Je manquais de photos à publier, jusqu’à samedi. Les dépressions atmosphériques produisaient soit de la pluie soit un casque de nuages denses sur les hauteurs lorsqu’il ne pleuvait pas. Mais dimanche, beau temps annoncé et confirmé : je suis enfin parti en montagne sur les sentiers délaissés depuis deux mois et aussi hors sentiers, bien sûr. Ceci nous vaut, entre autres, du renard, du chamois, de la marmotte, de l’écureuil, de l’Hirondelle de rochers et du Tichodrome échelette.
Le renard, très détendu même après m’avoir repéré, porte encore son poil d’hiver.
Ce chamois m’a jaugé de loin et a décidé que j’étais peu menaçant. Il a continué son escalade dans les pierriers et a refait une pause d’évaluation avant de disparaître derrière des rochers.
La marmotte a eu un comportement étonnant : j’étais allongé dos au sol pour photographier les hirondelles de rochers. Elle aurait pu s’occuper de ses affaires en toute discrétion, et non, il a fallu qu’elle crie son alerte pendant plus d’une minute. Immanquablement, je l’ai repérée et suivie au téléobjectif pendant quelques instants.
Les Hirondelles de rocher sont difficiles à capter en vol. Mais cette fois, j’ai eu un moment de chance car elles sont allées boire dans la falaise. Les trainées sombres que l’on voit sont des endroits où l’eau suinte de la roche.
Le Tichodrome échelette est à peine plus gros qu’un merle et grimpe à la verticale le long des falaises pour capturer des insectes. De temps à autres, il s’envole pour aller trouver un autre carré de falaise à explorer. J’ai tenté la photo en vol, pour montrer le motif des ailes qui alterne noir, blanc et rouge.
L’écureuil est une rencontre brève, en redescendant à travers la forêt.
Dans le village, en passant à côté d’un abri à voitures, j’ai entendu deux Hirondelles rustiques en grande discussion. A les voir chercher dans les angles et tenter de s’accrocher au mur à plusieurs reprises, je pense qu’elles testaient la possibilité d’accrocher un nid.
Un autre nid : celui de l’Etourneau sansonnet. En voyant un adulte se pencher à l’entrée, j’ai pensé qu’il y avait une nichée. C’est un autre adulte qui est sorti et qui est parti cueillir de la mousse. Soit le nid se prépare soit il faut rafraîchir le fond du nid pour des oeufs ou des petits déjà présents.
Quelques autres oiseaux croisés ces derniers jours
Chez les Milans noirs, il y a bien un gardien de temps en temps à côté d’un des rares nids encore visibles à travers le feuillage mais je ne sais pas s’il y a de la vie dans le nid.
Un très élégant papillon de nuit venu se poser sur un mur.
Et, pour finir, un petit bouquet d’orchidées


















































