2024-09-01

Une jolie « mouche » pour débuter, dont je ne suis pas capable de nommer l’espèce.

Le papillon est plus facile, c’est un Grand nacré.

Du côté des oiseaux, les Corneilles ont commencé à se regrouper, depuis que les nids sont terminés, et tout ce qui peut être comestible est bon à prendre.

Il y a des passages d’Hirondelles rustiques, assez peu nombreuses.

Et passage aussi d’un jeune Epervier d’Europe.

Les oiseaux à la source sont assez difficiles à voir lors des grosses chaleurs, ils ne viennent qu’en toute fin de journée, après 18h.
Il y a les Fauvettes à tête noire, femelles seulement, …

… les Gobemouche noirs …

… un Rougequeue noir, …

… un Pouillot véloce, espèce très peu vue cette année …

… les Mésanges charbonnière et bleue …

… les Mésanges nonnettes …

… quelques Orites Mésanges à longue queue …

… et quelques Pinsons des arbres.

Quelques jeunes de l’été :
un Serin cini …

… un Rougegorge …

… et un Grosbec casse-noyaux.

Un mâle de Bouvreuil pivoine est venu boire deux fois dans une demi-heure, ce qui récompense largement de longs moments d’attente.

Derniers oiseaux de Lugrin pour cette édition, des Pics épeiche, mâle avec la nuque rouge, femelle avec la nuque noire.

Les images suivantes ont été prises à l’île aux oiseaux, à Préverenges, non loin de Lausanne. C’est une île qui a été créée non loin du rivage pour servir de refuge aux oiseaux migrateurs surtout et de lieu de nidification pour certaines espèces. La fin d’été n’est pas la meilleure période mais il y a tout de même pas mal d’oiseaux.
Les Hérons cendrés …

… du Martin pêcheur, loin malheureusement …

… les inévitables Grands cormorans …

… les habituels Goélands leucophée, adulte et immature …

… ainsi que les Mouettes rieuses, qui ont perdu leur capuchon brun depuis la fin des nids, ne gardant qu’une tache sombre sur le côté de la tête.

Les oiseaux que je n’ai pas vu ailleurs sur les rives du Léman sont les Sternes pierregarin, qui nichent en grand nombre sur des plateformes aménagées à leur intention. Il y a encore quelques oisillons dans des nichées tardives et les parents pêchent sans cesse pour les alimenter.

Le Pluvier argenté est un oiseau qui passe juin-juillet dans les toundras arctiques. Les mâles, comme celui-ci, viennent en Europe pour le changement de plumage et parfois l’hiver, alors que les femelles et les jeunes descendent jusqu’en Afrique tropicale.

On pousse un peu plus loin, à Chavornay, sur la route d’Orbe, où d’anciennes carrières d’argile de tuilerie, ont été converties en zone protégée. L’eau stagnante des étangs est propice aux libellules.

Voici deux jeunes Oies rieuses.

Les étangs peu profonds constituent un paradis pour les Grandes aigrettes.

Il y a souvent des Faucons crécerelle, qui peuvent chasser dans les grandes plaines agricoles autour des étangs.

En toute fin d’après-midi, un jeune Epervier d’Europe m’a fait la surprise de venir se percher non loin de moi, pour quelques instants seulement.

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