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2022-09-25

Le brame du cerf se fait entendre dans la forêt. Je devais donc aller écouter observer et tenter quelques photos. Les difficultés sont nombreuses : animaux avec une excellente ouïe et un odorat développé, déplacements incessants des mâles suivis des biches du harem et des prétendants, peu de dégagements et pénombre dans les sous-bois. Les premières photos sont plus à interpréter qu’à contempler.
Derrière les branchages à gauche, un jeune cerf aux bois peu développés et en arrière plan, un coup de lumière sur l’épaule l’oreille et la ramure d’un grand mâle.

A force de suivre un mâle sonore, j’ai pu assister à la déroute d’un prétendant. Il s’est d’abord secoué les oreilles pour chasser le stress – essayez, ça marche – puis a traversé un clairière de fougères en mâchonnant quelques herbes. Il a fini par me voir et a détalé, entraînant le reste de la troupe avec lui.

Plus loin et plus tard, j’étais à l’affût au-dessus d’une coupe dans la forêt et un grand mâle, peut-être lui aussi chassé par un autre, est passé quelques secondes avant de disparaître dans la forêt. Pour information, l’étendue de la ramure progresse avec l’âge mais le nombre de pointes ou cors ne donne pas l’âge. Les mâles ont une taille moyenne de 1,40m au garrot et un poids de 120 à 200 kg.

Dans la même coupe, plusieurs chevreuils sont passés, loin et vite.

Les Buses variables sont en migration d’automne (photo de gauche) et un rapace assez ressemblant passe également, la Bondrée apivore (2 photos de droite).

Toujours très haut dans le ciel, ce rapace me semble être un Autour des palombes, immature selon les rayures sur le corps.

Les haies, les buissons et le point d’eau du Troubois sont très calmes et il y a peu de variétés d’oiseaux : quelques Orites ou Mésanges à longue queue …

… et un Pouillot fitis.

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