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2026-01-18

Plus il fait froid et moins le Rougegorge familier Erithacus rubecula est farouche. Celui-ci m’a suivi lorsque je traversais un pré en piétinant les herbes, pour voir si des insectes ou graines étaient visibles après mon passage.

J’ai eu beaucoup moins de succès auprès des Pics épeiche Dendrocopos major, comme le montrent ces deux images.

Les Sittelles torchepot Sitta europaea ont aussi été timides, dans un bouleau, mais une autre a été plus coopérative.

Les Grosbec casse-noyaux Coccothraustes coccothraustes sont toujours méfiants et, perchés haut dans les arbres, difficiles à photographier.

Le Merle noir Turdus merula partage avec le Geai des chênes le rôle de signal d’alarme des prés et des bois car il s’enfuit bruyamment à toute approche suspecte. Les deux dernières photos montrent une femelle et, je crois, un immature.

Pas facile non plus d’approcher les Grives draines Turdus viscivorus, souvent perchées sur un point d’observation, prètes à s’envoler.

Il suffit de voir la forme et la distribution des taches pour savoir que ce n’est pas la même grive. C’est la Grive musicienne Turdus philomelos.

Les mâles de Pinson des arbres Fringilla coelebs commencent à montrer leur plumage nuptial bien coloré, les femelles restant dans des tons de brun.

Le plumage des mésanges tend à devenir plus brillant, que ce soit la Mésange charbonnière Parus major, la Mésange bleue Cyanistes caeruleus ou la Mésange noire Periparus ater.

L’Orite à longue queue Aegithalos caudatus n’a pas encore le tour de l’oeil orangé, ce qui constituera son « maquillage » nuptial.

Quand on voit un oiseau se baigner, il n’est pas facile de l’identifier mais dès qu’il sort la tête de l’eau, aucun doute, c’est un Roitelet triple bandeau Regulus ignicapilla.

Le Geai des chênes Garrulus glandarius sonne l’alarme, comme évoqué plus haut.

Les Corneilles noires Corvus corone vivent en bandes, dans un bavardage continu.

Ce Héron cendré Ardea cinerea est venu passer un moment dans les hauteurs de Lugrin, probablement pour se nourrir de larves ou de vers et, peut-être, de rongeurs.

Je ne parviens pas à vérifier s’il s’agit toujours du même individu mais je rencontre très souvent une Buse variable Buteo buteo au cours de mes promenades. En tout cas, d’être posée sur un « nid » de chenilles processionnaires ne la gène pas (photo 1).

Je me suis trouvé aux premières loges lors d’une attaque d’un Epervier d’Europe Accipiter nisus sur un groupe de merles mais c’est d’une telle rapidité que je n’ai pu prendre l’oiseau que quand il s’est posé, bredouille.

On change d’horizon puisque les photos qui suivent sont prises au bord du lac.
Le premier oiseau est un rapace qui passe son temps à côté de l’étang de la réserve de la Dranse à Vongy. C’est un Autour des palombes de 2è année Astur gentilis, déjà présenté dans un article précédent.

Que font donc ces mâles de Sarcelle d’hiver Anas crecca ? Ils suivent simplement une femelle, tout brune alors qu’eux arborent un plumage gris et une tête colorée en vert et rouille.

Les Fuligules morillons Aythya fuligula ont la même attitude, encadrant les femelles de manière plus serrée.

Une Bergeronnette grise Motacilla alba fouille les galets à la recherche de nourriture …

… imitée en cela par un oiseau beaucoup plus gros, un Chevalier guignette Actitis hypoleucos.

Les galets constituent une aire de repos pour les Harles bièvres Mergus merganser. Il n’y a là que des femelles, les mâles sont passés trop loin ce jour là.

Quelques Grèbes castagneux Tachybaptus ruficollis

… et deux jeunes Cygnes tuberculés Cygnus olor ferment le dossier de cette semaine.

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