Malgré le manque de pluie, flagrant sur les petits plans d’eau, c’est la pleine saison pour les libellules. La première malgré son nom est un mâle de l’espèce, Petite nymphe au corps de feu, rien que ça.
Il existe une différence entre l’Orthétrum brun et l’Orthétrum réticulé, mâle, mais je ne peux aller plus loin sur ces photos.
Celle-ci pourrait bien être un mâle de Libellule fauve …
…facilement différenciée du mâle de la Libellule déprimée – c’est en rapport avec la forme de l’abdomen et non un quelconque état psychologique, malgré un bout d’aile manquant.
Parmi les grandes libellules, je crois avoir photographié de l’Anax empereur, dont la femelle en train de pondre.
Un mâle de Calopteryx vierge.
Viennent ensuite les Agrions, mais je n’ai pu aller plus loin dans l’identification. D’abord des mâles, dont le coprs fait à peine 2 cm de long, montent la garde sur leur territoire et s’envolent à chaque approche d’un ou une congénère …
… puis un accouplement …
… et enfin la ponte. Quand le lieu semble favorable, il y a des sortes de « pontodromes » avec plusieurs dizaines de couples, mâle à la verticale et femelle crochetée derrière la tête qui enfonce son abdomen sous l’eau pour pondre.
Bien sûr, cette abondance de libellules au ras de l’eau attire des prédateurs comme la Grenouille verte mais je n’ai pu photographier de capture.
D’autres prédateurs sont actifs autour des plans d’eau et capturent toutes sortes d’insectes, comme la Bergeronnette grise …
…ou l’Hypolaïs. Il y en a deux espèces, l’Hypolaïs ictérine et l’Hypolaïs polyglotte, que l’on distingue par le plumage des ailes ou le chant. Je reste sur l’imprécision.
Redoutable consommateur de batraciens, de poissons mais aussi de rongeurs ou d’insectes, le Héron cendré est visible dans les prairies comme en bordure de plan d’eau. Le travail au nid est beaucoup plus élaboré qu’il n’y paraît : les deux oiseaux se sont coordonnés pour enfiler une branche dans l’entrelacs existant, dessus-dessous comme au tricot.
Cohabitation : Héron cendré, cheval et Etourneau sansonnet.
Sans rapport avec les photos précédentes, un mâle de Nette rousse fait sa toilette.
Un petit tour par les cerisiers, peut-être plutôt un merisier, où c’est un mâle d’Etourneau sansonnet qui est à sa toilette.
Le Geai des chênes a longuement considéré les fruits avant d’en choisir un, qu’il n’a pas consommé mais qu’il a caché dans la fourche d’une branche, en couvrant son trésor avec des bouts de feuille.
Ce papillon, dont le dessus des ailes recèle des nuances de brun foncé presque noir, est le Petit sylvain.
Voici pour terminer, un Milan noir qui se sèche au soleil après une averse.













































