Ici sont rassemblées des photos de la semaine finissant le 23 juin et de celle finissant le 7 juillet. Pour les fleurs ou les insectes, cet écart de temps ne change pas grand-chose mais pour les oiseaux il peut y avoir une évolution importante : des jeunes quittent le nid comme chez les Milans noirs, les Hirondelles rustiques ou les Pics verts.
Les toutes dernières orchidées à l’altitude de Lugrin, pour en voir d’autres il faut maintenant monter au-delà de 100m. Une fleur violette qu’il me faut encore identifier et une centaurée.
Quelques visiteurs des fleurs, à commencer par les papillons. Le premier est peut-être le « Moyen nacré », le deuxième reste à identifier. Vient ensuite une série de trois Demi-deuil, un Myrtil et enfin deux clichés de la Zygène commune (anciennement appelée Zygène de la filipendule jusqu’à ce qu’on constate que ce papillon n’avait qu’indifférence pour la filipendule – qui est une modeste plante des prés)
Deux magnifiques insectes aux antennes démesurées : ce sont des Adela reaumurella, qui font partie de la grande famille des papillons. Une découverte pour moi.
Quelques belles poses de Milan noir. Sur la dernière photo, il y a un adulte et un jeune de l’année. Oeil clair, c’est l’adulte, oeil sombre c’est le juvénile.
Une Buse variable croise le vol d’un Grand martinet

Le mâle de la Pie-grièche écorcheur guette les insectes depuis un perchoir peu naturel mais heureusement il en reste qui respectent les traditions.
Un Gobemouche gris pose dans un encadrement beaucoup plus naturel et un autre s’est perché au sommet d’un bouleau pour capturer les insectes qui volent autour de sa tête.
Cette Sittelle torchepot est un jeune de l’année puisque la gorge est grise au lieu de rose orangé chez l’adulte.

Comme dans l’article précédent, une famille de Pic vert est de sortie : un jeune de l’année perché sur le piquet, un adulte et un autre jeune sont dans l’herbe en bas à gauche de la photo.

Chardonneret élégant adulte
Une Bergeronnette grise dans un de ses postes de chasse préférés : entre les sabots des vaches pour capturer les insectes qui se sauvent.

Un mâle de Fauvette à tête noire

Une femelle de Rougequeue noir

Une femelle de Serin cini

J’ai encore pu apercevoir le 18 juin deux jeunes Chouettes hulottes mais c’était sans doute la dernière prise de la saison.
Le Faisan de Colchide mâle survit, alors que les renards attaquent les poulaillers pour nourrir leurs rejetons.
Et puisqu’il est question de Renard, le voici : d’abord un adulte qui est passé non loin de moi. Il y a donc des jeunes quelque part, il fallait un peu de patience et d’observation pour voir les deux renardeaux, déjà de belle taille.
Pendant un de mes affûts où je guettais les oiseaux à la source, c’est un écureuil qui s’est promené sur un tronc très proche de moi. Je ne représente ni danger immédiat ni comestibilité, il est donc reparti tranquillement hors de ma vue.
Une exploration des rives de la Dranse de Thonon m’a permis de découvrir quelques bras morts aux eaux calmes et chaudes. Lieu idéal pour toutes sortes de libellules.
Les deux premières sont d’une femelle d’Anax empereur en train de pondre, la troisième peut-être un Agrion élégant. Ensuite, assez ressemblant mais avec l’abdomen plus bleu que noir, ce pourrait être un Agrion jouvencelle. L’Orthetrum bleuissant mérite un gros plan sur la « mécanique » des ailes. La dernière, un mâle, porte le nom poétique de « Petite nymphe au corps de feu »…
Enfin, pour ceux qui n’ont pas la phobie des reptiles, en cliqant sur la page Reptiles du menu vous verrez deux photos d’une Couleuvre à collier (vue dans un bras mort de la Dranse de Thonon)






































