Après la floraison des bouleaux, des trembles ou des conifères, c’est maintenant au tour, entre autres, des graminées. Le lac Léman en transporte les traces, en grandes bandes jaunes qui flottent à la surface.
Parmi les hautes herbes des prairies apparaît de temps en temps une orchidée.
La semaine dernière, j’avais photographié un Rougequeue noir, qui tentait d’installer un nid sur une poutre sous le toit. J’ai donné un petit coup de pouce à l’oiseau en clouant une petite plaque de carton de part et d’autre de la poutre, pour retenir les brindilles et la mousse. Et le nid a pris forme mais pour l’instant pas de mouvement ni de bruit : peut-être que l’oiseau couve. Je ne vais pas risquer de déranger une nichée, alors j’attends.
Les nids de Milan noir sont de plus en plus difficiles à observer, à cause du développement de la végétation. Je ne peux plus en surveiller que trois.
Par contre, d’autres milans se sont attelés à la fabrication de nouveaux nids. Est-ce que ce sont des couples nouvellement formés ou des couples qui recommencent une nichée après un échec de la première tentative ?
Voici un oiseau qui est allé choisir une branche morte dans un châtaigner pour aller la transporter jusqu’au nid.
Autour de la maison, il y a au moins quatre couples, ce qui génère de temps à autres des querelles territoriales. Pendant qu’un oiseau plâne tranquillement, un autre surgit à toute allure et attaque résolument.
En voilà deux, sagement perchés entre deux querelles…
Puisqu’on parle de couples, en voici un très élégant : la Nette rousse, dont le nom vient de la couleur de la tête du mâle.
Puisque, de toute évidence, nous sommes revenus au lac, les oiseaux rencontrés sur le rivage. Des Hérons cendrés.
Des Grands cormorans
C’est grâce au calme qui règne sur les rives ces temps-ci que j’ai pu voir et approcher un peu le Chevalier guignette.
Les échassiers et les canards sont de grands spécialistes de l’équilibre. C’est sur une patte qu’ils se reposent ou se toilettent. Le Héron est particulièrement impressionnant, qu’il soit sur une base plate ou sur un support rond.
Passons aux oiseaux en tous genres. Les premiers Gobemouches gris sont de passage en migration. Le Tarier des prés et le Traquet motteux, aussi de retour de migration, sont des oiseaux que je vois plutôt en altitude durant l’été.

Gobemouche gris 
Gobemouche gris 
Tarier des prés 
Traquet motteux M 
Traquet motteux M 
Bergeronnette grise 
Bergeronnette grise 
Etourneau sansonnet M 
Etourneau sansonnet M 
Mésange à longue queue 
Mésange à longue queue 
Pinson des arbres M 
Verdier d’Europe M 
Serin cini F 
Serin cini M et F 
Serin cini M 
Serin cini M 
Serin cini M 
Serin cini M
La rencontre de la semaine : en remontant un sentier (sans mon chien), je suis tombé nez à nez avec un blaireau. Comme je me suis approché doucement, sans mouvement brusque, j’ai pu l’accompagner à travers un petit bois puis à travers un pré, à une distance de 5m ou moins. Puis je l’ai laissé continuer tranquillement seul avant qu’il ne soit trop perturbé par ma présence à ses côtés.
Au piège photo, l’habituelle fouine ou martre ainsi que le sanglier. Sur les images, une minuscule bestiole aux yeux brillants s’avère, après grossissement, être un loir, avec sa queue plus touffue que celle des souris. Et enfin deux chevreuils, alors que je pensais mon jardin n’être fréquenté que par un seul animal. Il y a bien une femelle en première photo et un mâle pourvu de bois en deuxième photo. Ils sont passés tous deux un matin à 6h20, d’après les enregistrements.




















































