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2023-08-06

Quelques papillons pour commencer la semaine : Flambé, Demi-deuil, Tircis et Grand nègre des bois. Pour ce dernier, je ne sais pas si son nom commun a été révisé pour atteindre un statut politiquement correct. Son nom latin est Minois dryas.

Voici trois jeunes oiseaux, proches en termes d’espèces : Merle noir, Grive musicienne et Grive draine. Si le Merle noir tord son cou de manière impressionnante, c’est parce qu’un Merle adulte, peut-être un des parents, vocalisait dans les branchages au-dessus de lui.

Ces Fauvettes à tête noire, femelles, sont probablement des jeunes de l’année, ce ne sont pas habituellement des oiseaux grégaires.

Un Grimpereau est venu s’abreuver. Sur une autre photo, malheureusement très floue, son ongle postérieur semble long, ce qui en ferait un Grimpereau des bois.

Il y a eu un passage migratoire de Gobemouche gris dans les haies mais là, ce sont des oiseaux que j’ai repérés depuis près de trois semaines, des résidents.

Les Pie-grièches écorcheurs vont bientôt repartir vers le sud mais voici encore une femelle.

Ce Pic épeiche est probablement un jeune de l’année, son ventre est rosé et il y a peut-être encore la tache rouge au sommet du crâne.

Comme chez de nombreux oiseaux, la mère du Rougequeue noir accompagne son jeune dans ses premiers déplacements.

Pour le Grèbe huppé, ce sont les jeunes qui accompagnent les adultes, sans manquer de les harceler du bec dans le dos pour bien signifier qu’ils ont faim.

Les jeunes Grand cormorans, reconnaissables à leur ventre blanc, ont quitté le nid mais ne se donnent pas encore la peine de pêcher, attendant tout bonnement que les parents viennent déglutir leur pêche dans leurs gosiers.

Ce Grand cormoran adulte a pêché un tout petit poisson, qu’il a relâché ensuite, pas de quoi en faire un repas !

Les Nettes rousses ont terminé la couvaison et se promènent maintenant avec leur ribambelle plus ou moins attentive.

Le Rousserolle effarvatte qui chantait dans le roseaux il y a peu, s’est tue pendant un temps et s’affaire maintenant pour satisfaire l’appétit de son petit.

Dernier p’tit jeune : un Grand gravelot, nom grandiloquent pour un oiseau qui ne fait même pas 20 cm de haut. Je l’ai d’abord photographié de loin puis il s’est approché en cherchant des larves dans les graviers, jusqu’à trois mètres de moi. C’est la première fois que je vois cette espèce sur les rives du Léman.

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