Ces derniers jours de janvier et premiers jours de février ont été pauvres en observations, peut-être à cause d’une grisaille persistante en dessous de 800m.
Voici le seul oiseau lacustre photographié, une femelle de Harle bièvre.

La Pie bavarde est un oiseau au plumage blanc et noir. Pourtant, selon l’éclairage, on peut voir des reflets bleus et vert pétrole.

La Grive draine est plutôt bien camouflée avec son plumage tacheté.

Ce Merle noir pas vraiment noir pourrait être un jeune de l’an dernier, dit de 1er hiver.

Quand il n’y a pas beaucoup d’oiseaux à se mettre sous l’objectif, il reste toujours des mésanges, comme la Mésange charbonnière, …

… la Mésange bleue …

… ou la Mésange à longue queue – qui n’est pas vraiment une mésange et que l’on a donc renommée Orite.



Les Geais des chênes sont également présents, quel que soit le temps, mais ils sont très farouches et s’envolent en criant à la moindre approche.




Lors des journées chaudes, les Ecureuils roux sortent de leur léthargie hivernale pour aller se nourrir en recherchant les provisions qu’ils ont enfoui au sol à l’automne.



Et enfin, voici le spectacle attristant d’une Corneille noire que j’ai suivi quelques instants. Elle fouillait le sol puis a trouvé un débris de plastique où des restes alimentaires étaient encore collés. Elle a tenté de racler le plastique avec le côté du bec puis a abandonné, heureusement sans ingurgiter ce débris.




