Petite semaine en ce qui concerne les observations : une journée de bise tempétuese et une de bise modérée ont conduit les oiseaux à s’abriter. Il y a eu tout de même d’autres journées, dont deux bien ensoleillées, pour garnir un peu le « tableau de chasse ».
A cette saison, les plus faciles à repérer ce sont les oiseaux qui se perchent à la cime des arbres, dégarnie, comme cette Buse variable.
Le Grosbec casse-noyaux fait partie de ces oiseaux aperçus parfois à la cime mais il se dissimule aussi souvent dans les branches.
Les Pinsons des arbres ne sont pas toujours, malheureusement, à la cime mais volètent dans les branchages pour capturer ce qu’il reste d’insectes.
La Sittelle torchepot est repérable par ses appels « huit-huit » et fréquente tous les niveaux des arbres, depuis les branches les plus basses jusqu’à la pointe. Sur la deuxième photo, il me semble qu’elle a trouvé une larve blanchâtre.
Le Grimpereau ne sait que monter. Il prospecte les troncs à partir d’un mètre du sol environ puis grimpe puis recommence son ascension sur un autre fût.
Ici la collection des oiseaux à demi cachés. Malgré leurs couleurs, il sont difficiles à voir dès qu’ils sont posés.
Encore du Rougegorge familier, solitaire…
… et de la Mésange bleue, solitaire.
Alors que les Mésanges à longue queue sont grégaires. Elles sont toujours en groupe de 5 à quinze oiseaux. Leurs déplacements sont donc bruyants, toutes proportions gardées, puisqu’il faut toujours être en contact sonore avec le reste de la bande, même au bain.
Un Roitelet huppé, coopératif pour la photo…
… ainsi qu’une Grive draine, posée dans une prairie.
Du côté lac, peu d’oiseaux en bordure de rivage mais un Grèbe huppé au loin a fait une jolie prise !
Le Grand cormoran, frustré, est parti pêcher plus loin.




























