Alors que les orchidées des prairies de Lugrin sont presque toutes fanées, j’ai croisé, sur les terrasses de la Dranse, des parterres d’une autre variété d’orchidées.


Quand la pluie laisse du répit aux insectes, différents papillons viennent butiner. Ici une Piéride du chou.

Les grenouilles chantent dès qu’il y a un faible rayon de soleil pour attirer l’âme soeur. Entre deux strophes, les sacs vocaux se dégonflent.


Un Fuligule morillon a trouvé une compagne et démontre son affection dans un accouplement aquatique.


Des nouvelles des nichées de Milans noirs.
Dans le frêne, ce sont bien deux jeunes qui grandissent. C’est une nichée assez tardive, je ne pense pas que ces deux jeunes oiseaux partiront à la mi-juillet avec les premiers partants.


Dans un gros châtaignier, le nid où j’ai vu deux jeunes semble parfois vide mais parfois au moins un jeune est visible. On voit que le plumage est plus avancé que celui des oiseaux dans le frêne. Une jeune aurait-il déjà pris son envol ?


Enfin, le nid en contrebas est toujours occupé par deux jeunes, au plumage intermédiaire entre les deux précédentes nichées.

J’ai tenté une approche des nids de Grand cormoran, expérience que je ne renouvellerai probablement pas. Les arbres sont blancs des la fiente des oiseaux mais les nids en sont recouverts aussi. Quand un oiseau bouge ou se gratte, comme en troisième image, un nuage de poussière s’élève, avec un arôme particulièrement déplaisant. Les deux dernières images montrent un jeune : oeil noir au lieu de vert et duvet velouté sur la tête.






Les Grands cormorans adultes se regroupent parfois pour la pêche. Ce jour là, en se posant ils sont presque respecté la formation de vol en triangle, avant que le chef de file ne reparte.


Quelques Rougequeues noirs ont récemment quitté les nids.







Les jeunes Hérons cendrés aussi sont maintenant livrés à eux-même …


… ce qui laisse les adultes libres de reprendre le guet et la pêche. Parmi les techniques de pêche, il y a celle de se poser sur l’eau – le héron flotte très bien – et de se projeter en avant au passage d’un poisson pour l’attraper d’un coup de bec. c’est impressionnant d’efficacité.














Quelques comparaisons, pour reconnaître les silhouettes :
Le Milan noir …

… à distinguer de la Buse variable.

Le Martinet noir …


… à distinguer de l’Hirondelle de fenêtre.

Le Moineau domestique …


… à distinguer des différentes mésanges, dont la Mésange charbonnière …


… ou la Mésange bleue.

Quelques oiseaux isolés,
un Milan noir qui ne se cache pas …

… un Geai des chênes qui essaie de se cacher …

… une Corneille noire, avec un curieux goître sous le bec …


… une femelle de Fauvette à tête noire qui apprécie les cerises de Lugrin …



… et un mâle de Serin cini qui semble chercher la télécommande pour se connecter.
