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2024-04-21

Le refroidissement de cette semaine n’a pas empêché l’éclosion des premières orchidées sauvages.

Les insectes se sont faits plus discrets mais les Xylocopes sont toujours faciles à voir, par leur couleur et leur taille.

Un Etourneau sansonnet mâle – base du bec bleue – s’est livré à une petite danse sur une branche.

Le manège de Chardonnerets élégants juste au-dessus de la maison m’a intrigué jusqu’à ce que j’en voie un transporter du matériel pour garnir le nid. J’ai repéré le buisson dans lequel vont les oiseaux mais je ne pourrai approcher, le buisson est trop dense.

Ce nid de Milan noir est de grande surface, calé dans une fourche d’un châtaignier, réutilisé chaque saison depuis plusieurs années. La femelle qui couve est visible tant que le châtaigner n’a pas développé ses feuilles. Le mâle se tient non loin, sauf quand il part chercher de la nourriture – poisson mort ou autre charogne.

Un autre oiseau prépare aussi un nid : la Mésange bleue collecte ce que je crois être des soies de sanglier.

Le mâle de Fauvette à tête noire chante pour attirer une compagne ou affirmer son territoire.

La Mésange charbonnière ne fait rien de particulier …

… alors que le Pouillot véloce chasse des insectes sur ou sous les feuilles.

Le Rougequeue noir se perche pour guetter le sol et se jette sur tout insecte qu’il voit. La coloration générale de cet individu est du type femelle mais comme il a du noir autour de l’oeil, ce serait un mâle subadulte, le plumage nuptial complet n’étant acquis qu’à deux ans.

Il y a moins de Grands corbeaux que les semaines précédentes mais l’un d’eux a quand même exécuté un tonneau pour aller rejoindre un congénère perché dans un arbre.

Ce Merle noir est particulier : un « défaut » génétique, le leucisme, lui donne un plumage partiellement blanc. Cette originalité devrait me permettre de l’identifier facilement, si je le revois.

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