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2011-11-11

Ca y est : première sortie dans la neige, entre 1000 et 1400m d’altitude, donc pas très haut … J’en suis revenu trempé, après le passage d’une averse, et boueux après une glissade dans une pente très humide.

Mais, j’ai tout de même aperçu, à plusieurs centaines de mètres, deux cerfs qui broutaient en toute quiétude.

Les tempêtes d’automne nous valent parfois de beaux spectacles sur le lac Léman, dont cet arc-en-ciel, double qui plus est.

Avant que le gel ne sévisse, quelques champignons percent encore : Helvelle crépue, classée comme comestible il y a quelques années et maintenant mentionnée comme toxique (en cas d’ingestion abondante et répétée, comme la crème caramel, finalement).

A mesure que les arbres se dégarnissent, on peut parfois voir des oiseaux habituellement bien cachés, tel cet Epervier d’Europe, à l’oeil jaune orangé…

… ou le Bouvreuil pivoine, très farouche…

… tout comme les Grosbec casse noyaux, habituellement discrets .

Les Pics épeiche font partie du paysage et ne sont pas particulièrement farouches mais il est rare d’en voir deux sur le même tronc.

Dans une zone civilisée, un parc public, de nombreux oiseaux allaient se nourrir, soit d’insectes comme le Rougequeue noir, soit de baies d’if comme les Merles noirs.

A la source dite Les Fontaines, une Sittelle torchepot m’a fait une exhibition d’acrobatie avant d’aller boire.

Sur les rives du lac, une Bergeronnette des ruisseaux picore les insectes dans les rochers ou dans la végétation.

Toujours sur les rives du lac, un Cincle plongeur s’est enfui à mon arrivée mais est revenu après que je me sois tenu immobile un moment. C’est un oiseau extraordinaire, qui marche et nage sous l’eau pour capturer des insectes ou des petits mollusques. Il nage aussi très bien sur l’eau, comme en témoignent deux des photos. D’en voir un est un régal mais d’en avoir deux côte à côte est un privilège rare.

Ces Grands cormorans sont très certainement des oiseaux qui vont rester sur le Léman pendant l’hiver, puisque les vols de migration sont terminés depuis plusieurs semaines.

Les Rougegorges sont en ce moment très actifs pour se nourrir mais aussi pour délimiter leur territoire en chantant à tue-tête à la cime des arbres et en pourchassant tout concurrent dès son approche.

Quant aux Grèbes huppés, les liens de couples sont confirmés par de courtes parades nuptiales, bien maigres par rapport aux ballets printaniers

L’écureuil roux s’occupe à transporter des provisions.

Les insectes encore visibles, comme cette grande sauterelle, sont un peu engourdis.

Et pour finir, voici le Vulcain ou Vanesse ou encore Atlante, qui pompe les sucres des figues pour accumuler l’énergie nécessaire à son vol migratoire, vers les régions méditerranéennes.

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