chant. Un autre critère, visible sur ces photos, est la longueur de l’ongle postérieur.

Une surprise à la source-baignoire, une Mésange à longue queue sans queue – séquelle d’une rencontre avec un prédateur probablement – mais aussi distincte par sa tête blanche. Il s’agit d’une sous-espèce caudatus différente des autres Mésanges à longue queue de la sous-espèce europaeus que je vois habituellement ici, sur la photo de droite. En passant, l’espèce a été renommée Orite à longue queue, puisque cette espèce ne se rattache pas aux mésanges.

Quelques oiseaux du lac. Mon terrain de chasse de la réserve de la Dranse est trop éloigné selon les critères de confinement et ce sont donc des oiseaux vus depuis la plage en bas de ma rue.
Une Mouette rieuse

Deux Goélands leucophées

Un Héron cendré qui prépare son atterrissage

Un mâle de Harle bièvre

Les journées chaudes avant Pâques ont fait sortir les lézards …

et de nombreux papillons, dont celui-ci porte le joli nom de Robert-le diable.

Et si un hirondelle ne le fait pas, le printemps ne se fait pas sans hirondelle. Ici deux Hirondelles rustiques, probablement des mâles d’après la longueur des « filets », les grandes plumes de la queue.

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