2021-01-10

Et voilà, une nouvelle année qui débute sous un état d’urgence sanitaire pas limité aux humains : la grippe aviaire aussi est présente. Pour l’instant, je n’en vois pas d’effets notables sur les populations autour de chez moi. La preuve en images …

Le 1er janvier est férié. Peut-être est-ce pour cela que le Milan royal a attendu le 2 pour débuter sa migration vers le nord ? Ce sont les tous premiers oiseaux qui passent, à quelques jours d’intervalle, mais c’est bel et bien direction nord. Ils vont avoir froid mais après tout puisqu’il neige en Espagne ces jours-ci, peut-être que le nord n’est pas si dur.

Le chemin de la migration n’est pas toujours tranquille, comme le montrent ces images des Grands corbeaux qui houspillent le Milan royal. Un des oiseaux, le Milan peut-être, lâche ce qui semble être un débris d’aliment.

J’avais l’habitude de voir les Grands corbeaux par paires, que ce soit en plaine ou en montagne. Cette semaine, il y a eu un grand rassemblement de plusieurs dizaines d’oiseaux, croassant bruyamment et se chamaillant sans cesse quand ils ne pourchassaient pas les rapaces. Formation de couples et parades nuptiales, peut-être.

Les Buses variables font également route vers le nord, aussi tracassées par les Grands corbeaux mais je n’en ai pas d’images. Il y a aussi quelques résidents qui tournent dans les parages.

Au sujet des parades nuptiales, j’ai vu un trio de Cygnes tuberculés. L’un d’eux était visiblement de trop et se faisait sans cesse écarter par les deux autres, jusqu’à une intimidation plus marquée.

D’autres oiseaux sont plus paisibles, occupés à se nourrir, comme les Tarins des aulnes. Si, comme leur nom l’indique, ils se nourrissent des graines d’aulnes, ils apprécient aussi le bouleau ou le mélèze.

On voit que le Tarin des aulnes ne se mouille pas les pattes quand il va boire, contrairement à la Mésange bleue qui prend son bain glacé avec délectation.

S’il fallait prouver qu’il fait froid, voilà les rives du Ruisseau des Combes et la glace qui se forme au pied d’un abreuvoir.

Le Rougegorge familier cherche ses proies, insectes ou petits vers, dans la boue, les alentours étant bien gelés.

Les Pinsons des arbres sont très méfiants et il faut des trésors de patience pour qu’ils approchent d’un point d’eau et que je puisse les photographier.

Les grives, qu’elles soient draine (photo), musicienne ou mauvis, sont très farouches et je rève toujours à de meilleurs clichés. Une prochaine fois, peut-être.

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