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2021-08-22

La semaine dernière voyait le retour du Gobemouche noir. Il est maintenant présent en nombre tout autour de Lugrin. Comme le Gobemouche gris, il se perche pour guetter les insectes en vol ou au sol puis s’envole pour les capturer.

Le Gobemouche gris, présent toute la saison estivale, est habituellement assez farouche mais j’ai eu le bonheur de pouvoir en approcher, à force de patience et de discrétion.

Les Orites, anciennement Mésanges à longue queue, ne sont pas particulièrement farouches mais, pour elles aussi, un affût prolongém’a valu quelques photos en gros plan. Il est rare que des oiseaux de deux espèces se perchent très près l’un de l’autre, comme cette Mésange bleue et une Orite.

La plupart du temps, ce sont les oiseaux qui se cachent et qui sont difficiles à apercevoir. Cette femelle de Fauvette à tête noire en est un bon exemple.

On dit de la Fauvette des jardins qu’elle est difficile à observer car très discrète et craintive. Je suis donc content de l’avoir photographiée.

Le Pouillot véloce est un habitué du point d’eau mais c’est toujours un plaisir d’en croiser un.

Je tente régulièrement des photos d’hirondelles en vol, avec peu de succès. Les Hirondelles rustiques sont jolies aussi au repos, après tout …

Il n’est pas toujours bon d’approcher quand les animaux ont besoin de tranquilité : c’est pourquoi cette séance de nourrissage de Chardonneret élégant a été prise d’assez loin.

D’assez loin aussi, ce sapin mort qui sert de perchoir le plus souvent à un petit groupe de Pigeons ramiers et, parfois, à un Pic vert.

Le Geai des chênes se cache la plupart du temps dans le feuillage. Il faut donc profiter rapidement de son passage sur un perchoir en vue.

Voici une Corneille noire pas tout à fait noire. Ce signe distinctif me permettra peut-être de la repérer dans le futur ailleurs sur son territoire.

Les Buses variables continuent leurs passages migratoires vers le sud. Certains individus arborent un plumage particulièrement usé ou abimé.

Sur le plan d’eau de la réserve naturelle de la Dranse, j’ai vu ce mâle de Fuligule milouin en plumage dit d’éclipse, par opposition au plumage nuptial plus coloré et contrasté. L’oeil reste de la même couleur quelle que soit la saison : rubis.

La Mouette rieuse adulte est blanche, grise et noire. C’est pourtant bien une Mouette rieuse, simplement un jeune de l’année.

Là aussi, il s’agit d’un jeune, braillard qui plus est. L’adulte de Foulque macroule a fini par aller chercher des végétaux sous l’eau pour répondre à la demande insistante.

J’ai vu très peu de Hérons cendrés cette année, alors même si celui-ci est un peu dissimulé derrrière la végétation, je l’ai ajouté à ma collection.

J’ai tout d’abord photographié les grands cormorans depuis une rive sans me cacher. Puis j’ai tenté de m’approcher pour essayer des photos plus proches et plus originales. J’avoue que je suis satisfait du résultat, surtout pour l’oiseau au gosier béant. On comprend qu’il puisse avaler des poissons d’un kilo ou plus.

Voilà quelques papillons croisés au hasard des prairies et des fleurs.

Les insectes comme les mouches et autres diptères sont assez beaux quand on les voit en détail. Ils concurrencent les abeilles (deux dernières photos) pourla pollinisation des fleurs des prés.

La saison de la chasse approche à grands pas et je me demande ce que va devenir cette biche assez nonchalante qui se promenait dans les prairies il y a quelques jours. Il serait temps qu’elle retourne dans les forêts denses plus haut dans la montagne.

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