Je ne peux pas espérer être survolé par un vautour à chaque sortie en montagne… mais, en cherchant à revoir des chamois ou des cerfs, que je n’ai ni entendus ni vus, j’ai été survolé par deux aigles. L’un était un adulte et l’autre un jeune, immature, reconnaissable aux plages blanches sous les ailes.
Un peu plus tard dans la journée, c’est une Buse variable qui est passée au-dessus de moi.
En redescendant du pied des falaises, j’ai vu un Bec croisé des sapins, femelle, en train de grignoter des cônes.
Aux altitudes plus basses, dans les arbres de Lugrin, on voit les Etourneaux sansonnet en plumage d’automne : finies les belles plumes irisées jouant du violet au vert, ce sont maintenant les plumes brunes qui ont pris le dessus.
Les gobemouches sortent graduellement du paysage mais on en rencontre encore quelques uns, d’abord le Gobemouche gris …
… et le Gobemouche noir.
Les pouillots, quasiment invisibles durant l’été, refont leur apparition. Pour la plupart ce sont des Pouillots véloces (pattes noires) et parfois des Pouillots fitis (pattes claires). L’oiseau de la dernière photo tentait d’impressionner les moineaux qui occupaient la place au bain-abreuvoir.
J’ai eu le plaisir de voir des Rougequeues à front blanc, d’abord une femelle puis plusieurs jeunes mâles, dits « de premier hiver ». Ils n’auront leur plumage complet (noir charbon sur la tête et à la gorge, poitrine orangée) qu’au printemps prochain.
Si le jeune Rougequeue à front blanc est beau dans sa livrée, je reste tout de même toujours admiratif devant le plumage du Rougegorge familier.
Comme d’habitude, quelques autres oiseaux.
Pour clôturer la semaine, voici une abeille sur une fleur de lierre.































