Une trace dans le ciel … simples nuages ou trainées d’avion ?
Je retourne vers ce que je connais mieux, les oiseaux.
La Rousserolle effarvatte est un oiseau nicheur dans les roselières, reconnaissable à son chant. Pour ceux qui connaissent, on peut l’observer sans difficulté à la roselière de Maxilly, Grande rive, malgré le passage important de piétons sur le quai tout proche.
Les Mouettes rieuses sont présentes partout le long du lac, en bandes chamailleuses et bruyantes, surtout lorsqu’il y a un poisson dans le bec d’un congénère.
Le Milan noir continue à transporter des branchages pour entretenir le nid, alors que le départ en migration approche, vers le 15 juillet. De temps en temps, le transport est plus alimentaire, une perche ?
Il me semble qu’il y a déjà des jeunes de l’année en l’air, comme l’avant dernière photo : plumage frais et tête blanche.
Pour le Renard roux, il y a certainement des bouches à nourrir pour qu’il sorte en plein jour et revienne avec un oiseau – un Etourneau sansonnet ? – dans la gueule.
Là, aucun doute. la Bergeronnette grise a bien une bouche à nourrir. Une seulement ? Habituellement une nichée comporte jusqu’à 6-8 oisillons …
La Mésange charbonnière se débrouille très bien seule pour picorer les cerises.
Les jeunes Hirondelles rustiques font une pause sur un fil pendant que les adultes continuent leur chasse incessante dans le ciel et reviennent régulièrement les appeler pour reprendre le vol.
Quelques autres oiseaux, vus en passant.
Et quelques insectes susceptibles de régaler le lézard des murailles.
Fin de cette publication avec un accouplement de Demi-deuil Melanargia galathea. La femelle a le dessous des ailes tirant sur le jaune et le mâle est plus noir.








































