Dimanche 18 juillet : les Milans noirs sont partis. Ils étaient encore nombreux le matin et ont cerclé dans les ascendances en criant, comme d’habitude. Graduellement, ils se sont laissés glisser sur le vent et le ciel est devenu silencieux. Les photos qui viendront dans les semaines prochaines seront celles de migrateurs plus tardifs.
Voici donc les dernières photos des Milans noirs de Lugrin, adultes au plumage sombre et jeunes de l’année à la tête claire. Le matin, après une nuit pluvieuse, il faut sécher le plumage au soleil avant l’envol, ce qui m’a valu de belles photos héraldiques. La dernière photo pourrait figurer sur des alertes à la pollution : un morceau de plastique pend du bec de l’oiseau. Il reste à espérer que c’est un objet qu’il transporte et non l’extrémité d’un plus grand morceau qu’il aurait ingéré.
Le départ des milans donne de la place à d’autres espèces que je vais peut-être revoir plus souvent, comme la Buse variable…
… ou l’Epervier d’Europe, celui-ci éloigné de l’espace aérien d’une Hirondelle de fenêtre par un harcèlement en vol.
Les Goélands leucophée ont pris depuis quelques semaines leurs quartiers d’été sur les pentes de la carrière toute proche.
Les Rougequeues noirs s’activent pour de nouvelles nichées. Ce mâle, perché sur une vieille faîtière, pourrait presque se camoufler s’il n’était en constamment en mouvement.
Les Fauvettes à tête noire s’activent dans les arbres et les buissons mais, pour l’instant, sans indice de deuxième nichée.
Comment sait-on que c’est la femelle du Serin cini ? Il suffit de voir le croupion.
Et celui-ci est le Verdier d’Europe, signalé par son galon jaune sur le bord de l’aile.
Aucune hésitation possible pour le Chardonneret élégant, même quand il a la tête dans l’eau.
Je n’ai pas d’affection pour le Pigeon ramier et je ne le photographie que rarement. Mais bon, il est venu, j’ai pris les photos…

























