2019-12-01

Après une semaine assez pluvieuse, il y a peu de photos à publier. Toutefois, en quelques sorties, il y a tout de même une variété intéressante d’oiseaux qui ont accepté d’être capturés dans l’objectif.

Les classiques : le Geai des chênes, le Roitelet triple bandeau et la Bergeronnette grise. Un peu moins classique mais fréquent tout de même, le Cincle plongeur dont deux individus étaient en querelle territoriale en bordure du lac.

Deux corneilles noires sur un arbre, ça n’a rien d’extraordinaire. Mais quand l’une vient piqueter délicatement (affectueusement ?) les plumes de la joue de l’autre, c’est tout de suite plus rare…

De même, le Pic épeiche, ici une femelle, est régulièrement visible dans les branchages. Mais le Pic épeichette, ici un mâle avec sa crête rouge, est beaucoup plus rare ou tout au moins plus difficile à voir car il est à peine plus gros qu’un pinson et qu’il est silencieux.

Sur les plans d’eau, les canards colvert mâles ont la tête qui vire de noir à vert brillant selon la lumière

Les grèbes huppés passent le plus clair de leur temps à plonger dans l’espoir de capturer un poisson alors que la Mouette rieuse, en plein changement de plumage pour prendre sa tête couleur chocolat, prend du repos. Le Héron cendré fait de même.

En règle générale, les grands canards ont besoin de « pédaler » au décollage, comme par exemple ces deux femelles Harles bièvres ou le Grand cormoran.

Puiqu’on en est au Grand cormoran, voici un individu de 1ère année (ventre blanc) qui a pris possession d’une bouée, mais ce n’est pas une mince affaire …

… quand on a les pattes palmées et tout un sens de l’équilibre à développer.

Fin de l’épisode.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *