La publication précédente se terminait sur quelques oiseaux de la région toulousaine. Je continue avec encore quelques prises sur ce territoire, dont une qui m’a procuré un grand plaisir : la Huppe fasciée, oiseau devenu très rare autour du Léman. Son nom latin est Upupa epops, ce qui correspond plus ou moins à son « chant ».
Un rapace que je n’avais encore jamais vu a tournoyé quelques instants au loin. Il s’agit d’un Aigle botté.
Deux petits passereaux, que je crois être des juvéniles de Tarier pâtre.
Au bord d’un cours d’eau,bien alimenté grâce aux fortes pluies du mois de juin, voici un Anax empereur…
…et une série de Calopteryx. Les mâles ont les ailes bleu-noir et les femelles les ailes fumées ou verdâtres. Comme je n’avais emporté que mon téléobjectif 100-400mm, impossible de faire de la photo rapprochée. Je ne peux donc pas identifier plus précisément s’il s’agit de Calopteryx vierge, vierge méridional ou occitan. Il est possible que la dernière photo soit une femelle de Calopteryx hémorroïdal, dont le mâle a l’abdomen rouge mais je n’en suis pas certain.
Les Pies bavardes ne sont pas des oiseaux spécifiques à la région toulousaine mais c’est une espèce présente en grand nombre. Les trois dernières photos montrent un jeune de l’année qui quémande, sans succès, plutôt que de se débrouiller par lui-même.
La Pie bavarde me permet aussi de faire la transition et de revenir à Lugrin où j’ai capté cette scène d’une Pie qui dispute le perchoir à un Milan noir, pourtant bien paisible.
Ils seront bientôt absents de notre ciel lugrinois puisque la migration post-nuptiale à lieu entre le 10 et le 20 juillet, direction Mali et Niger en passant par l’Espagne et Gibraltar – sans pass sanitaire. Les derniers oiseaux, au plumage très tacheté sur les ailes, sont des jeunes de l’année.
Voici une Buse variable, aussi née cette année puisque la queue ne porte pas de barre terminale.
La Bondrée apivore, par contre, est adulte.
Les Martinets noirs attirent l’attention par leurs cris perçants lorsqu’ils chassent au-dessus des toits. Leur manège curieux sous une toiture me fait penser qu’il y a des jeunes à nourrir là-bas mais je n’ai observé cela qu’une seule fois.
Un Geai des chênes est passé, chose rare, à portée d’objectif.
Une femelle de Pie-grièche écorcheur doit avoir son nid dans la haie sous cet arbre car je l’aperçois régulièrement au cours de mes promenades.
Le Gobemouche gris doit aussi avoir des becs à nourrir, vu ce qu’il transporte
La capacité de camouflage du Pic vert ne cesse de me surprendre : voyez-vous, sur les deux premières photos, l’adulte au niveau du gui en dessous du jeuneperché au sommet ? Lequel jeune est venu se percher au-dessus de mon affût pendant que je guettais les oiseaux venant à la source.
Voici ces oiseaux qui sont venus fréquenter le point d’eau : les Mésanges à longue queue …
… le jeune Rougegorge familier …
… un Pouillot, sans pouvoir donner plus de précision …
… des Chardonnerets élégants …
… et des Serins cini.
Un micro arc-en-ciel dans les éclaboussures d’un ruisseau donne l’occasion de passer aux oiseaux lacustres.
Les Harles bièvres, femelles uniquement, sont plus à l’aise dans l’eau que sur la rive.
Les Grands cormorans sont chaque année plus nombreux.
La Mouette rieuse arbore son plumage nuptial : tête chocolat.
Cette série prend fin avec un superbe Vulcain Vanessa atalanta, qui semble tout frais éclos.
























































































