Le passage d’insectes jaune doré a aiguisé ma curiosité : tout simplement des abeilles couvertes de pollen de pissenlit.
L’apparition des fleurs s’accompagne d’autres butineurs : un papillon de la famille des Boloria ou des Clossiana – les « damiers » et l’Aurore avec ses ailes blanches et oranges, difficile à capter car très mobile.
Cette année, il me semble que les Fauvettes à tête noire sont très nombreuses mais peut-être que la source est un lieu de rencontre entre femelles -tête brune- et mâles -tête noire, avant le début des nids.
Impossible de distinguer mâle et femelle chez le Pouillot véloce mais ils sont aussi assez nombreux ces jours-ci.
Pour le Chardonneret élégant, la distinction est possible : si la couleur rouge passe derrière l’oeil, c’est un mâle. Là, je doute…
Les Mésanges charbonnières mâles ont la couleur jaune du poitrail plus vive et la bande noire au milieu de la poitrine plus épaisse que les femelles. Ici aussi, je reste dans le doute.
Chez la Bergeronnette grise, le passage du dos gris à la nuque noire est bien délimité chez le mâle et progressif chez la femelle. La dernière photo serait donc un mâle.
Si la base du bec est bleue, pas de doute, c’est le mâle de l’Etourneau sansonnet.
Là aussi, pas de doute, c’est le mâle du Rougequeue noir, la femelle est grise.
Trois photos du Serin cini mâle, avec sa joue grise et surtout le ventre jaune vif.
Sittelle torchepot, peut-être femelle, le mâle prend au printemps une couleur plus soutenue sous la gorge.
Les sexes sont semblables pour ce que je crois être un Pipit des arbres, oiseau tellement discret que je ne l’ai observé que deux fois en plus de vingt ans.
Pas de distinction possible chez les grives, mais au moins je sais que celle-ci est la Grive musicienne, reconnaissable au taches en forme de pointe de flèche sur ses flancs.
Ne cherchez pas si c’est un mâle ou une femelle, c’est un Rougegorge familier qui a mal dormi.
Deux écureuils prospectaient un vieux châtaignier. A mon passage, l’un d’eux à disparu et l’autre s’est immobilisé – technique de cet animal pour passer inaperçu. Je suis resté immobile aussi et j’ai observé, au risque de provoquer un torticolis. Chauffé par le soleil, il a fini par somnoler un bon moment avant de remonter plus haut hors de vue. C’est l’autre animal qui est alors venu danser dans les branches avant de m’examiner avec attention.
Encore et toujours du Milan noir mais ils sont très nombreux autour de chez moi et tellement impressionnants.
La vie de Buse variable n’est pas facile tous les jours, surtout quand on croise une troupe d’une trentaine de Corneilles noires, qui défendent âprement leur espace aérien. Il y a parfois de vrais coups de bec !
Les mêmes Corneilles noires sont aussi capables de se chamailler entre elles pour un bout de nourriture.









































