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2020-04-12

Le calme printanier d’un arbre en fleur est soudain agrémenté d’un Milan noir.

La chaleur incite les lézards à sortir de leurs trous pour se chauffer au soleil.

Les écureuils courrent les arbres à la recherche de nourriture, pas encore très abondante : ils récupèrent des pommes de pins et des châtaignes de la saison précédente.

Si la Corneille noire a une allure paisible sur son perchoir, elle peut soudain partir en piqué pour chasser tout intrus de son territoire, surtout si c’est un rapace comme le Milan noir.

Milan noir qui, à ma connaissance, ne menace guère les corneilles et vit sa vie tranquillement, même si parfois il a des démangeaisons sur la joue.

L’occupation principale du Milan noir en ce moment c’est le réaménagement du nid de l’année dernière.

Et c’est la création du nid qui occupe la Mésange huppée, dans le tronc d’un sapin pourri. Ces petits oiseaux martèlent l’intérieur du tronc puis ressortent avec la sciure dans le bec pour la disperser plus loin.

Les Bergeronnettes des ruisseaux sont farouches alors, si elles préparent leur nichée, je n’ai pas encore vu de nid.

La migration du Geai des chênes bat son plein et il y a donc beaucoup plus de ces oiseaux visibles en ce moment, tant dans les arbres qu’autour des points d’eau.

Le Serin cini se place aux aguets dans les arbres avant d’aller boire au point d’eau.

Le Bruant zizi – dont je n’ai vu que le mâle – en fait autant. Son nom vient de l’onomatopée de son chant.

Les Fauvettes à tête noire sont nombreuses (mâle = calotte noire / femelle = calotte rousse) et partagent parfois leur flaque avec les moineaux ou un serin.

Des pouillots, je ne vois pour l’instant que le Pouillot véloce, aux pattes sombres.

Les Etourneaux sansonnets sont hyperactifs dans les arbres et dans les prés, avec probablement déjà des oisillons à nourrir, mais je n’ai pas encore repér de nid. Le mâle se distingue de la femelle, en plumage nuptial, par la base du bec bleutée.

Les Pinsons des arbres viennent boire, avec beaucoup de méfiance par rapport à d’autres oiseaux.

Un Chardonneret élégant est également venu au point d’eau mais sans diagner se tourner de face.

Autre individu isolé vu au point d’eau, un Verdier d’Europe mâle.

Le Merle noir mâle est celui que l’on voit partout. La femelle, brune, est toujours beaucoup plus discrète. Le jeune de l’année, roux et brun, est plus curieux que méfiant, il faut qu’il apprenne encore.

Parmi les rapaces migrateurs qui passent encore, un Epervier d’Europe à gauche et un Autour des palombes femelle à droite. La distinction entre les deux se fait surtout à la largeur des hanches…

La Buse variable migre aussi encore.

Au piège photo, le Renard roux à la queue mitée est venu au point d’eau, ainsi qu’un blaireau et un sanglier. D’avoir posé le piège devant le point d’eau m’a donné plus de 200 photos de merles et autres petits oiseaux venus boire. Je teste donc pour la semaine prochaine un angle différent et un autre réglage pour n’avoir que les gros animaux.

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