Tout d’abord quelques vues de l’environnement dans lequel je chasse les bouquetins, chamois, gypaète ou aigle et, en été, le vautour. Je ne gravis pas les falaises ni les sommets, je me contente des sentiers qui parcourent les vallées et les cols.



J’étais justement parti pour une journée d’observation des bouquetins, chaudement vêtu et équipé de raquettes. Les seuls animaux que j’ai vu de la journée sont ces quelques chamois. En haut de la dernière photo, il y a un adulte et un jeune sans cornes qui se reposent dans la neige.



De retour en « plaine », je commence par des oiseaux éloignés puis de plus en plus proches.
Voici un Grosbec casse-noyaux …


…un Pic épeiche …


… une Grive draine …


… des Geais des chênes …



… une Mésange nonnette et une Mésange bleue …


… et des Sittelles torchepot, dont une dans le jardin sur une branche de rosier qui s’est laissée approcher.





Les Grands corbeaux passent dans le ciel, plus ou moins haut, parfois seuls et parfois à deux. Il y aura les rassemblements nuptiaux d’ici un mois environ.


Les Buses variables observent depuis leurs perchoirs et ne décollent que s’il y a possibilité de capturer une proie.









Alors justement, parlons de proie : c’est un cadavre d’Ecrevisse américaine, espèce introduite envahissante qui cause le recul des écrevisses autochtones, beaucoup plus petites. Heureusement depuis quelques années, les Goélands leucophée ont intégré cette ressource dans leur alimentation. J’ignore si la Mouette rieuse en fait aussi ses repas, comme son bec est plus court elle risque plus de se faire pincer.



Pour terminer, je vous invite à admirer le départ en plongée du Grèbe huppé, tellement hydrodynamique qu’il fait à peine bouger la surface de l’eau.



