2020-11-08

L’accès au lac, juste en bas de la rue, est bien pratique en période de confinement. Il est possible de marcher un peu sur les galets du rivage et d’observer les oiseaux.

Les journées sont plutôt grises en ce moment, avec un lac très calme, et les oiseaux d’eau se tiennent à distance du rivage. Les Grands cormorans passent régulièrement en groupe et parfois seuls pour aller pêcher. Sur l’avant-dernière photo, le cormoran tient curieusement sa tête en arrière, à la manière d’un pélican, et le fait qu’il soit poursuivi par un goéland me fait penser qu’il a un poisson dans le gosier.

Les goélands en cette saison sont quasiment tous des Goélands leucophées et s’il en apparaît qui semblent différents, ce sont des individus immatures. Il faut deux hivers pour que l’oiseau parvienne à l’âge adulte. En dernière photo, ce serait un oiseau de premier hiver, donc né cette année.

Je trouve que la Mouette rieuse a un « look » plus sympathique que le Goéland leucophée, dont le profil fait boudeur. A cette saison, le bec est terne et la tête n’est marquée que d’une petite marque sombre derrière l’oeil. Il faut attendre le printemps pour retrouver le bec bien rouge et la tête chocolat.

Les Grèbes huppés ont aussi le plumage plus terne. Admirez le départ en plongée presque sans éclaboussures.

Une Foulque macroule, plus proche du rivage, s’est sentie obligée de faire une démonstration territoriale en battant des ailes puis en pédalant pour former une vague-vaguelette, avant de retourner brouter des plantes.

Sur la rive, le Cincle plongeur ne m’a pas laissé beaucoup de temps pour la photo, il est vite parti au loin vers des zones peu accessibles.

Le Troglodyte mignon est venu fouiller entre les galets et les débris pour attraper des insectes.

Et, curiosité, les Moineaux domestiques se sont rassemblés dans un Buddleia « arbre à papillon » pour aller boire.

Le bord du lac ne saurait occuper mes journées et je poursuis mes chasses photo dans les prés et pâtures.

Le Rougegorge familier est présent en nombre.

Voici une Mésange bleueq qui montre son changement de régime alimentaire, d’insectivore à granivore pour l’hiver.

La Grive musicienne fait partie des oiseaux qui consomment sans hésiter les baies du gui, pourtant considérées toxiques.

Voilà enfin un Grimpereau pas mal photographié. L’oiseau est farouche et très rapide. La longueur et la finesse des ongles est impressionnante.

Bien sûr les pics, grands grimpeurs, ont aussi de beaux ongles au bout de leurs pattes puissantes. Pic vert, femelle -pas de tache rouge dans la moustache …

… et Pic épeiche dans une posture inhabituelle.

Bien que la migration du Milan royal soit finie depuis plusieurs semaines, il y a encore des attardés.

Je ne mettrai aucun de ces champignons dans une omelette, bien qu’ils soient beaux

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