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2021-08-15

Je m’interrogeais dans la précédente publication sur la vie des hirondelles avant l’ère des fils électriques. Une réponse est venue d’une hirondelle, posée sur une branche dans cette zone sans autre perchoir.

Les Gobemouches gris sont plus nombreux ces jours-ci, de nouveaux arrivants en migration ?

C’est en tout cas ce qui se passe pour le Gobemouche noir, certainement en migration puisqu’ il était absent depuis son passage printanier.

En migration post-nuptiale aussi, la Buse variable…

… ainsi que des faucons, dont le Faucon crécerelle.

Les Fauvettes à tête noire partiront probablement dans les premiers jours de septembre. Pour l’instant, à part prendre des bains, elles chassent les insectes dans le feuillage des haies et des arbres.

Il en va de même pour le Pouillot véloce.

Le Verdier d’Europe migre moins parait-il mais je n’en vois pas beaucoup en hiver.

Voici quelques oiseaux isolés : un Chardonneret élégant …

… un jeune de Serin cini, je crois …

… un Rougequeue noir …

… et un Merle noir

Des Bergeronnettes grises chassent au sol dans les prairies.

Les Mésanges ou Orites à longue queue sont toujours en bande et offrent des portraits assez sympathiques.

Au bord du lac, ce sont les Grands cormorans qui constituent des groupes sonores. Je ne sais pas si l’oiseau en dernière photo voulait compléter son nid avec ce bout de bois assez encombrant mais il a fini par l’abandonner.

Autres oiseaux du lac, les Grèbes huppés dont l’orange de la collerette est très prononcé. Effet de lumière, phénomène saisonnier, je ne sais pas. Le troisième oiseau est un jeune de l’année, à la tête encore striée de brun.

Un petit oiseau que je n’ai pu approcher sur la rive, le Chevalier guignette.

Une Mouette rieuse, en train de perdre son plumage brun sur la tête, pour prendre son plumage d’hiver : tête blanche avec virgule noire sur la joue.

Celui-ci est peu fréquent et discret : le Goéland cendré, à peine plus gros qu’une mouette.

Passons aux insectes. Une simple abeille.

Deux papillons, dits « de nuit », que je n’ai pas identifiés.

Quelques papillons croisés dans les prairies. Je ne suis pas certain de l’identification du Cupidon, il y a une grande variété d’espèces voisines.
Rectification du 22.08 : il s’agit plutôt de l’Argus bleu céleste femelle.

Il y a peu de libellules autour de Lugrin, par manque de zones humides durables.
En premier, un mâle d’Orthetrum brun. Pour une fois c’est la couleur de la femelle qui donne le nom à l’espèce.

Ceci est une femelle de Cordulégastre annelé, qui pond ses oeufs, un par un, dans la vase sous l’eau.

Pour finir : les grands arbres sont comme les grands immeubles avec un ascenseur qui descend pendant que l’autre monte …

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