2024-05-12

Star de la semaine : une Buse variable qui s’est envolée à peu de distance.

Autre star, ce magnifique papillon de la famille des Sphynx, pas encore identifié. La taille en est impressionnante : 10 cm entre les extrémités des ailes.

A l’opposé ce charmant petit insecte butineur qui s’appelle le Grand bombyle mesure à peine 12 mm.

Un peu plus gros, une 20 aine de mm, un Bourdon des pierres.

Ce petit coléoptère serait un Clairon des abeilles, ainsi nommé parce qu’il pond dans les ruches et dans les nids d’abeilles sauvages.

Celui-ci, ou plutôt ceux-ci, c’est du Téléphore moine. Je n’ai pas trouvé d’explication à ce nom étrange.

Les fleurs des arbres fruitiers sont envahies de ces gros coléoptères, les Cétoines dorées. Il paraît qu’ils sont utiles malgré les dégâts causés aux fleurs car leurs larves accélèrent le processus de compostage.

Il y a une variété considérable de mouches, dont l’Empis marqueté.

Du côté des papillons, celui-ci est le Satyre ou la Mégère, en latin Lasiommata megera, encore une fois sans que j’aie une explication à fournir sur son nom.

Beaucoup plus petit, voici un des cuivrés. Il en existe plusieurs espèces et je ne sais pas distinguer plus avant.

Les piérides sont de petits papillons blancs avec plus ou moins de taches sur l’aile antérieure. Celui-ci pourrait être la Piéride de la rave.

S’il y a des papillons, c’est qu’il y a des fleurs à butiner. Pourtant, curieusement, je n’ai jamais vu d’insectes sur les différentes orchidées sauvages que l’on voit dans les prairies.

Après ces digressions, on revient aux oiseaux, avec les oiseaux du bord de l’eau, des Hérons cendrés.

Toujours au bord de l’eau, une Bergeronnette grise.

Franchement dans l’eau, un Goéland leucophée immature, puisqu’il est encore brun.

Encore dans l’eau mais ce n’est pas son élément c’est juste pour le bain, une Fauvette à tête noire, mâle.

Les Mésanges bleues sont des oiseaux qui se baignent fréquemment et presque frénétiquement. A part le bain il faut aussi nourrir la nichée.

J’ai ici une Mésange charbonnière adulte à droite et un jeune de la saison à gauche, reconnaissable aux commissures bien jaunes.

l’Orite ou Mésange à longue queue est un oiseau que je trouve très sympathique par son allure et ses attitudes.

Les Pics épeiche sont à nouveau visibles, après une période de discrétion, à la recherche de proies pour nourrir leurs nichées.

Les passages de rapaces migrateurs se raréfient progressivement. Quand on voit l’état du plumage de ce Milan royal, on peut comprendre qu’il ait pris du retard.

Cet Epervier a provoqué un grand tumulte de protestations et de cris d’alarme chez les Milans noirs nicheurs du secteur. Il a fini par battre en retraite, sans aucune chance de capturer une proie quelconque.

Un Milan noir a aussi jugé que la proximité d’une Buse variable constituait une menace envers son espace et il l’a éloignée avec autorité.

Un Grand corbeau a trouvé un morceau de pain, à déguster au calme.

Un Rougequeue noir, femelle, guette des proies depuis le haut d’un piquet.

Comment distinguer Hirondelles de fenêtre, ici …

… et Hirondelle rustique, là. C’est simple, la rustique est « sale », avec son menton rouille.

Et voici le premier mâle de Pie-grièche écorcheur de la saison. J’ai eu beau chercher ces derniers jours, je n’ai pas encore vu de femelle.

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